Innov’Action 2020 : 1 exploitation pilote ouvre ses portes le 5 novembre à Rignac dans le Lot

• La Chambre d’agriculture du Lot organise 1 seconde journée Innov’Action
qui aura lieu jeudi 5 novembre à 14h00 au GAEC de Mordesson chez
Matthieu BERGOUGNOUX, pour découvrir la cohérence du sol à la nutrition
pour améliorer santé et production animale.

• Le concept d’Innov’Action: donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

• L’agriculture et l’agroalimentaire, piliers économiques en Occitanie,
prennent toute leur importance pour répondre à l’enjeu de souveraineté
alimentaire de nos territoires, qui s’est révélé décisif lors de la crise sanitaire que nous traversons cette année. Dans ce contexte inédit, l’innovation est plus que jamais au cœur de nos métiers pour assurer la
continuité de nos productions agricoles, mais également pour poursuivre les transitions engagées avant cette crise sanitaire. Ainsi, et en tenant compte des exigences sanitaires, les Chambres d’agriculture
d’Occitanie se sont positionnées en faveur qu’une 7ème édition de la démarche Innov’Action.

Innov’Action : 1 ferme lotoise source d’innovation
Rendez-vous jeudi 5 novembre à 14h00 au GAEC de Mordesson chez
Matthieu BERGOUGNOUX, pour découvrir la cohérence du sol à la
nutrition pour améliorer santé et production animale.
Situé sur la commune de Rignac, dans le Limargue, le GAEC de
Mordesson compte aujourd’hui 4 associés en production caprin, race
Saanen et vaches allaitantes Salers, sur 123 ha. L’exploitation est
équipée de séchage en grange en vrac. Le lait de chèvre est transformé
sur place en fromage, principalement AOP Rocamadour.

Souhaitant être le plus autonome possible et maintenir un niveau
élevé de production laitière dans le respect du cahier des charges de l’AOP, les associés travaillent les fourrages avec un objectif de protéines et de fibres de qualité. En 2016, la bioélectronique est venue apporter les outils nouveaux permettant de mieux comprendre les besoins des animaux. Cette approche a permis de faire évoluer le système fourrager et les pratiques culturales vers un cercle vertueux liant le sol, les fourrages et les animaux.

« Afin d’augmenter la productivité en lait de chèvres, nous avons commencé en 2008 à faire évoluer notre système fourrager, composé essentiellement de prairies naturelles. Il fallait produire plus de protéines et
surtout des fibres de qualité. Nous avons alors introduit de la luzerne pour la protéine et de l’avoine fauchée pour la fibre.
Progressivement, nous avons commencé à faire des méteils avoine-vesce que nous récoltons tôt, juste avant épiaison, puis des mélanges prairiaux multi-espèces contenant graminées et légumineuses.

En 2016, nous avons converti toutes nos terres en bio. Aujourd’hui, nous ne semons plus aucune prairie sans légumineuse, cela représente un budget semences, mais nous nous y retrouvons. En 2018, la qualité des fourrages a été telle que nous avons pu nourrir les chèvres pendant 7 mois sans correcteur azoté.
Nous produisons aujourd’hui 850 L de lait par chèvre et nous souhaitons maintenir ce niveau. En 2016, nous avons découvert la bioélectronique suite aux formations organisées par le Groupement de Défense Sanitaire du Lot, avec la société 5mVet, spécialisée en médecine de troupeaux. C’est un outil permettant de faire des mesures sur les animaux à la ferme, avec des résultats rapides, afin de vérifier la satisfaction de leurs besoins et leur bien-être. Sur les chèvres, les analyses ont révélé des problèmes d’excès d’azote lié à une très bonne valeur de nos fourrages, un problème d’abreuvement et une hypoglycémie.
Nous avons commencé par corriger la ration et améliorer l’accès à l’eau, ce qui a permis de baisser les avortements au tarissement en juillet. Malgré l’installation de bacs à niveau constants, une absence de courant parasite mesuré et une augmentation de la consommation en eau, les chèvres ne sont toujours pas correctement hydratées. Nous suspectons encore un effet répulsif du chlore et peut-être un problème géobiologique.
»

Innov’Action 2020 : 1 exploitation pilote ouvre ses portes le 29 octobre 2020 à Pruinières en Lozère

La Chambre d’agriculture de Lozère organise 1 journée Innov’Action qui aura lieu jeudi 29 octobre à 14h00 chez Roland et Serge VALENTIN à Pruinières, pour aborder la thématique des services environnementaux d’une ferme d’élevage.
• Le concept Innov’Action : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.
• L’agriculture et l’agroalimentaire, piliers économiques en Occitanie,
prennent toute leur importance pour répondre à l’enjeu de souveraineté
alimentaire de nos territoires, qui s’est révélé décisif lors de la crise sanitaire que nous traversons cette année. Dans ce contexte inédit, l’innovation est plus que jamais au cœur de nos métiers pour assurer
la continuité de nos productions agricoles, mais également pour poursuivre les transitions engagées avant cette crise sanitaire. Ainsi, et en tenant compte des exigences sanitaires, les Chambres d’agriculture d’Occitanie se sont positionnées en faveur qu’une 7ème édition de la démarche
Innov’Action.

Innov’Action : 1 ferme lozérienne source d’innovation
Rendez-vous jeudi 29 octobre à 14h00 chez Roland et Serge VALENTIN à Pruinières, pour aborder la thématique des services environnementaux d’une ferme d’élevage.
Roland et Serge Valentin sont agriculteurs aux Pinèdes, sur la commune de Prunières. Ils sont producteurs sur une exploitation bovin lait / ovin viande avec 150 ha de SAU sur la Margeride. La structure compte 60 vaches
laitières et 150 brebis viande. La production laitière est de 490 000 litres par an, livrés à SODIAAL. L’exploitation est constituée à 60% de végétations spontanées : prairies permanentes et parcours avec 40 ha de prairies
permanentes, fauchées ou pâturées et 50 ha de parcours. Elle produit une partie de ses céréales sur 12 ha. Le reste de la SAU est consacré aux prairies temporaires. L’exploitation et les bâtiments sont situés entre 900 et
1000 mètres d’altitude, sur le plateau granitique de la Margeride ouest.

« En 2005, je me suis installé avec mes parents en GAEC. Il y avait alors 300 brebis et 20 vaches sur l’exploitation.
Nous avons construit le bâtiment pour les vaches laitières en 2006 et depuis le troupeau laitier augmente, tandis que celui des brebis diminue progressivement. Aujourd’hui, nous sommes 2,2 UTH impliqués sur l’exploitation.
L’un des objectifs que nous avons est de préparer le départ en retraite de mon père qui va être remplacé, dans un an, par l’installation de mon épouse Laure.
J’aime m’améliorer sur le plan technique, et je constate qu’aujourd’hui, ma façon de produire pourrait être mal perçue par une partie de mes concitoyens. Le diagnostic CAP’2ER est l’occasion de se situer et de trouver des points de comparaison avec d’autres exploitations laitières. Non pas au niveau national, mais plutôt par rapport à celles qui produisent sur un territoire similaire au mien et dans un contexte économique comparable. Je veux parler de voisins, par exemple, mais aussi de producteurs situés en Auvergne ou dans le Massif-Central en général. Pour le moment, le diagnostic n’est pas complètement réalisé, mais les résultats que nous présenterons le 29 octobre permettront, soit de voir comment l’exploitation peut apporter des tonnes équivalent CO² sur le marché du carbone, soit sur le marché réglementaire (on parle du «marché de conformité»), soit sur le marché volontaire, et en tirer une rémunération. On verra aussi si des améliorations économiques sont possibles en termes d’optimisation : des intrants ou de la valorisation qui en est faite. À partir de cela, nous pourrons dire s’il est possible et souhaitable, ou pas, de nous engager dans un plan d’amélioration de notre bilan carbone. »

Semaine de l’évolution professionnelle du 12 au 16 octobre 2020 en Occitanie

Du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2020, le réseau des CIBC et de
l’APEC, opérateurs du conseil en évolution professionnelle des salariés du
privé et indépendants, organisent la Semaine de l’évolution
professionnelle, en association avec leurs partenaires régionaux.

Cet événement, 100% digital, gratuit et accessible à tous, place comme
son nom l’indique l’évolution professionnelle au cœur d’un programme
de plus de 60 webinars thématiques.

Forts des valeurs du CEP (Conseil en Evolution Professionnelle), les
CIBC et l’APEC relèvent le défi d’organiser, sur une semaine entière, un
événement mobilisateur autour de la formation, l’évolution du monde du
travail, l’orientation, les transitions professionnelles, etc.
Il s’agit d’une conviction partagée : l’évolution professionnelle est un
levier de performance, tant pour les salariés que les entreprises.

Le conseil en évolution professionnelle constitue un processus gratuit
d’appui pour faire le point sur sa situation professionnelle, et, le cas
échéant, élaborer, formaliser et mettre en œuvre une stratégie visant
l’évolution.

Renseignements : https://www.semaine-evolution-professionnelle.fr/

PAP’S AND CO : le premier restaurant coopératif américain en Ariège

Situé à Pamiers, en Ariège, PAP’S AND CO (SCOP BCJ BACKER) s’inspire de la culture culinaire américaine, proposant des produits locaux et cultivant le « fait maison ». Le restaurant a été transmis en Société Coopérative et Participative (SCOP) en août 2019, avec pour ambition de conquérir sa clientèle et de faire vivre les produits locaux sur son territoire.

Un lieu chaleureux et des valeurs coopératives
Le restaurant propose, depuis 6 ans, des plats au style américain, faits maison avec passion. Les produits de qualité et l’investissement des salariés font le succès du restaurant, qui est reconnu des Ariégeois mais aussi
des touristes.
Lors du départ de l’ancienne gérante, au mois d’août 2019, John Backer, chef cuisinier du restaurant et Stéphanie Bilhere Chevalier, responsable de salle ont fait le pari de racheter le fonds de commerce sous forme de Société coopérative.
« Nous sommes partis de rien. Nous n’avions pas d’expérience dans l’entrepreneuriat mais avions une grande volonté de bien faire et de réussir. Le concept démocratique et égalitaire de la SCOP nous a convaincu de reprendre le restaurant sous cette forme d’entreprise. L’Union Régionale nous a aidé à nous structurer et aujourd’hui on peut appliquer notre vision de l’entreprise en toute égalité », déclare Stéphanie Bilhere
Chevalier, co-gérante de la coopérative.

Le restaurant a gardé son concept chaleureux et son système d’approvisionnement en circuit-court pour favoriser le développement de producteurs locaux sur la région et la qualité des produits, qui tient beaucoup à cœur à sa clientèle.

En rejoignant le réseau des SCOP, PAP’S AND CO souhaite enrichir son réseau, développer ses rencontres et acquérir des compétences au niveau technique, juridique, financier ainsi que commercial. Aujourd’hui, la
SCOP est en pleine découverte du réseau des SCOP & SCIC, et prévoit de refaire la carte du restaurant chez la SCOP NOVA (Imprimerie RUFFIÉ).

Une carte gourmande et des nouveautés
Le style américain transparaît dans la carte artisanale que propose le restaurant : pizzas, burgers, salades à composer soi-même mais aussi des desserts authentiquement beaux et bons, à consommer sur place ou à emporter, avec un rapport qualité/prix avantageux.

Parmi les objectifs de la SCOP, atteindre l’équilibre financier,
ainsi qu’un changement de carte. Le restaurant souhaite
également inaugurer prochainement une limonaderie qui
proposera des boissons et des glaces.

Une année est passée depuis le passage de PAP’S AND CO en
SCOP et les associés en tirent d’ores et déjà un bilan positif :
une équipe de 3 salariés plus soudée que jamais, et un chiffre
d’affaires en croissance.

Ouverture du restaurant :
Du lundi au jeudi de 11h30 à 13h30
Le vendredi et samedi de 11h30 à 13h30 et de 18h30 à 21h30
Route de Toulouse, Le plateau de la cavalerie – 09100 PAMIERS
05 34 02 14 39
papsandco.com

Ogoxe lève des fonds pour solutionner la prévention des risques météorologiques et environnementaux

Afin de lancer la phase d’industrialisation de ses objets connectés dans la prévention des risques environnementaux, OgoXe lance une levée de fonds via le site Sowefund.
Créée en 2015 aux pieds des Pyrénées, la startup, fleuron en matière d’intelligence artificielle, recherche actuellement près d’1 million d’euros pour assurer son développement.
Outre la prévention des inondations, OgoXe va déployer en 2021 ses premiers prototypes pour prévenir et détecter les feux de forêts.

Une augmentation du capital pour déployer son activité partout en France et à l’étranger
Solution complète et intégrée, OgoXe s’adresse aux collectivités territoriales et aux entreprises (campings, bases de loisirs, hôtels…) situées en zone à risque. Aujourd’hui, plusieurs contrats sont en cours (l’offre est basée sur un abonnement annuel), principalement des communes en Occitanie, et des grands comptes comme EDF.
Pour étendre son déploiement, OgoXe lance cet automne une levée de fonds via la plateforme Sowefund auprès d’investisseurs et de particuliers, afin de structurer son offre commerciale, sa communication et son marketing. La somme récoltée permettra de recruter 5 salariés, et de mettre en œuvre des actions commerciales ambitieuses pour atteindre 2 millions d’euros de chiffre d’affaires à horizon 2025. « Nous souhaitons déployer notre offre dans toutes les régions de France, mais également à l’export, dans un premier temps en Europe, notamment en Espagne. », témoigne Guillaume Delai CEO d’OgoXe.
Tous les renseignements sur la levée de fonds https://sowefund.com/projet/93/OgoXe

« Ogoxe fait partie de ces startups innovantes répondant à une véritable problématique de notre société. Il nous semble donc important que les particuliers aient l’opportunité de participer à l’essor de ce projet en
investissant une partie de leur épargne sur notre plateforme. Ogoxe a déjà prouvé sa traction commerciale et a toutes les cartes en main pour réussir son développement.
»
Georges Viglietti, Président de Sowefund


Employant actuellement 7 personnes, OgoXe s’est distingué à de multiples reprises depuis sa création.
En 2019, le Ministère de la Transition Écologique a attribué à la start-up le label Green Tech Verte. La même année, l’équipementier Huawei l’a convié sur son stand à VivaTech.
OgoXe a également fait partie des 500 premières entreprises qui font changer le monde d’après la Fondation Solar Impulse, en 2018.
La Région Occitanie lui avait attribué le Trophée de l’Économie Numérique dès 2016, tout comme les Montagnards de l’Innovation la même année. En 2017, le prix de de la Région Occitanie a été obtenu dans le cadre du marathon des créatifs initié par Futurapolis. En 2019, la CCI d’Occitanie a aussi récompensé OgoXe en lui décernant le Septuor.

OgoXe, la seule solution qui couvre toute la chaîne du
risque, de l’identification à la réaction face à des
catastrophes…

Encore aujourd’hui, en dépit des avancées technologiques, de
nombreux drames persistent faute de moyens connectés en
temps réel pour anticiper les phénomènes météorologiques ou
environnementaux. Et ce un peu partout en France, avec des
régions plus menacées comme pour le risque d’inondation très
présent dans le Sud-Est, l’Île-de-France, l’Alsace, les régions
montagneuses…
La solution intelligente OGOXE mesure en temps réel les variations (débit, précipitations) des cours d’eau grâce à ses balises installées sur zone, prend en considération les prévisions météorologiques et modélise les
caractéristiques des bassins (géologie, urbanisation…) afin de fournir les indications les plus précises et prévisibles possibles. Le calcul d’anticipation peut ensuite, si la situation l’exige, activer le Plan Communal de
Sauvegarde (PCS) qui décidera alors d’évacuer une zone de danger, même en cas de coupure des réseaux électriques et télécoms.

« 1 commune sur 2 en France est concernée par le risque d’inondation. Et lors de phénomènes météorologiques inhabituels, le temps de réaction est extrêmement bref. C’est pourquoi, la gestion de l’alerte et la préparation à la crise sont primordiales » explique Guillaume Delai, CEO d’OgoXe, qui a été témoin des inondations de 2013 dans les Pyrénées. Face au manque d’information et de dispositif d’alerte constaté à cette période, il décide de concevoir une solution intégrée complète, aux côtés d’un hydrologue et d’un géologue.

Floodix, un boîtier connecté, est fourni aux riverains exposés, pour informer en permanence les indications du niveau de danger, et si besoin ordonner l’évacuation. Il fonctionne en mode dégradé grâce à un système de communication distinct, efficace même durant des épisodes naturels extrêmes.

« En 2017, nous avons commencé la commercialisation de nos solutions 2.0, d’abord dans le Sud-Ouest où nous sommes implantés et où malheureusement les aléas climatiques sont souvent violents comme en témoignent les récents épisodes cévenols. Grâce à notre dispositif de surveillance des cours d’eau, nous pouvons détecter de façon très précise les zones à risques, et ce à l’instant T, afin de pouvoir prévenir les
populations et les secours. Nous avons équipé une quarantaine de sites depuis 2017. Deux d’entre eux se sont correctement déclenchés chacun une fois en octobre 2018 à Sigean, dans l’Aude, ainsi que dans un camping
des Pyrénées-Orientales à Porté-Puymorens.
»

qui mesure le stress hydrique…
Le Sud-Ouest est également la région française qui subit le plus fort taux de stress hydrique en été lié principalement à l’activité humaine, qui assèche parfois complètement certains cours d’eau.

« Bien que l’on parle de plus en plus des épisodes de sécheresse, le sujet de la continuité hydrique n’est pas encore au cœur des préoccupations comme dans certains pays soumis à d’âpres tensions, notamment au Proche-Orient. Depuis quelques mois, nous avons donc aussi décidé de mesurer l’impact que peuvent avoir certaines retenues d’eau exogènes sur l’environnement, notamment sur les bassins versants, tout aussi dévastatrices que les trop-pleins d’eau. Nous avons notamment installé le dispositif à Cambon (81), dont les responsables locaux souhaitent préserver le milieu naturel tout en travaillant avec les différents acteurs qui utilisent la ressource en eau, dont les agriculteurs. Le système peut alerter en cas d’inondations ; il gère l’étiage et les crues. »

… et qui développe ses premiers prototypes pour détecter les feux de forêt
L’intelligence artificielle permet aussi de mieux anticiper les feux de forêt en effectuant des mesures d’indicateurs grâce à des capteurs implantés sur le terrain comme la vitesse et direction du vent, le taux d’humidité dans l’air et celui des végétaux, combinées à l’activité humaine. Ses différents calculs modélisés permettent ensuite d’établir une cartographie des zones sensibles.

« Depuis 2 ans, notre équipe travaille également sur le risque de feu de forêt endogène. Nous devrions déployer les prototypes courant 2021 qui donneront des tendances selon le calcul de plusieurs variables sur site, agrégées en temps réel avec différents facteurs en guise de prédiction. Cette nouvelle solution, basée aussi sur l’intelligence artificielle, pourra ainsi donner des alertes d’évacuation lors de départ d’incendie. »

Harmonie Mutuelle organise une conférence sur la parentalité mardi 6 octobre de 18h00 à 20h00 à Pamiers

Harmonie Mutuelle organise mardi 6 octobre de 18h00 à 20h00 une conférence sur le thème de la parentalité à Pamiers*. Nelly CHABAGNO,
conseillère conjugale et familiale, apportera son analyse et ses conseils sur le sujet, afin de donner des clés aux parents et que chacun trouve sa place au sein de la famille.
Ouverte à tous, cette conférence est gratuite sur simple inscription par
mail instances.sudouest@harmonie-mutuelle.fr ou par téléphone au 05 63 48 20 81.

Trouver le bon équilibre au sein de la famille
Pour les parents il n’est pas facile de trouver le juste milieu en matière d’éducation. Harmonie Mutuelle propose aux appaméens d’assister à une conférence gratuite sur le thème de la parentalité animée par une conseillère familiale, qui apportera son analyse et ses conseils afin de donner des clés aux parents et que chacun trouve sa place au sein de la
famille.
Cette conférence portera plus spécifiquement sur « l’autorité, comment poser le cadre et le faire respecter ? » Car un enfant a besoin de limites pour bien grandir. Mais comment réussir à les poser ? Comment se faire respecter sans être autoritaire ?
Les parents ont de plus en plus de mal à formuler des interdits et dire tout simplement « non » à leurs enfants. Or, c’est aussi aimer son enfant que de le limiter. Pour s’épanouir, il a besoin de cadre et de règles. L’apprentissage des règles démarre tôt, entre 1 et 2 ans, c’est le moment de lui expliquer ce qu’est l’interdit. C’est par l’épreuve de la frustration que les règles s’intègrent.

Innov’Action 2020 – 1 exploitation pilote ouvre ses portes le 22 octobre 2020 à Cadarcet

  • La Chambre d’agriculture de l’Ariège organise 1 journée Innov’Action qui aura lieu jeudi 22 octobre à 14h00 chez Patrice AMARDEILH à Cadarcet, pour aborder la thématique du séchage en grange solaire et l’autonomie alimentaire.
  • Le concept Innov’Action : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.
  • L’agriculture et l’agroalimentaire, piliers économiques en Occitanie, prennent toute leur importance pour répondre à l’enjeu de souveraineté alimentaire de nos territoires, qui s’est révélé décisif lors de la crise sanitaire que nous traversons cette année. Dans ce contexte inédit, l’innovation est plus que jamais au cœur de nos métiers pour assurer la continuité de nos productions agricoles, mais également pour poursuivre les transitions engagées avant cette crise sanitaire. Ainsi, et en tenant compte des exigences sanitaires, les Chambres d’agriculture d’Occitanie se sont positionnées en faveur qu’une 7ème  édition de la démarche Innov’Action.

Innov’Action : 1 ferme ariègeoise source d’innovation 

Rendez-vous jeudi 22 octobre à 14h00 chez Patrice AMARDEILH à Cadarcet, pour aborder la thématique du séchage en grange solaire et l’autonomie alimentaire..

Patrice AMARDEILH est éleveur au lieu-dit Las Fajanes dans la commune de Cadarcet, en Ariège (zone de montagne). Il travaille seul sur son exploitation, la SAU est de 119 ha, 100% en prairies suite à l’arrêt de la production d’ensilage maïs en 2019.

Il gère deux troupeaux : un troupeau viande de 33 mères (race Limousine) avec une production de broutards vendus à 9 mois, et un troupeau laitier de 42 mères (race Montbéliarde) avec une production de lait cru vendue à la fromagerie locale.

Les investissements présentés ont ciblé : la diversification des ressources de l’exploitation avec la mise en place d’une centrale photovoltaïque pour la production d’électricité, et l’autonomie du système fourrager avec l’installation d’un système de séchage en grange sous la couverture photovoltaïque.

« En août 1996, je m’installe en GAEC avec ma mère en élevage bovin viande et reprends l’exploitation du voisin en bovin lait pour livrer à la coopérative Sodiaal. A partir de 2009, je commence à livrer la production de lait cru à la fromagerie locale du Cazalas. En 2010, j’installe une centrale photovoltaïque de 600 m² sur l’un de mes bâtiments puis, en 2011, ma mère quitte le GAEC.

En 2018, trop d’impôts et de cotisations MSA m’amènent à réfléchir à plusieurs options :

• créer une société,

• arrêter la production de lait et ne conserver que le troupeau bovins viande,

• investir.

Je fais alors le choix d’investir. La même année, je passe l’intégralité de l’assolement en prairie multi-espèces. En janvier 2019, la construction du séchoir en grange associé à une couverture photovoltaïque prend fin. »


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Innov’Action 2020 : 1 exploitation pilote ouvre ses portes le 9 octobre 2020 à Nissan Lez Ensérune dans l’Hérault

La Chambre d’agriculture de l’Hérault organise 1 journée
Innov’Action qui aura lieu vendredi 9 octobre de 10h00 à 13h00
chez les Vignerons du Pays d’Ensérune à Nissan Lez Ensérune,
pour découvrir les cépages résistants aux maladies et la stratégie
globale mise en place au sein de la coopérative (implantation,
références, viticulture bio, marketing, vente directe).

Le concept Innov’Action : donner la parole aux agriculteurs pour
présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple
performance économique, sociale et environnementale, à
d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de
favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

L’agriculture et l’agroalimentaire, piliers économiques en Occitanie, prennent toute leur importance pour répondre à l’enjeu de souveraineté alimentaire de nos territoires, qui s’est révélé décisif lors de la crise sanitaire que nous traversons cette année. Dans ce contexte inédit, l’innovation est plus que jamais au cœur de nos métiers pour assurer la continuité de nos productions agricoles, mais également pour poursuivre les transitions engagées avant cette crise sanitaire. Ainsi, et en tenant compte des exigences sanitaires, les Chambres d’agriculture d’Occitanie se sont positionnées en faveur qu’une 7ème édition de la démarche Innov’Action.

Innov’Action : 1 ferme héraultaise source d’innovation
Rendez-vous vendredi 9 octobre de 10h00 à 13h00 chez les Vignerons du Pays d’Ensérune à Nissan Lez Ensérune, pour découvrir les cépages résistants aux maladies et la stratégie globale mise en place au sein de la coopérative (implantation, références, viticulture bio, marketing, vente directe).
Construite en 1901, la coopérative des Vignerons du Pays
d’Ensérune est connue pour être la 1ère coopérative viticole de
France, où a été planté de l’Artaban®, d’obtention INRAe (Institut
National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et
l’Environnement), doté de résistances polygéniques au mildiou et à
l’oïdium, mais qui est sensible au black rot.
L’IFT (Indicateur de Fréquence de Traitement) a donc largement
diminué (1 seul passage de cuivre et une économie en fongicides entre 80% et 90% en moyenne), comme le temps de travail et le bilan carbone (4 labours spiroculteur et 4 interceps).

La cave coopérative
Aujourd’hui, la cave couvre près de 3 000 ha, de la Méditerranée
aux contreforts du Caroux. Une grande diversité de cépages
traditionnels y est travaillée (Carignan, Cinsaut…), de renommée
internationale (Chardonnay, Syrah,…), des cépages atypiques de
la région (Petit Verdot, Malbec,…), et depuis plusieurs années des
cépages dits « résistants » aux maladies.
Aujourd’hui, 8 ha de cépages résistants sont cultivés et apportés
à la cave ; et une vingtaine arrivent en production parmi lesquels :
Artaban®, Vidoc®, Souvignier gris®, Floréal®, Soreli®, …
Fortement engagée dans une démarche HVE (Haute Valeur Environnementale) la cave compte en outre plus de 100 ha en bio.

La cuvée NU.VO.TÉ 2019
Vin Sans Indication Géographique, l’Artaban® peut être vinifié seul ou en assemblage. Ainsi, après la cuvée 2018, 100% Artaban®, le Vidoc® est venu enrichir le millésime 2019 : NU.VO.TÉ 2019 (60% Artaban®, 40%
Vidoc®). Le vin est élaboré de manière traditionnelle avec une macération courte (1 à 2 semaines avec remontage quotidien), très peu de sulfites, extraction douce et fermentation malolactique, puis élevé 6 mois en cuve inox.
L’Artaban® étant un cépage de seconde époque qui produit peu d’alcool, NU.VO.TÉ 2019 est un « rouge d’été » souple, frais et gourmand avec des notes de myrtilles et de groseilles.
L’enjeu est désormais de commercialiser le produit et de communiquer sur l’hybridation pour ne pas faire de raccourcis avec les OGM. Le produit intéresse les marchés japonais et néerlandais, où les préoccupations
du low alcool sont prégnantes.

Le caveau, une œuvre d’art en format XXL !
Outre des équipements de vinification flambants neufs à Cazoulsles-Béziers, les Vignerons des Pays d’Ensérune ont engagé la rénovation du caveau de Nissan Lez Ensérune de manière originale : en partenariat avec l’association Line Up, 5 streetartistes régionaux (ARKANE, NOON, POLAR, ADEC, ASTO) ont repeint 5 cuves de 8 m de haut.
L’enjeu est de moderniser l’image de la coopérative pour attirer une clientèle plus jeune et faire partie d’un circuit touristique sur le street-art dans les coopératives.

Deux ateliers bien-être Harmonie Mutuelle pour apprendre à se soigner au naturel le jeudi 24 septembre à Rodez à 9h30 et à 11h00

La phytothérapie séduit de plus en plus de par son côté naturel.
Harmonie Mutuelle vous propose de participer gratuitement à ces deux ateliers pratiques d’initiation à la phytothérapie, le jeudi 24 septembre à Rodez, de 09h30 à 10h45 et de 11h00 à 12h15.
L’inscription est gratuite dans la limite des places disponibles, sur simple inscription au 05.63.48.20.81 ou par mail à instances.sudouest@harmonie-mutuelle.fr


Apprendre à se soigner au naturel
Près de 60% des médicaments présents sur le marché sont issus ou dérivés de substances naturelles, généralement d’origine végétale. C’est dire combien le recours aux plantes pour se soigner est répandu. Concevoir soi-même des sirops, baumes, macérats, tisanes, demande de bien
connaître les propriétés des plantes que l’on utilise.
Harmonie Mutuelle, en partenariat avec la Mutualité Française Occitanie, vous invite à participer gratuitement à un atelier de fabrication de produits bien-être au naturel.
Lors de cet atelier, sur les conseils d’une responsable prévention, vous aborderez la phytothérapie
ainsi que la différence avec les huiles essentielles, les précautions d’emploi, puis vous élaborerez un baume naturel. Chaque participant emportera le produit bien-être fabriqué et se verra remettre quelques recettes ainsi qu’un petit livret sur la thématique.

La maison de l’initiative entreprendre en commun pour mieux rebondir

La crise économique qui succède à la crise sanitaire met en exergue la nécessité de sécuriser le statut des entrepreneur·es indépendant·es, fortement impacté·es, et se retrouvant souvent en marge des dispositifs d’aide.
Un constat qu’a dressé La maison de l’initiative, Coopérative d’Activité et d’Emploi (CAE) basée à Toulouse depuis 1994, qui offre aux entrepreneur·es
à la fois des ressources mutualisées, un accompagnement individualisé et la force d’un collectif.
Elle poursuit en cette rentrée un dispositif d’accompagnement pour ses 150 salarié·es entrepreneur·es, aux profils et activités variés, pour anticiper dès maintenant le redémarrage de leur activité professionnelle. Un cycle complet alternant rendez-vous individuels et ateliers collectifs, pour
apporter des réponses aux interrogations de chacun·e et les accompagner à construire les conditions et outils du rebond.

L’entreprise partagée pour mieux rebondir face à la crise et à l’uberisation
La crise sanitaire demande un accompagnement spécifique des entrepreneur·es pour leur permettre l’accès aux dispositifs de soutien publics (tels que l’activité partielle, le financement de la formation, etc.). Face à l’isolement lié au confinement, soutenir et renforcer le lien social étaient primordiaux : être à l’écoute des difficultés personnelles et professionnelles, faciliter les échanges et mises en relation entre entrepreneur·es.
Face à de nombreuses interrogations survenues lors de la période de déconfinement, il était aussi important d’accompagner les entrepreneur·es dans leur activité et dans l’organisation du travail tout en privilégiant la
sécurité et la santé de chacun·e.

« Aujourd’hui, nous entamons la phase de reprise, qui est loin d’être simple, pour permettre à chacun·e de rebondir au plus vite. Pour cela, nous avons conçu durant le confinement un accompagnement multimodal
pour analyser la situation et les mutations à l’œuvre, définir la stratégie, construire un plan d’action. Il combine du présentiel individuel et collectif, et du suivi à distance facilité par la mise en place d’outils collaboratifs et de
visio-conférence. Cet accompagnement spécifique sera nécessaire sur tout le temps de la reprise, probablement jusqu’à l’été 2021.
Depuis plus de 25 ans, La maison de l’initiative poursuit des actions d’innovation sociale : identifier des besoins émergents, proposer de nouvelles pratiques et faire progresser l’expérience entrepreneuriale. Devant l’ampleur de la crise, nous avons réfléchi ensemble pour proposer cette formule, dont les différents volets seront animés par des membres de notre équipe d’appui ou des entrepreneur·es de La maison de l’initiative. C’est la force de notre collectif !
« 
explique Cécile Malaterre, présidente directrice générale de La maison de l’initiative.

La maison de l’initiative se positionne comme une alternative à l’entrepreneuriat individuel, aux dérives de l’ubérisation galopante et à la précarisation des personnes qui peut en découler. La CAE permet d’exercer
librement son métier dans un cadre géré collectivement : elle accompagne les entrepreneur·es tout au long de leur aventure entrepreneuriale. De la simple idée, à l’exercice d’une activité pérenne en passant par le
besoin de tester un projet, La maison de l’initiative propose un parcours complet, quel que soit le niveau de maturité du projet.
Pour cela, une équipe d’appui salariée assure l’accompagnement et les services mutualisés.

« La maison de l’initiative a été imaginée comme un espace d’’expérimentation, de structuration et de développement de l’entrepreneuriat. Un espace sécurisant où l’échec n’est pas une fatalité. Un espace d’échanges où trouver un interlocuteur à l’écoute pour accompagner son projet et rebondir si besoin. Un espace de développement qui propose un parcours, offre des outils, un réseau et des compétences pour poursuivre l’aventure entrepreneuriale.« 

Pourquoi choisir entre entrepreneuriat et salariat ? Entre indépendant et collectif ? Entre liberté et sécurité ? Autant de questions que l’on se pose au moment de se lancer dans l’entrepreneuriat et à chaque étape
importante de la vie d’entrepreneur·e. Quel statut choisir ? La maison de l’initiative permet aux porteurs de projet et aux entrepreneur·es aguerri·es de développer, tester et pérenniser leur activité.
Comment ? En offrant un cadre administratif et juridique leur permettant de créer et exercer leur métier, en toute sécurité. Grâce au statut d’entrepreneur·e-salarié·e, l’entrepreneur·e dispose d’un CDI, d’une protection sociale, d’une couverture professionnelle, d’un accompagnement renforcé pour développer ses compétences, et de services de gestion mutualisés.

Les CAE ont pris la mesure de l’évolution profonde du travail en France, marquée par le recul du CDI et la montée du travail autonome, choisi ou contraint. Elles permettent à chacun·e de s’épanouir dans son travail,
en développant ce qu’il·elle aime et sait faire, à son propre rythme et sans renoncer aux sécurités collectives.

Les entrepreneur·es salarié·es sont :

  • autonomes dans le développement de leur activité, et accompagnés pour y parvenir,
  • des salariés qui bénéficient à ce titre de la protection sociale et de services mutualisés qu’ils ne pourraient pas s’offrir seuls et qui leur ouvrent de nouvelles perspectives (gestion comptable et sociale de leur activité, assurance professionnelle, outils de gestion, actions commerciales communes, échanges de pratiques,
    formations, garde d’enfants partagée…),
  • des associés : la CAE leur offre la possibilité de développer également leur outil de production, c’est-à-dire la coopérative elle-même, en devenant sociétaire et en participant pleinement aux décisions de la façon la plus égalitaire qui soit : 1 personne = 1 voix,
  • tous différents : digital manager, coiffeuse, consultante internationale, formateur, interprète en LSF, agriculteur, tapissier-décorateur : dans les CAE, les parcours professionnels, les métiers, les générations se
    côtoient et entrent en dialogue.