Innov’Action 2019 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations en Ariège

La Chambre d’agriculture de l’Ariège organise 2 journées Innov’Action en 2019 qui auront lieu :
– Jeudi 3 octobre à 10h00 au GAEC de Marzinière Escalière chez Jean-Bernard et Laure Melac à Arignac,
– Mardi 26 novembre à 14h00 au GAEC de Bellevue chez la Famille Bousquet à Mirepoix.

Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes ariègeoises, source d’innovation

Jeudi 3 octobre à 10h00 au GAEC de Marzinière chez Jean-Bernard Escalière et Laure Melac, éleveurs sur la commune d’Arignac. Les activités se divisent en 3 pôles :
● Ovin viande (220 brebis),
● Bovin viande (130 vaches majoritairement de la race Aubrac),
● Bois de chauffage, en complément d’activité et diversification de revenu.

En 2003, Jean-Bernard ESCALIERE s’installe sur la commune d’Arignac avec 200 brebis. Il est alors seul sur l’exploitation et reprend, en 2006, une exploitation d’une 60aines de Gasconne. En 2010, son épouse Laure MELAC rejoint l’activité et le statut de l’exploitation prend alors la forme de GAEC. Les bâtiments sont construits au fur et à mesure de l’agrandissement de l’exploitation agricole. Sur le dernier bâtiment construit, Jean-Bernard a privilégié l’utilisation du bois dans la construction pour répondre aux nouveaux enjeux de l’exploitation : bienêtre, emprunte carbone, facilité de travail, optimisation de l’espace, intégration paysagère….

« En 2003, j’ai démarré seul mon activité d’éleveur. Un premier bâtiment a été réalisé répondant à mes besoins pour le cheptel de 200 brebis. En 2006, il a fallu agrandir la bergerie et l’adapter à ma nouvelle activité, car j’ai à ce moment-là acheté un troupeau de gasconne. En parallèle, j’ai continué mon atelier de bois de chauffage, et un autre bâtiment (pour l’atelier et le stockage) a dû être réalisé en 2010. En même temps nous avons converti notre exploitation en Agriculture Biologique.

En 2015, j’ai fait le choix d’équiper mes toitures de bâtiment par des panneaux photovoltaïques. Au fur et à mesure des années, j’ai constaté que l’ambiance dans les bâtiments n’était pas optimale, j’ai donc recherché des moyens d’améliorer à la fois mes conditions de travail et les conditions de vie de mes animaux. Pour mon dernier bâtiment, le choix a été fait de faire une charpente en bois et un bardage en bois.
»

Mardi 26 novembre à 14h00 au GAEC de Bellevue chez la Famille Bousquet dont l’exploitation est située sur les coteaux secs de Mirepoix, à l’Est du département de l’Ariège. Le GAEC a été créé en même temps que la reprise de l’exploitation en 1989 avec 3 membres au départ.

À l’origine tourné à 100 % sur des vaches laitières, la famille Bousquet a développé la production laitière, créé un lac d’irrigation pour le maïs ensilage et construit un bâtiment de stabulation pour 75 vaches laitières. En 1992, 20 ha de maïs semence sont mis en place.

En 2015, Brice rejoint le GAEC et prend en charge la mise en place d’un atelier bovin viande avec un objectif de 50 vaches allaitantes. En 2016, les premiers tests de paillage à base de plaquettes forestières sont installés. En 2018, Jean-Baptiste COUDERC devient membre du GAEC hors cadre familial. Le matériel utilisé est en partie en CUMA.

« Aujourd’hui les enjeux pour l’exploitation sont liés l’amélioration de la performance technique en agissant sur deux leviers : l’amélioration de notre système de production et à la baisse de charges liés aux achats extérieurs. Notre exploitation est notamment soumise à l’érosion des sols.

Nous avons donc décidé de nous impliquer particulièrement sur deux thématiques : la conservation des sols et l’utilisation du bois sur l’exploitation en remplacement de la paille, et éventuellement en amendement bois plein champ.

Depuis 2016 nous faisons des tests avec la litière bois. Nous souhaiterions améliorer aujourd’hui le bien-être animal grâce aux plaquettes forestières. À ce titre, nous avons mené une expérimentation en comparant le degré de salissure des vaches avec et sans plaquettes. »

Le Haricot Tarbais : l’allié batch cooking aux nombreux bienfaits

Le batch cooking ? Quézaco ? Une méthode astucieuse pour gagner du temps, faire des économies, moins gaspiller et réaliser des dîners variés. Comment ? Il suffit de seulement deux heures en cuisine pour anticiper les repas de la semaine et n’avoir ensuite qu’à les assembler. 

Le Haricot Tarbais est un must-have du batch cooking : de par ses qualités gustatives et nutritionnelles hors-pair qui font de lui un ingrédient superfood, ainsi que la possibilité de le cuisiner de 1001 manières de l’entrée au dessert, chaud ou froid, pour toutes sortes de préparations équilibrées à base de viandes, poissons et légumes.

Et on peut manger du Haricot Tarbais toute l’année ! À savoir, la récolte exclusivement manuelle du Haricot Tarbais commence en septembre avec le frais, et se poursuit en octobre et novembre pour le sec.

La récolte du Haricot Tarbais, à la main, gousse par gousse

La récolte du Haricot Tarbais se fait exclusivement à la main lorsque le grain arrive à maturité. Alors que le haricot « frais à écosser » se cueille jusqu’à début octobre, le haricot « sec » est quant à lui ramassé de début octobre à fin novembre, après un processus de séchage naturel du pied.

Cultivé selon un exigeant cahier des charges, du semis jusqu’à la récolte, le Haricot Tarbais a été, en 1998, le premier haricot à obtenir le Label Rouge, signe de sa qualité supérieure. Vingt ans après, si des outils ont été mis en place pour soulager certaines tâches comme l’égrenage et le triage, le mode de culture et de récolte restent inchangés.

Le Haricot Tarbais : un ingrédient superfood pour concocter 1001 recettes gourmandes et équilibrées

Connaissez-vous les superfoods ? Ces aliments healthy plébiscités pour leurs vertus nutritionnelles comme la spiruline, les baies de Goji, ou encore le Haricot Tarbais !

Symbole de la gastronomie du Sud-Ouest, le Haricot Tarbais possède d’intéressantes caractéristiques organoleptiques. Appartenant à la famille des légumineuses, l’OMS recommande d’en consommer plusieurs fois par semaine pour garantir un bon équilibre alimentaire. Issu d’un savoir-faire authentique, le Haricot Tarbais est une super légumineuse concentrée en nutriments, protéines végétales et vitamines, certifiée IGP et Label Rouge, qui possède plus d’un atout nutritionnel :

– 20,7%* des apports quotidiens de référence en fer, minéral nécessaire à la fabrication de l’hémoglobine (protéine présente dans les globules rouges qui permet de transporter l’oxygène dans l’organisme) ;

– 13,5%* des apports quotidiens de référence en magnésium, l’un des minéraux corporels les plus abondants. 50% du magnésium présent dans notre corps est stocké dans nos os et le reste se trouve dans les muscles, les tissus mous et les fluides corporels. Pour maintenir notre équilibre en magnésium, nous devrions en consommer environ 350 mg par jour. Des besoins qui augmentent en fonction de l’âge et de l’activité physique mais aussi en période de grossesse ;

– 10%* des apports quotidiens de référence en vitamine B9, qui a un rôle important dans la formation des globules rouges, le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, et le renouvellement de toutes nos cellules. 

Sans gluten et pauvre en lipide (seulement 2 % de matière grasse), ce légume possède une valeur énergétique très faible : 107 Kcal pour 100 g de Haricots Tarbais réhydratés. Il se révèle ainsi l’allié de celles et ceux qui font attention à leur ligne et à leur équilibre alimentaire.

Particulièrement bon pour le transit, le Haricot Tarbais aide à renforcer le système immunitaire, et est une source énergétique riche en vitamines qui aide aussi à lutter contre la fatigue.

La peau fine du Haricot Tarbais permet ainsi une meilleure reprise en eau (10 à 20 % supérieure aux autres variétés**) et le rend incomparablement fondant en bouche, léger et digeste (taux de matière grasse sèche après cuisson de 50 à 80 % inférieur aux autres variétés**).

Sa cuisson en est ainsi d’autant plus rapide (10 à 50 % inférieur aux autres variétés**). Particulièrement pauvre en amidon, sa texture est d’une remarquable tenue. Il n’éclate pas durant la cuisson et ne s’écrase pas en purée. Sa peau fond avec la chaleur dans une savoureuse onctuosité.

Le batch cooking  s’adresse aux personnes qui ont envie de bien manger, de se faire plaisir, de varier leurs repas. Cette méthode consiste à préparer différentes bases qui seront ensuite assemblées chaque soir de la semaine pour le dîner, et s’adapte à tous les régimes alimentaires, à condition de connaître quelques bases de conservation des aliments à savoir qu’il est préférable de manger la viande et le poisson en début de semaine. Cela permet aussi de mieux contrôler son budget et de faire des économies d’échelle, puisque l’on va par exemple utiliser son four plusieurs fois, en enchaînant les cuissons.

La préparation de base du Haricot Tarbais permettra donc de s’adonner au batch cooking avec la vigilance de mettre de côté quelques grains non salés et aromatisés, pour les préparations sucrées. Plusieurs chefs et blogueurs se sont mis aux fourneaux pour proposer des recettes alliant équilibre alimentaire et saveurs. Préparer des légumineuses deviendra un jeu d’enfants, pour le plus grand plaisir de toute la famille.

Innov’Action 2019 : Un nouvel événement est organisé dans l’Hérault

La Chambre d’agriculture de l’Hérault organise une seconde journée Innov’Action en 2019 qui aura lieu vendredi 27 septembre à 10h au Centre expérimental SudExpé à Marsillargues.

Une exploitation agricole est un système vivant, qui interagit avec son environnement. Des vers de terre qui creusent des galeries dans le sol, jusqu’aux oiseaux qui nichent dans les haies autour des parcelles, en passant par les abeilles qui butinent les fleurs des cultures, la biodiversité rend des services indispensables à l’agriculture. Sans elle, il n’y aurait pas d’agriculture. Et la réciproque est vraie. La biodiversité est fragile et menacée, des habitats naturels sont détruits, certaines espèces disparaissent.

En prenant en compte son environnement, l’agriculteur contribue à protéger la biodiversité, à la maintenir et même à l’améliorer. Depuis 2006, et avec l’appui du Département, la Chambre d’agriculture de l’Hérault/ ADVAH, le CEN LR, et le Symbo ont mené plusieurs actions pour développer la prise en compte de la biodiversité dans les exploitations du bassin versant de l’Étang de l’Or.

Des diagnostics réalisés chez les exploitants leur ont fait prendre conscience de la nécessité de préserver la biodiversité naturellement présente sur leurs parcelles, et de faire évoluer leurs pratiques pour bénéficier des différents services qu’elle peut leur rendre. SudExpé Marsillargues a bénéficié d’un de ces diagnostics, ce qui les a encouragé à se questionner sur leurs pratiques réalisées, et de s’intéresser aux aménagements possibles à mettre en place pour mieux utiliser la biodiversité existante.

La station de SudExpé Marsillargues se situe sur le bassin versant de l’Étang de l’Or, aux portes d’un site Natura 2000 classé au titre des habitats et des oiseaux, et présentant une richesse patrimoniale exceptionnelle. La présence de l’étang et des zones humides (marais, prés salés,…) attire une faune et une flore variée, notamment de nombreuses espèces d’oiseaux d’eau qui viennent y nicher et s’y reproduire, y trouvant les conditions climatiques idéales.

Le site est installé sur un domaine du Conseil Départemental de l’Hérault de 47 ha, et constitue une véritable exploitation agricole dédiée à la culture et l’expérimentation en arboriculture fruitière conventionnelle et biologique (pommiers), cultures légumières (asperges, melons), grandes cultures (blé, légumineuses…) et cultures de diversification (kaki, grenade).

Depuis 2012, le site travaille sur la thématique de la biodiversité et a réalisé différents aménagements favorables pour la préserver et l’améliorer : régénération naturelle de haies existantes, plantation de nouvelles haies diversifiées, création d’une mare, inventaires faune / flore, installation d’abris à insectes et de nichoirs à oiseaux… Avec l’inauguration en 2017 d’un parcours de panneaux pédagogiques pour présenter le lien entre biodiversité et agriculture, SudExpé Marsillargues se positionne comme un site pilote et un site vitrine en matière d’intégration de la biodiversité dans le fonctionnement de l’exploitation.

Innov’Action 2019 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations dans l’Aude

La Chambre d’agriculture de l’Aude organise 2 journées Innov’Action en 2019 qui auront lieu :
– Vendredi 4 octobre à 10h00 au GAEC des Chamoises chez Rachel DEVEZE et Wilko KRONEMEYER à LAIRIERE
– Mardi 8 octobre à 14h00 à l’EARL Calmet et Fils à FANJEAUX

Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes audoises, source d’innovation
Vendredi 4 octobre à 10h00 au GAEC des Chamoises à LAIRIERE
, une exploitation familiale conduite par Rachel Deveze installée depuis 2000 et Wilko Kronemeyer conjoint collaborateur avant d’être associé au sein du GAEC créé en 2018.

« La ferme se situe dans les Corbières, au sud de Carcassonne, sur un secteur de garrigues et chênes verts pâturés toute l’année par le troupeau. Les 90 ha de parcours et 4 ha de prairies naturelles assurent l’autonomie fourragère à hauteur de 80%.

L’implantation de l’élevage dans cet environnement naturel va de pair avec la volonté des éleveurs de conduire leur troupeau en ayant le moins possible recours aux traitements chimiques et allopathiques, les poussant de plus en plus à s’orienter vers des méthodes alternatives de prévention ou de soins au fil des formations suivies.

Le système alimentaire est basé sur la valorisation des ressources pastorales, aucune culture n’est pratiquée, les stocks sont achetés, les équipements et matériels sont exclusivement consacrés à l’élevage et la transformation.

L’élevage est constitué d’une 50aine de chèvres alpines dont le lait est transformé sur place en fromages fermiers, pour être commercialisés localement en circuit court. La gamme est diversifiée pour répondre aux demandes de la clientèle (fromages lactiques de différents formats et affinages, tomme pour permettre de faire du report de lait de printemps sur de la commercialisation estivale et yaourts). »

Mardi 8 octobre à 14h00 à l’EARL Calmet et Fils, dont les exploitants sont agriculteurs sur la commune de Fanjeaux, non loin de Bram. Ils gèrent 260 ha dont 60 ha de vigne, 20 ha de pépinières viticoles et 180 ha en grandes cultures (maïs semence, blé dur, tournesol…). L’exploitation est adhérente au GIEE des Vignerons de l’Ouest Audois. Les exploitants souhaitent diminuer le recours aux intrants chimiques, notamment le désherbage chimique en vigne.

« Au tout début, Naïo déléguait une partie de la construction de ses premiers robots aux Ets Lapeyre, non loin de la pépinière Calmet. Cette proximité a conduit à la première rencontre entre les deux parties. Lorsque Naïo a souhaité lancer ses prototypes TED sur le terrain en montant des alliances avec certains domaines, la pépinière Calmet a souhaité rentrer dans le dispositif. En effet, sur leurs vignes, des MAE « 0 herbicide » ont été engagées. Un interceps est donc utilisé, mais le temps de travail et le chevauchement du travail inter-ceps avec les autres travaux sont un frein majeur.

Des négociations ont débuté entre les deux parties, mais le prix et le fait de devoir mettre à disposition une personne pour faire un suivi, et une remontée de données régulières ont été un obstacle. Dans le même temps, Arterris Innovation était dans la même réflexion. Après une réunion commune, il a été décidé qu’Arterris achèterait le robot et mettrait une personne à disposition. La pépinière Calmet elle, mettrait à disposition les parcelles et participerait au suivi. »

Innov’Action 2019 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations dans le Lot

La Chambre d’agriculture du Lot organise 2 journées Innov’Action en 2019 qui auront lieu :
– Mardi 17 septembre à 10h00 chez Alain Delcayre – Earl Les Graviers à MEYRONNE
– Lundi 23 septembre à 14h00 au GAEC La Ferme des Alix à Rocamadour.

Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes lotoises, sources d’innovation

Mardi 17 septembre à 10h00 chez Alain Delcayre installé depuis 1983 à Meyronne, dans la Vallée de la Dordogne où il s’est lancé dans la culture de soja pour l’alimentation de ses canards. Il fabrique lui-même son aliment à la ferme avec ses céréales mais était contraint d’acheter le complément protéique à l’extérieur. Grâce à l’investissement de sa coopérative Valcausse dans un toasteur de graines, depuis 2018, il peut y faire toaster son propre soja. Cela lui permet de le valoriser dans son aliment fermier, améliorant ainsi l’autonomie de son exploitation.

Son exploitation comporte 70ha de surface agricole utile dédiées aux productions végétales : 14 ha de maïs grain, 6 ha de céréales, 3 ha de soja, prairies et parcours, ainsi que 10 ha de noyers. Il élève 5000 canards gras par an, du caneton d’un jour jusqu’au canard gras livré à sa coopérative qui les transforme et vend. Par ailleurs, il dispose également d’un petit cheptel de 15 vaches allaitantes.

Il témoigne « je suis très attaché à la haute qualité de notre production de foie gras et conserves de canard gras qui porte l’image et le savoir-faire de notre terroir. Aujourd’hui, les consommateurs sont très exigeants et veulent savoir d’où viennent les aliments et comment sont élevés nos animaux. J’ai donc développé une fabrique d’aliments à la ferme mais il manquait l’approvisionnement en protéines qui m’obligeait à acheter le soja à l’extérieur. En effet, la graine de soja récoltée n’est pas consommable directement car elle contient des toxines. Pour la rendre digestible, il faut la toaster, c’est-à-dire la chauffer à haute température pendant une durée précise. Nous sommes plusieurs éleveurs à nous être interrogés sur l’opportunité d’investir en coopérative sur un toasteur. En 2018, la coopérative a franchi le pas, ce qui m’a permis de faire consommer pour la première fois mon propre soja. En plus, de l’intérêt qualitatif, il me revient nettement moins cher que le soja acheté. »

Lundi 23 septembre à 14h00 au GAEC La Ferme des Alix à Rocamadour, qui est une exploitation d’élevage des Causses du Quercy qui a ré-introduit la culture de la lavande, sur un département autrefois producteur d’huiles essentielles, de plantes à parfum aromatiques et médicinales.

Jean-Marc Soulayrès produit et transforme la lavande sur son exploitation, président de l’association Quercy PPAM, il est pleinement impliqué dans le développement de la filière. Son exploitation est une ferme traditionnelle du Causse de Rocamadour avec un cheptel de brebis caussenardes et Romane.

Un peu d’histoire. Introduite en Quercy après la première guerre mondiale, la lavande y a trouvé un terroir de prédilection en s’y développant très fortement. En 1960, le Quercy produisait 10 % de la production nationale d’huile essentielle de lavande, faisant parti des meilleurs crus à parfum du pays. Malheureusement, les problèmes techniques et économiques ont engendré la disparition de cette filière à partir de la fin des années 1970.

Aujourd’hui, les consommateurs, la parfumerie, la cosmétique ainsi que l’aromathérapie expriment une forte demande de garantie, de naturalité et de proximité. Ils cherchent donc à se réapprovisionner en France.

Il témoigne : « Nous savions que ce terroir est propice à la culture de lavande de très haute qualité. Nous avons donc décidé de relancer cette production qui jouit d’une image et d’une notoriété particulièrement positive. Notre objectif est de produire de l’huile essentielle, de l’eau florale, des bouquets de fleurs séchées ainsi que toute une gamme de produits transformés parfumés à la lavande (tisanes, savons, miel, sirop, liqueurs, sels de bain…). J’ai investi dans du petit matériel de culture (bineuse, récolteuse…) et dans un alambic de distillation.

Avec mon épouse Rachel, nous avons décidé de proposer des produits très nature en cultivant en bio afin de répondre à la demande actuelle des consommateurs. Compte tenu du développement prometteur de cette filière PPAM sur le Quercy, beaucoup de producteurs ont décidé de se réunir au sein d’une association Quercy PPAM pour fédérer les énergies et appuyer cette renaissance. »

Harmonie Mutuelle organise de nombreuses Agoras Mutualistes au plus près des territoires

Harmonie Mutuelle organise plusieurs assemblées annuelles territoriales :

– les Cévennes jeudi 19 septembre à Aigues-Mortes
– le Languedoc-Roussillon mardi 24 septembre à Narbonne
– l’Ariège-Pyrénées lundi 30 septembre à Montgailhard
– le Limousin le jeudi 10 octobre à Limoges
– le Tarn-Aveyron mercredi 16 octobre à Réalmont
– le Lot et Tarn-et-Garonne le jeudi 17 octobre à Montauban

Les participants attendus découvriront les actualités de leur mutuelle au travers de forums récapitulant les actions menées, tout le long de l’année sur le territoire, par les élus de la 1re mutuelle santé de France.

Harmonie Mutuelle, acteur de santé global et local pour l’accès à des soins de qualité pour tous

Harmonie Mutuelle porte deux ambitions :
1/accompagner les adhérents tout au long de leur vie et les aider à faire face aux aléas de l’existence ;
2/être un acteur majeur de la santé et de la structuration de la protection sociale.

Sur l’ensemble de l’Occitanie, Harmonie Mutuelle compte de nombreuses agences de proximité, et emploie environ 400 salariés. Tout au long de l’année, elle organise de multiples ateliers prévention, gratuits, pour apprendre les gestes qui sauvent, les bases d’une alimentation équilibrée, le bon usage des médicaments en partenariat avec Cyclamed… ainsi près de 10 000 personnes ont pu être sensibilisées.

Harmonie Mutuelle soutient également de nombreuses actions locales comme les parcours du cœurs à La Grand Combe, Saint-Ambroix, Le Grau du Roi et Alès, avec des dépistages des maladies cardiovasculaires et du diabète en partenariat avec l’antenne régionale de la Fédération Française de cardiologie, des ateliers prévention proposés aux seniors du Centre socio-culturel ESCAL de Marguerittes et du CCAS de Nîmes (gestes de 1ers secours, dépistage de maladies cardio-vasculaires et diabète…) ainsi qu’aux jeunes du CCAS de Nîmes avec une initiation aux gestes de 1ers secours et à la réduction des risques.

Harmonie Mutuelle accompagne et soutient ses adhérents dans les moments difficiles grâce à un service d’assistance et l’aide de l’action sociale. En 2018, Harmonie Mutuelle en région sud-ouest a reçu 2 680 appels pour une demande d’aide auprès de l’action sociale : aide financière pour l’accès aux soins, accompagnement par une assistante sociale, information.

« Être délégué d’Harmonie Mutuelle, c’est faire vivre le lien de proximité entre les adhérents et leur mutuelle. Je peux les représenter à l’assemblée d’adhérents, ou sur mon territoire, auprès des acteurs locaux de la santé, de la solidarité et du tissu associatif. C’est un engagement qui correspond bien à mes valeurs. » Alain Reynaud, Président du territoire des Cévennes, Harmonie Mutuelle

Dans le Sud-Ouest, Harmonie Mutuelle est une marque présente dans la région. Organisme à but non lucratif, Harmonie Mutuelle fonctionne grâce à un réseau de délégués qui assurent une relation permanente de proximité et de solidarité avec ses adhérents.

Harmonie Mutuelle, étant engagée dans une mission de prévention santé et actrice de l’économie sociale et solidaire, a souhaité mettre en application la réforme du reste-à-charge zéro le 1er juillet dernier en optique, dentaire et audiologie, soit près de deux ans d’avance sur le calendrier du gouvernement.

« La santé est si précieuse qu’elle ne peut pas être un luxe. Face à ce constat, Harmonie Mutuelle se positionne comme l’acteur global de santé référent qui, par son savoir-faire, son périmètre d’action et son leadership, protège la santé des Français aujourd’hui et milite pour la santé de demain.
En s’engageant au quotidien pour permettre à tous l’accès à la santé, à des soins de qualité et à des coûts maîtrisés, Harmonie Mutuelle s’affirme comme un acteur proche de chacun et ouvert à tous, qui accompagne, protège et soutient ses adhérents, quelles que soient leurs situations de vie.
En plaçant l’intérêt des adhérents au cœur de son projet, en rendant accessible au plus grand nombre, y compris en termes de tarifs, une complémentaire santé de qualité, en restant à l’écoute de nos adhérents pour leur apporter la solution la plus adaptée à leurs besoins, Harmonie Mutuelle démontre que le modèle mutualiste concilie développement économique et utilité sociale.
»

Roland Sturmel, Président Région Sud-Ouest Harmonie Mutuelle

Première mutuelle santé de France, Harmonie Mutuelle garantit la qualité de l’offre et la maîtrise des coûts, pèse nationalement au profit des adhérents dans les négociations avec les professionnels et établissements de santé, développe une offre de soins et de services mutualistes, construit des partenariats au sein du mouvement mutualiste, mais aussi au-delà. La dimension nationale d’Harmonie Mutuelle, et sa représentativité, renforcent également sa légitimité pour prendre toute sa place dans le débat public et peser, au nom de ses adhérents, sur les décisions concernant l’avenir de la protection sociale.

Harmonie Mutuelle est une fabrique de l’innovation sociale en santé, en prévention et en prévoyance pour les entreprises et les particuliers :
– Un acteur de prévention majeur : plusieurs programmes d’accompagnement ciblés (La santé de votre enfant, Demain s’invente aujourd’hui, La santé gagne l’entreprise…), rencontres et ateliers, services personnalisés, information (harmonie-prevention.fr) ;
– Un acteur de santé : une offre complète de protection santé à coûts maîtrises telles qu’Harmonie Santé Particulier ou Collectivités ou TNS, assistance, téléconsultation, etc.
– Un partenaire en prévoyance des particuliers, professionnels indépendants et des entreprises : pour faire face aux aléas de la vie, Harmonie Mutuelle propose des offres « garanties décès », « garantie accident de la vie », etc.

Proximité et démocratie : des valeurs au service des adhérents
Dans un souci de placer l’adhérent au cœur de ses préoccupations et de lui apporter des services de soins et de santé de qualité, Harmonie Mutuelle s’est structurée autour de valeurs de proximité et de démocratie sociale. La proximité se traduit par un réseau de 1 902 délégués qui participent à la mise en œuvre de nombreuses actions de promotion et de prévention de la santé à l’intention des adhérents. Des conseillers mutualistes sont à l’écoute de toutes les situations que peuvent traverser des personnes en difficultés, dans plus de 250 agences réparties sur l’ensemble de l’hexagone. Organisme à but non lucratif, une mutuelle n’est pas une société de capitaux : elle est le patrimoine commun de ses adhérents. Une spécificité qui permet à chaque adhérent de faire entendre sa voix et de participer à la vie de la mutuelle. C’est pour cela que des représentants des adhérents siègent dans les instances nationales (AG, conseil d’administration, commissions nationales…) et territoriales.

Harmonie Mutuelle partenaire santé de La Gaillacoise – Samedi 14 septembre de 14h à 19h

Harmonie Mutuelle est partenaire santé de la 5ème édition du Trail urbain La Gaillacoise qui se déroulera ce samedi 14 septembre.
Il s’agit d’une course en relais de 15 km dans le centre-ville de Gaillac organisée par l’UAG Running. Chaque équipe se compose de 3 coureurs effectuant chacun 5 km. Nouveauté cette année, une épreuve pour les enfants à 14h30 tandis que les plus grands prendront le départ à 17h30, toujours depuis le Parc de Foucaud situé au cœur de la bastide tarnaise.

Cette année, la mairie profite de cet événement pour organiser en parallèle, la fête des associations.

Pour la 3ème année consécutive, Harmonie Mutuelle proposera une action de prévention sur son stand de 14h à 19h. Sur les conseils d’une infirmière, les participants et visiteurs pourront mesurer leur forme physique en s’adonnant à des tests de souffle.

Harmonie Mutuelle, partenaire du sport et de la santé

Parce que la prévention passe aussi par le sport, Harmonie Mutuelle soutient la pratique d’une activité sportive régulière dès le plus jeune âge, et tout au long de la vie, en s’associant à la 3ème édition du trail urbain La Gaillacoise, où des athlètes de haut niveau sont attendus. « Dans ses missions au quotidien, Harmonie Mutuelle, 1re mutuelle de France, encourage la pratique d’une activité physique pour que chacun puisse être acteur de sa santé. Aujourd’hui, nous sommes ravis de reconduire notre partenariat avec le trail urbain La Gaillacoise. À travers cette manifestation conviviale et fédératrice, Harmonie Mutuelle sensibilise les publics, jeunes et adultes, aux bénéfices du sport. Car au-delà d’un comportement sain, ces événements véhiculent aussi un véritable esprit d’équipe et de solidarité. » Stéphane Kergourlay, Directeur Régional Sud-Ouest d’Harmonie Mutuelle

À cette occasion, Harmonie Mutuelle proposera une animation prévention : tester son souffle. Impliquée au plus près de la vie de ses adhérents, Harmonie Mutuelle s’engage pour préserver et prévenir la santé de tous, en soutenant de nombreux événements sportifs en Occitanie : rugby, cyclisme, gymnastique, basket, football, course à pied, triathlon, et aussi handisport.

Innov’Action 2019 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leur exploitation dans le Gers

La Chambre d’agriculture du Gers organise 2 journées Innov’Action en 2019 qui auront lieu :
– Jeudi 26 septembre de 9h30 à 12h30 : ASA CANTON DE SARAMON à TIRENT-PONTÉJAC
– Lundi 7 Octobre de 9h30 à 17h00 chez Bastien MAZZONETTO à SAINT-PUY

Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes gersoises sources d’innovation

Jeudi 26 septembre de 9h30 à 12h30 : ASA CANTON DE SARAMON à TIRENTPONTÉJAC, qui existe depuis presque 40 ans et a servi de base à un projet d’irrigation collectif. Ce projet a porté sur la mise en place d’une station de pompage commune et sur la modernisation d’un réseau de canalisation étendu permettant l’irrigation sur des parcelles qui, jusqu’alors, n’avaient pas accès à l’eau. L’aménagement de ce réseau enterré et l’acquisition par les agriculteurs de l’ASA de matériels performants a permis de développer une irrigation plus efficiente.

L’ASA Canton de Saramon : une démarche collective d’envergure
L’ASA Canton de Saramon existe depuis les années 80. Elle avait pour objet l’amélioration du potentiel des terres par le drainage et l’irrigation. Cette structure existante a été le creuset d’un projet d’irrigation collectif d’envergure qui a germé dans les esprits en 2016 et s’est concrétisé plus de 3 ans plus tard.
Lors d’un mouvement de foncier sur le secteur, une entente s’est établie entre les agriculteurs du territoire pour que 80% des terres bénéficient à 5 jeunes agriculteurs. Ces terres étaient pourvues d’autorisation d’irrigation. Une réflexion s’est également engagée sur la gestion de l’irrigation. En parallèle, d’autres agriculteurs réfléchissaient de leur côté à investir, seuls ou en copropriété, pour moderniser leur réseau d’irrigation.

De cette situation, un projet collectif de gestion de l’irrigation a vu le jour. La première étape a été de rénover l’ASA du canton de Saramon. Une Assemblée Générale a été réunie, un nouveau bureau élu, les statuts ont été redéfinis,…

Une des particularités de ce projet collectif est la mise en commun des volumes d’irrigation. Avant projet, la totalité des volumes autorisés n’étant pas utilisés, ils ont été mis en commun ce qui a permis l’intégration de nouveaux agriculteurs qui n’irriguaient pas au préalable et aussi d’augmenter la capacité d’irrigation de ce territoire.

Actuellement, 7 exploitations agricoles sont engagées au sein de l’ASA ce qui implique 10 agriculteurs dont 5 jeunes agriculteurs. Elle rayonne sur 7 communes avec 600 ha qui ont été rendus irrigables pour 250 ha irrigués (équivalent maïs).

Lundi 07 octobre de 9h30 à 17h : chez Bastien MAZZONETTO à SAINT-PUY, qui est installé au sein d’un GAEC familial depuis 2011, sur une exploitation de grandes cultures et vignes, dont 25% de la surface est convertie en bio. L’assolement est composé de blé, tournesol, colza, orge, soja, triticale avec une diversification à venir (lentille, pois chiche) sur les parcelles en AB. Une entreprise de travaux agricoles, spécialisée en agriculture biologique, est adossée au GAEC. Dans ce contexte, une faucheuse andaineuse a été acquise en 2018. Pour cette deuxième campagne culturale, elle a récolté 900 ha en 2019 dont 120 ha de blé de l’exploitation.

« La technique du fauchage-andainage présente de nombreux atouts et peut être mise en œuvre sur un bon nombre de cultures : sarrasin, chia, pois chiche mais aussi céréales à paille. Le fauchage intervient dès la maturité physiologique du grain, ce qui permet une anticipation de la récolte de 8 à 15 jours, ce qui peut permettre la mise en place d’une culture dérobée.

Le séchage en andain permet de gagner jusqu’à 15% d’humidité du grain, ce qui rend le triage à la récolte plus performant. »

LA LIMONADERIE : un projet et un lieu résolument créatifs

Située en Ariège, et plus précisément à Foix, LA LIMONADERIE est un lieu artistique atypique et créateur d’événements. Cette Société Coopérative et Participative (SCOP) a pour vocation de faire vivre la culture sur son territoire et d’envisager le travail autrement.

Un véritable décapsuleur d’énergie La LIMONADERIE est une structure culturelle pluridisciplinaire qui regroupe des activités culturelles (théâtre, danse, cirque…) mais aussi de créations artistiques (spectacles, parades et autres animations). Le lieu propose également des services aux entreprises (espaces de réunions, team building, soirées privées et coworking) et aux artistes avec le Limonpaie, un service d’externalisation de la paie pour les théâtres, compagnies, MJC, entreprises sous licence de spectacle.

Avant la création de l’association en avril 2017, le projet LA LIMONADERIE est passé par CATALIS, l’incubateur d’innovation sociale porté par l’Union régionale des SCOP. Le parcours d’accompagnement et les formations proposées dans le cadre de l’incubateur ont convaincu les co-gérants que le modèle idéal pour leur projet serait le modèle coopératif. La transformation en SCOP s’est faite en douceur grâce à l’équipe de l’Union Régionale et s’est ainsi concrétisée en juillet dernier. « Avec la SCOP, nous sommes 100 % responsables et notre activité culturelle est reconnue comme acteur économique. Le statut nous permet d’exercer ensemble nos métiers, de développer notre outil de travail et notre savoir-faire en partageant les risques, les profits et les décisions », déclare Joëlle RIBONI, co-gérante de la coopérative. En rejoignant le réseau des SCOP, LA LIMONADERIE souhaite enrichir son réseau, développer ses rencontres et ses expériences, mais également faire connaître la démarche au niveau régional.

Un duo de créateurs

A l’origine de ce lieu inventif, deux co-fondateurs au parcours atypique. D’un côté, Joëlle RIBONI qui a commencé par une formation en transport international avant de se consacrer à l’art, au spectacle et à la mise en scène dans le théâtre. De l’autre côté, Guillaume KALIFA DEBRAY, ancien directeur de colonie, artisan électricien, qui a migré par la suite vers l’administration culturelle. « Créer du beau et du lien à travers ce lieu, communiquer de la bonne humeur, tout en restant dans la réalité », voici leur passion commune qui les anime au quotidien. Aujourd’hui, LA LIMONADERIE regroupe 40 artistes salariés sous le régime de l’intermittence et la masse salariale du service Limonpaie s’élève à 253 622 euros. Jouer le rôle de soutien de création artistique, fédérer les autres acteurs du territoire afin de continuer à faire évoluer le lieu en tant qu’acteur culturel et développer l’équipe (nouveaux salariés, associés et un service communication), tels sont les objectifs de la coopérative.

Les robes de mariée de L’Atelier 2B sur le podium de la Bridal Fashion Week de New-York – Mercredi 2 octobre 2019

Les nouvelles créations de l’Atelier 2B seront présentées lors du prestigieux défilé de la soirée de gala qui inaugura la Bridal Fashion Week le mercredi 2 octobre prochain dans la capitale de la mode outre-Atlantique.

• Amandine Béjon et Sandra Bardi, deux jeunes créatrices toulousaines, dont le savoir-faire est reconnu artisanat d’art, sont à la tête de leur marque depuis 2010. Leur travail a été sélectionné parmi celui de nombreux créateurs français pour cet événement référence dans ce secteur très concurrentiel.

• La collection 2020 de l’Atelier 2B se dévoilera donc en avant-première cet automne à New-York, avant d’être présentée dans leur atelier situé 13 boulevard Armand Duportal à Toulouse ainsi que sur leur site Internet www.atelier2b-toulouse.com

L’Atelier 2B : des robes de mariée façonnées haute-couture & 100 % made in France

Résolument contemporaines et féminines, aux touches vintages ou bohèmes, les robes de mariée de l’Atelier 2B demeurent dans la séduction absolue avec un soin tout particulier apporté aux détails : des dos travaillés, des encolures et des manches toujours joliment sublimées, dans un esprit haute-couture.

Avec une prédilection pour les modèles près du corps dont les lignes sont élégantes et fluides, dans des matières françaises, raffinées et délicates, comme les crêpes, satins duchesse, mousselines et tulles de soie, plumetis, dentelles de Calais et Chantilly… Les assemblages sont travaillés pour obtenir des effets de transparence, des volumes aériens, légers et vaporeux.

« Des robes de mariée pour romantiques endiablées ! Nous avons choisi un style angélique, avec une pointe de rock ’n’roll ! Tous les ans, nous imaginons 10 nouvelles silhouettes qui viennent enrichir notre collection principale.
Des robes longues ou courtes, des gilets en dentelle, des tops et des jupes que l’on peut marier à volonté ! Chaque modèle est personnalisable, et confectionné d’après les mensurations et la morphologie de la future mariée, de façon haute-couture, dans notre atelier toulousain. Nous avons à cœur que nos mariées se sentent à la fois sûres d’elles et mises en valeur en portant nos robes, durant cette journée unique où tous les regards sont braqués sur elles. Nos mariées nous confient à quel point elles ont apprécié porter leur robe durant la journée et avoir eu le vague-à-l’âme au moment de la quitter.
»
Amandine Béjon et Sandra Bardi, de l’Atelier 2B

Le prix moyen des modèles confectionnés par l’Atelier 2B est de 2450 € pour une silhouette complète. Il faut compter 8 à 12 mois pour réaliser une robe qui totalisera une quarantaine d’heures de travail en moyenne, et pas moins de 4 rendez-vous d’essayage.

L’Atelier 2B : l’excellence toulousaine à New-York
Les robes de mariée de l’Atelier 2B ont retenu l’attention du Wedding District (organisateur du défilé) ainsi que du comité de la Bridal Fashion Week de New-York, l’événement mariage où seront dévoilées mercredi 2 octobre prochain en avant-première les dernières collections du monde entier.

Une belle opportunité pour les deux amies, membres du Wedding District, de participer à un moment unique pour rencontrer les professionnels du monde du mariage : stylistes, responsables de boutique spécialisée, fournisseurs, wedding planers les plus en vogue… et tisser ainsi de nouveaux partenariats et collaborations.

À l’exigence et au soucis du détail qui anime Amandine, Sandra répond par sa spontanéité et son efficacité ! Toutes deux sont complémentaires et, tant dans leurs vies privées qu’à l’atelier, elles mettent un point d’honneur à respecter des règles qui sont pour elles d’usage quotidien, comme par exemple s’approvisionner le plus localement possible, défendre le fait main et le sur-mesure. Un autre sujet très important de leur philosophie est le respect de la nature et de l’environnement.

« Les secteurs de la mode et du prêt-à-porter doivent se préoccuper aussi de nos modes de vie et de consommation. À notre échelle, nous accordons une grande attention à la réduction et au tri des déchets, à nos circuits d’approvisionnement et à la réutilisation de nos chutes de tissu. »