PING-PONG COWORK : un nouvel espace de coworking ouvre à Millau

Située près du centre-ville de Millau, la SCIC PING-PONG Cowork propose un espace d’un genre nouveau. 330 m2 propices au travail et à la détente pour tous les publics : indépendants, entrepreneurs, étudiants, télétravailleurs, salariés itinérants, voyageurs… Journée Portes ouvertes et inauguration le vendredi 1er juin.

Un lieu de travail moderne, vecteur d’échanges et d’initiatives

PING-PONG Cowork investit un ancien plateau industriel de 330 m² entièrement réhabilité et rénové. Un bâtiment exposé plein Sud avec une vue imprenable sur le Tarn et le Viaduc, au 21 rue du Pont de Fer à Millau. L’espace de travail se compose d’un open-space, de salles de réunion, de bureaux fermés, et d’espaces événementiels modulaires ; un lieu de connexion favorisant la collaboration et répondant aux besoins de flexibilité des travailleurs indépendants, télétravailleurs et travailleurs « nomades ». C’est également un lieu ouvert, qui propose des événements et des animations tout au long de l’année (expositions, conférences, rencontres et ateliers à thème).

Une offre flexible, des services adaptés

Forfait, location de salle, formule adhérent, toutes les offres sont sans engagement et incluent l’accès aux différents espaces PING-PONG cowork (détente, cuisine, terrasse, reprographie). Les tarifs sont adaptés à l’heure, à la journée, au mois.

Le statut SCIC pour le développement du territoire

À l’initiative de ce nouveau lieu, deux porteurs de projet indépendants : Denis Cabiron, architecte libéral et Virgil Vergues, producteur audiovisuel. Après avoir cherché, pendant quelques années, un lieu de travail pour leurs activités respectives, ils ont décidé de se lancer dans la création de leur propre espace de travail, qui soit aussi un lieu d’échanges, favorisant le réseau professionnel.

La création de la Société Collective d’Intérêt Collectif (SCIC) PING-PONG Cowork s’est notamment faite grâce au soutien de la Communauté de communes Millau Grands Causses, qui, dans le cadre de sa politique d’attractivité, a vu en ce projet une réelle complémentarité pour développer les créations et les reprises d’entreprises sur le territoire. PING-PONG Cowork est ainsi la première SCIC d’Aveyron dans laquelle une collectivité entre au capital.

[ La particularité du statut SCIC est d’associer autour d’un projet des acteurs salariés, des acteurs bénéficiaires (clients, usagers) et des contributeurs (associations, collectivités, bénévoles, etc.) pour produire des biens ou services d’intérêt collectif au profit d’un territoire. ]

Journée Portes ouvertes > Vendredi 1er juin
Inauguration > Vendredi 1er juin à 17h00

Le St André, nouveau café culturel – bar brocante créé en Scop, ouvre ses portes

Dans le charmant petit village de Saint André de Najac, c’est un événement. L’unique bar, fermé depuis fin 2016, ré-ouvre ses portes ce samedi 2 juin à 18h00. Un café culturel – bar brocante, baptisé Le St André, avec aux manettes deux jeunes entrepreneurs, qui ont choisi le statut coopératif pour leur projet.

La mise en place du nouveau mobilier, l’organisation du bar, la réception des commandes, Emilie et Christian, associée et gérant du St André, donnent toute leur énergie pour que tout soit prêt pour l’ouverture. Le St André, c’est un café culturel qui propose des spectacles, concerts, soirées contes, expositions, jeux grand public (fléchettes, jeux de cartes, billard indien, piano…) mais aussi de la petite restauration. Emilie et Christian ont sélectionné l’ensemble des boissons et des produits locaux (bières et limonades artisanales, charcuterie et fromages du coin, vins bio…). Son concept ne s’arrête pas là, on peut venir y boire un verre et repartir avec des antiquités ou de la déco grâce à un espace brocante de 50 m2 dont l’ouverture est prévue prochainement.

Un coup de cœur pour cette bâtisse du XIIIème siècle

Emilie, infirmière libérale dans le Tarn et Christian, chef d’équipe dans l’industrie, qui a vécu la majorité de sa vie en Australie, sont non seulement cousins et amis, mais ensemble ont décidé de tout plaquer et de se lancer dans un nouveau projet. Originaires d’Aveyron, ils sont tombés sous le charme d’une bâtisse, installée sur les hauteurs de Saint André de Najac. Cet ancien bar, fermé depuis fin 2016, va donc ré-ouvrir et redynamiser le village. Pour Christian, « avoir un commerce dans un village de 500 habitants peut paraître difficile mais il y a un besoin évident. Le bar est un lieu d’échanges, un lieu de vie intergénérationnel. Ici, la moitié des habitants est anglophone et ce lieu leur permet de multiplier les rencontres. D’ailleurs, ayant moi-même vécu en Australie, mon côté bilingue est un réel atout ».

Un bar coopératif

Les deux trentenaires ont opté pour la Scop (Société Coopérative et Participative) et voient en ce statut la preuve que l’on peut faire de l’économie autrement. Le St André a bénéficié pour sa création du soutien de l’Union régionale des Scop; une assistance précieuse pour bénéficier de conseils d’experts mais aussi de son réseau d’entrepreneurs coopératifs. « Nous espérons que ce bar attire par sa cohérence entre la forme et le fond du projet », témoigne Emilie.

INAUGURATION Samedi 2 juin 2018 à 18h00
Concert gratuit de Cumbia à 21h00 avec le groupe Mayahuasca

 

L’École des Droits de l’Homme organise une projection-débat le 8 juin avec des collégiens primo-arrivants de Limoux

Dans le cadre du projet Republix 2 porté par l’association L’École des Droits de l’Homme, les élèves de la classe de primo-arrivants du collège Joseph Delteil se sont appropriés les valeurs républicaines à travers un jeu d’interprétation. Ils présenteront leurs courts métrages le vendredi 8 juin 2018 à 10h00 dans les locaux du collège, situé au 19, rue des études à Limoux.

Republix 2 : « Liberté, Égalité, Fraternité », valeurs incarnées par des jeunes collégiens

Republix 2 est un projet créé par l’association toulousaine L’École des Droits de l’Homme afin d’apprendre les valeurs de la république française à des jeunes primo-arrivants.

Cette année, ce sont 6 collèges et 2 lycées de la Région Occitanie qui ont pu bénéficier du programme, d’une durée de 15h : Collèges Stendhal, Toulouse Lautrec et Jolimont de Toulouse (31), Collège Ingres de Montauban (82), Collège Joseph Delteil de Limoux (11), Collège Albert Camus de Gaillac (81), Mouvement de lutte contre le décrochage scolaire et Lycée Gaston Monnerville de Cahors (46), Lycée Vincent de Paul de Tarbes (65).

Ces jeunes ont pu découvrir et apprendre les valeurs de la République grâce à un dispositif pédagogique actif, adapté à leur maîtrise de la langue française, à leur niveau scolaire et à leur âge. Ils sont ainsi les auteurs d’un outil de transmission de ces valeurs : des vidéos ont été réalisées en utilisant la technique du théâtre d‘ombres.

Les collégiens questionneront à leur tour le public sur les valeurs et principes de la République française. Les classes du lycée, des parents d’élèves, des associations locales, … échangeront avec les jeunes mobilisés sur le projet.

« Republix 2 est un projet qui reflète les valeurs de la République française, proposé cette année à 108 collégiens et lycéens de la région. Ces jeunes ont pu bénéficier d’un accompagnement afin de découvrir et de s’interroger sur les valeurs de la République (liberté-Égalité-Fraternité-Laïcité-Respect), et ce qu’elles représentent. À partir de la technique du théâtre d’ombres et de leur créativité, ils réalisent des courts-métrages retranscrivant ainsi leur compréhension et leur appropriation des valeurs. Grâce à cette expérience ludique et concrète à la fois, l’École des Droits de l’Homme offre un cadre de réflexion qui permet à ces jeunes d’être sensibilisés à la culture des Droits de l’Homme. » Marie-José Cantier, Présidente de l’École des Droits de l’Homme

Projet soutenu par :

Retour sur les 20 ans d’Initiatives pour une économie Solidaire : Entreprendre, changer & s’engager autrement

Cette année encore, tous les indicateurs de la finance solidaire sont au vert, selon le dernier baromètre Finansol de la finance solidaire publié ce lundi 28 mai 2018. L’encours de l’épargne solidaire a atteint un nouveau record grâce à une collecte de 1,8 milliard d’euros, lui permettant de franchir le seuil des 11 milliards d’euros (+ 18,3 %).

Une dynamique que les citoyens ont également célébré ce jeudi 24 mai à Ramonville Saint-Agne, à l’occasion des 20 ans d’IéS, porte-parole de Finansol en région, en présence de nombreux partenaires, porteurs de projets, membres bénévoles, et sympathisants.

Un beau moment de convivialité et de partage pour revenir sur les 20 ans de ce dispositif économique de coopération, de financement solidaire en circuit court en soutien à la création et au développement d’entreprise, représenté aujourd’hui sur l’ensemble de l’Occitanie.

IéS, une forme de financement citoyen et d’investissement collectif

Coopérative de financement, IéS investit des fonds propres dans des entreprises locales qui placent l’utilité sociale ou environnementale au cœur de leur projet, qu’elles soient en phase de création, de développement ou de transmission / reprise.

Ainsi, bien avant l’essor du crowdfunding, IéS finance et accompagne depuis 1998 des projets qui créent des emplois et participent au dynamisme économique de la région Occitanie, à travers des groupes locaux qui permettent de mobiliser de l’épargne citoyenne ainsi que des partenariats diversifiés, et de s’adapter à des contextes économiques spécifiques.

IéS s’inscrit donc dans une dynamique d’innovation sociale, rendue possible grâce à la coopération du plus grand nombre : citoyens, entreprises, institutions partenaires, collectivités… En effet, le sociétariat d’IéS est constitué à plus de 90% par des personnes physiques (soit 85% du capital). L’implication des citoyens et leur participation à l’économie de proximité sont des piliers sur lesquels repose IéS avec la mobilisation d’un réseau de plus de 150 coopérateurs actifs qui représente un capital d’expériences et de compétences complémentaires.

« Aujourd’hui nous observons des citoyens de plus en plus nombreux qui aspirent à être acteurs du changement. Ils souhaitent réinventer les manières d’entreprendre, de consommer, d’échanger, de se déplacer ou de s’engager. Avec IéS, certains d’entre eux, au sein d’un projet citoyen créé depuis 20 ans, interviennent et agissent, avec l’appui des collectivités territoriales, pour la création ou le maintien d’emplois locaux sur la région Occitanie.

Ce travail s’opère au travers d’une structure financière et d’accompagnement locale à taille humaine. Cet engagement collectif citoyen permet de participer à la mesure de nos moyens, en mutualisant nos ressources, à partager les risques en y apportant une diversité de regards.

Notre philosophie est que même si tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Faisons le pari fou que nous irons encore plus loin avec vous pour les 20 prochaines années ! »

Éric JOURDAIN Président de la SCIC IéS

Une année record pour la finance solidaire ! 

Les résultats du 16ème baromètre de la finance solidaire Finansol / La Croix témoignent de l’engouement des Français pour cette finance citoyenne.

Ils sont, chaque année, toujours plus nombreux à souhaiter donner du sens à leur argent.

En effet, si en 2016 la croissance du nombre de souscriptions d’un placement solidaire avait été très positive, l’année 2017 bat tous les records et enregistre 366 000 souscriptions supplémentaires (+ 87 %).

 

Réveil Créatif #62 avec Galin Stoev, metteur en scène et comédien, samedi 9 juin à Toulouse

Dans le ventre du spectateur

“ Le théâtre a d’abord vocation à révéler la force créatrice du comédien, mais aussi celle du spectateur. Comment sur scène, inviter chaque spectateur à créer sa propre réalité au lieu de la subir ? À questionner et même à dépasser les limites de sa compréhension ? ”

Bio

Né en Bulgarie, Galin Stoev est metteur en scène et comédien. Il met en scène des textes d’abord d’auteurs classiques (Corneille, Strindberg, Shakespeare, …), pour s’ouvrir peu à peu au répertoire contemporain (Mishima, Harold Pinter, …). En 2005, il est artiste associé au Théâtre de Liège ainsi qu’à La Colline – théâtre national de Paris et en 2007, il débute sa collaboration avec la Comédie-Française. En janvier 2018, son itinéraire européen l’emmène à Toulouse où il prend la direction du Théâtre national de Toulouse.

Renseignements pratiques

Samedi 9 juin à partir de 9h30 au musée des Augustins, situé 21 Rue de Metz – Toulouse. Inscription gratuite mais obligatoire dans la limite des places disponibles sur www.eventbrite.fr/e/billets-rc62-galin-stoev-46498963652 et sur le site reveilcreatif.com

Rencontre Auteurs sur la solidarité active avec Timothée Duverger et Stéphane Junique le 8 juin à Bordeaux

À l’heure où les inégalités sociales se creusent, où le déficit de l’Assurance Maladie persiste et où le modèle de solidarité collective s’essouffle, devons-nous pour autant nous résoudre à voir s’installer une société à deux vitesses ? « Non » est la réponse très clairement donnée par les deux auteurs de l’ouvrage « L’Égalité impossible ? Manifeste pour une solidarité active ». Ils militent et proposent plusieurs démarches positives pou r construire avec les citoyens une société du mieux vivre qui n’exclut personne et qui accompagne de la petite enfance à la fin de vie.

Tous deux viendront à la rencontre des lecteurs et des citoyens le vendredi 8 juin prochain, à 18h30 à la Librairie La Machine à Lire à Bordeaux. Un rendez-vous pour réinventer le monde du non-lucratif, animé par Arnaud Virrion, président de la CRESS Nouvelle-Aquitaine.

Manifeste pour le développement de la solidarité active

Oui, nous pouvons vivre mieux ! C’est le constat que fait l’ouvrage publié aux éditions Les Petits matins, intitulé « L’Egalité impossible ? Manifeste pour une solidarité active » qui paraîtra le 31 mai prochain. Ce manifeste aux accents citoyens et mutualistes a été rédigé par Stéphane Junique, Président d’Harmonie Mutuelle et Vice-Président de la Mutualité française, et Timothée Duverger, Docteur en histoire contemporaine, Maître de conférences à Sciences Po Bordeaux et spécialiste de l’économie sociale et solidaire.

Au cours de cet entretien croisé, le militant de la solidarité et de la santé et le chercheur spécialiste de la question sociale lancent un débat autour d’un modèle de société basé sur une plus grande solidarité portée par des organismes non lucratifs mettant en action les initiatives individuelles. C’est le concept de « solidarité active ».

Les auteurs dressent un constat sociétal fort : face aux mutations de la société (carrières discontinues, vieillissement de la population, explosion des maladies chroniques, digitalisation, etc.), l’État ne peut plus tout, tout seul, et doit chercher de nouvelles alliances. Il faut donc s’ouvrir à un nouveau modèle de société et de protection sociale.

Premières pierres pour créer un pôle des solidarités actives

L’ouvrage argumente en faveur d’un véritable « pôle des solidarités actives » qui serait une alliance entre des structures historiques de l’économie sociale et solidaire et de nouvelles entités tournées vers l’intérêt général, sur la base de projets communs, en décloisonnant ces acteurs qui servent les mêmes objectifs malgré des organisations différentes.

Leur échange est nourri de propositions concrètes comme la mise en place d’une politique de santé réorientée vers la prévention. Selon Stéphane Junique et Timothée Duverger : « Notre système de santé est orienté presque exclusivement vers le curatif. (…) En investissant dans la prévention au sens large, (…) bref, dans le bien-être –, on peut éviter la survenue de nombre de maladies ainsi que le recours à des soins coûteux. Pour cela, il faut réorienter la politique de santé en s’appuyant sur des acteurs qui sont à même d’investir dans le temps long car ils n’attendent pas d’autre retour sur investissement de leurs actions que celui d’un mieux-être durable de leurs bénéficiaires. »

Œuvrer pour la reconnaissance des modèles alternatifs non lucratifs en Europe

Aujourd’hui, l’Union Européenne ne reconnaît le non-lucratif que sous l’angle de la gratuité. Elle ne fait donc pas la différence entre une entreprise lucrative qui reverse ses bénéfices à ses actionnaires et une entreprise non lucrative qui réinvestit ses excédents dans l’intérêt général car elle n’a pas le profit pour moteur. Ne pas reconnaître le modèle des solidarités actives, c’est menacer tout un pan de l’économie au service de l’investissement social et du bien commun.

La solidarité : une valeur centrale chez Harmonie Mutuelle

La solidarité fait partie de l’ADN d’Harmonie Mutuelle. En effet, la mutuelle propose à ses adhérents des dispositifs solidaires et sociaux depuis toujours, pour lesquels elle consacre des moyens humains et financiers importants. La solidarité chez Harmonie Mutuelle, c’est aussi faciliter l’accès de ses adhérents à une offre de soins adaptée à leur parcours de vie tout en facilitant l’information sur le système de santé, la prévention et l’accès aux droits en santé en France.

Au sein même de l’entreprise, Harmonie Mutuelle a par exemple étendu le don de jours de repos aux conjoints et ascendants et non plus aux seuls enfants atteints d’une maladie, d’un handicap ou victimes d’un accident. Bilan : plus de 500 jours ont été donnés et ont bénéficié à des collaborateurs de l’entreprise.

« Comment nous réinventer et devenir acteurs d’une société de l’égalité des possibles ? » : c’est la question centrale de l’ouvrage. En posant les premiers jalons du nouveau concept qu’est la « solidarité active » le but des auteurs est de réinventer le monde du non lucratif pour en faire le moteur des transformations de la société.

Innov’Action 2018 : 1 agriculteur « pionnier » ouvre les portes de son exploitation le 7 juin en Lozère

 La Chambre d’agriculture de la Lozère organise 1 journée Innov’Action en 2018 qui aura lieu :

– Jeudi 7 Juin à 14h : GAEC CAYREL DE RESSOUCHES à Le Buisson

Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 1 ferme lozérienne source d’innovation

Jeudi 7 Juin à 14h : GAEC CAYREL DE RESSOUCHES à Le Buisson en Lozère, où Christiane et ses fils David et Ludovic, sont installés.

Ils élèvent 105 vaches allaitantes Aubrac menées 50% en race pure et l’autre moitié en croisement charolais, pour la production de reproducteurs et de broutards repoussés. Ils produisent également une 60aine de Génisses Fleurs d’Aubrac ainsi que des Bœufs Fermiers Aubrac. L’exploitation est morcelée en 4 sites dont le principal se situe au Buisson sur des sols sensibles aux sécheresses estivales.

Dans une dynamique économique et d’autonomie fourragère, le GAEC CAYREL est toujours à l’affut de solutions et de conseils pour la gestion du troupeau et de ses parcelles. Les éleveurs, ayant entendu parler du Pâturage Tournant Dynamique, ont participé à la formation proposée par la Chambre d’Agriculture et ont rapidement mis en œuvre les conseils apportés par Mathieu BESSIERE, intervenant spécialisé dans le Pâturage Tournant Dynamique. Après une saison avec ce système de pâturage, retours sur leur expérience.

INNOV’ACTION : l’innovation par les agriculteurs, pour les agriculteurs

Avec les journées Innov’Action, les Chambres d’agriculture d’Occitanie démontrent leur capacité à initier et à accompagner des projets innovants grâce à leurs conseillers techniques présents sur le terrain. Si l’innovation est souvent issue de la recherche fondamentale et appliquée, elle existe aussi dans les exploitations, initiée par des agriculteurs « pionniers », qui expérimentent et innovent de manière individuelle ou via des groupes de progrès.

Pour les agriculteurs, Innov’Action est une opportunité d’échanger entre pairs et de faire connaître les pratiques novatrices qui répondent aux impasses techniques et agronomiques, mais aussi au besoin de meilleure valorisation des productions agricoles dans un contexte d’aléas économiques accrus qui met à mal la viabilité et la vitalité des exploitations. Innover est source d’emplois et de valeur ajoutée pour les territoires ruraux.

« L’agriculture et l’agroalimentaire constituent les piliers économiques de la région Occitanie. Face aux crises actuelles que traverse la production agricole, il est nécessaire d’y répondre par des mesures économiques d’urgence, indispensables au maintien du tissu rural, mais aussi plus durablement par l’innovation dans les exploitations agricoles. Tout en s’adaptant à des contextes toujours plus fluctuants, il faut également continuer de répondre aux besoins de nos concitoyens : une alimentation saine et de qualité, mais aussi un espace rural accueillant et des ressources préservées.

C’est dans cet objectif que les Chambres d’agriculture de la région Occitanie vous invitent à venir découvrir les techniques et pratiques développées et mises en œuvre par des agriculteurs « pionniers », dans leurs fermes. En améliorant les performances – économique, sociale, environnementale – de leurs exploitations agricoles, ils offrent des solutions afin que le monde agricole réponde aux grands défis auxquels il est confronté. »
Denis Carretier, Président de la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie

Dans chaque exploitation participant à Innov’Action, le visiteur trouvera :

– des innovations réalistes et faisables portées par des agriculteurs,
– des présentations et démonstrations faites par les agriculteurs eux-mêmes,
– une évaluation des innovations à travers l’expertise des techniciens de la Chambre d’agriculture : une fiche témoignage sera disponible sur chaque site et des données chiffrées concernant l’atelier seront présentées.

Retrouvez tous les détails des portes-ouvertes Innov’Action 2018 en Occitanie sur : http://www.innovaction-agriculture.fr/occitanie/

Vidéos des éditions précédentes : http://www.occitanie.chambre-agriculture.fr/videos/toutes-nos-videos/

L’École des Droits de l’Homme organise une projection-débat le 12 juin avec des lycéens primo-arrivants de Tarbes

Dans le cadre du projet Republix 2 porté par l’association L’Ecole des Droits de l’Homme, les élèves de la classe de primo-arrivants du lycée professionnel Privé Vincent de Paul se sont appropriés les valeurs républicaines à travers un jeu d’interprétation. Ils présenteront leurs courts métrages le mardi 12 juin 2018 à 14h00 à la bourse du travail de Tarbes, au 5 Boulevard du Martinet.

Republix 2 : « Liberté, Egalité, Fraternité », valeurs incarnées par des jeunes collégiens

Republix 2 est un projet créé par l’association toulousaine L’Ecole des Droits de l’Homme afin d’apprendre les valeurs de la république française à des jeunes primo-arrivants.

Cette année, ce sont 6 collèges et 2 lycées de la Région Occitanie qui ont pu bénéficier du programme, d’une durée de 15h : Collèges Stendhal, Toulouse Lautrec et Jolimont de Toulouse (31), Collège Ingres de Montauban (82), Collège Joseph Delteil de Limoux (11), Collège Albert Camus de Gaillac (81), Mouvement de lutte contre le décrochage scolaire et Lycée Gaston Monnerville de Cahors (46), Lycée Vincent de Paul de Tarbes (65).

Ces jeunes ont pu découvrir et apprendre les valeurs de la République grâce à un dispositif pédagogique actif, adapté à leur maîtrise de la langue française, à leur niveau scolaire et à leur âge. Ils sont ainsi les auteurs d’un outil de transmission de ces valeurs : des vidéos ont été réalisées en utilisant la technique du théâtre d‘ombres.

Les collégiens questionneront à leur tour le public sur les valeurs et principes de la République française. Les classes du lycée, des parents d’élèves, des associations locales … échangeront avec les jeunes mobilisés sur le projet.

Verbatim d’un élève participant au projet

« J’ai beaucoup aimé votre projet tout seulement par ce que c’est des genres de projets qui aident les étrangers à bien comprendre les lois de la France. Je vous remercie beaucoup pour ce que vous avez fait pour nous dans les jours passés. »

« Republix 2 est un projet qui reflète les valeurs de la République française, proposé cette année à plus de 100 collégiens et lycéens de la région. Ces jeunes ont pu bénéficier d’un accompagnement afin de découvrir et de s’interroger sur les valeurs de la République (liberté-Egalité-Fraternité-Laïcité-Respect), et ce qu’elles représentent. A partir de la technique du théâtre d’ombres et de leur créativité, ils réalisent des courts-métrages retranscrivant ainsi leur compréhension et leur appropriation des valeurs. Grâce à cette expérience ludique et concrète à la fois, l’Ecole des Droits de l’Homme offre un cadre de réflexion qui permet à ces jeunes d’être sensibilisés à la culture des Droits de l’Homme. » Marie-José Cantier, Directrice de l’Ecole des Droits de l’Homme

 

Ce projet est soutenu par :

Réveil créatif #61 avec Philippe Guionie, directeur artistique, le mercredi 30 mai à Toulouse

Photographie et sciences pour un dialogue intime et créatif

« Pour Pythagore, la science et la mathématisation ne sont pas une fin en soi, mais une façon de révéler un mystère et l’émotion qu’il nous procure. C’est cette même émotion que suscite aussi la photographie lorsqu’elle questionne le monde qui nous entoure, rassemble les hommes, relie nos sociétés. »

Bio

Philippe Guionie est directeur artistique, il revendique une photographie documentaire autour des thèmes de la mémoire et des constructions identitaires. Depuis 2015 il dirige la Résidence 1+2 à Toulouse, un programme annuel associant “Photographie & Sciences” en lien avec deux autres villes européennes.

Renseignements pratiques

Mercredi 30 mai à partir de 8h30 au musée Saint Raymond, située 1 place St-Sernin – Toulouse. Inscription gratuite mais obligatoire dans la limite des places disponibles sur le site reveilcreatif.com

Déroulé

8h30 : accueil autour d’un petit déjeuner
9h00 : début de l’intervention
9h20 – 9h30 : échanges avec le public

20 ans d’Initiatives pour une économie Solidaire (IéS) : Entreprendre, changer & s’engager autrement

Le jeudi 24 mai prochain à Ramonville Saint-Agne, IéS fêtera ses 20 ans de coopération, de financement solidaire en circuit court, représenté aujourd’hui sur l’ensemble de l’Occitanie.

En créant un nouveau dispositif économique au sein de l’écosystème d’aide à la création et au développement d’entreprise, la Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) a réinventé une forme de financement citoyen et d’investissement collectif.

IéS, un facteur de citoyenneté économique

IéS est une coopérative de financement qui investit des fonds propres dans des entreprises locales qui placent l’utilité sociale ou environnementale au cœur de leur projet, qu’elles soient en phase de création, de développement ou de transmission / reprise.

Ainsi grâce à l’épargne citoyenne, IéS finance et accompagne depuis 1998 des projets qui créent des emplois et participent au dynamisme économique de la région Occitanie, à travers des groupes locaux qui permettent de mobiliser des partenariats diversifiés et de s’adapter à des contextes économiques spécifiques.

Pour y parvenir, IéS s’inscrit dans une dynamique d’innovation sociale, rendue possible grâce à la coopération du plus grand nombre : citoyens, entreprises, institutions partenaires, collectivités… En effet, le sociétariat d’IéS est constitué à plus de 90% par des personnes physiques (soit 85% du capital). L’implication des citoyens et leur participation à l’économie de proximité sont des piliers sur lesquels repose IéS, avec la mobilisation d’un réseau de plus de 150 coopérateurs actifs qui représente un capital d’expériences et de compétences complémentaires.

« Aujourd’hui nous observons des citoyens de plus en plus nombreux qui aspirent à être acteurs du changement. Ils souhaitent réinventer les manières d’entreprendre, de consommer, d’échanger, de se déplacer ou de s’engager. Avec IéS, certains d’entre eux, au sein d’un projet citoyen créé depuis 20 ans, interviennent et agissent, avec l’appui des collectivités territoriales, pour la création ou le maintien d’emplois locaux sur la région Occitanie.

Ce travail s’opère au travers d’une structure financière et d’accompagnement locale à taille humaine. Cet engagement collectif citoyen permet de participer à la mesure de nos moyens, en mutualisant nos ressources, à partager les risques en y apportant une diversité de regards.

Notre philosophie est que même si tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Faisons le pari fou que nous irons encore plus loin avec vous pour les 20 prochaines années ! »
Éric JOURDAIN Président de la SCIC IéS

L’épargne citoyenne au service de l’économie de proximité

Basé à Saint-Orens de Gameville, Autonomia accompagne des personnes en situation de handicap dans leurs déplacements quotidiens et de loisirs, en mettant à leur service des chauffeurs formés et des véhicules adaptés. En créant Autonomia-Tarn en 2013, l’entreprise étend son offre au Tarn, puis au Tarn-et-Garonne et à l’Aveyron, animée par la volonté de décentraliser l’activité et d’offrir un service encore trop rare dans les départements limitrophes de la Haute-Garonne.

« Grâce à Pierre Deherly, l’un de mes accompagnateurs d’IéS, que j’ai retrouvé lors de l’Université d’Automne d’IéS à Rodez en 2013. Notre regard sur les besoins de dynamisme des territoires éloignés de Toulouse étant le même, il était évident qu’IéS était le bon interlocuteur pour contribuer au développement de l’activité, par le financement en capital et en compte courant d’associés d’Autonomia. IéS est un trait d’union qui facilite la croissance et le développement.

Nous devons avoir la gestion d’entreprise dans l’âme pour être capable de concrétiser notre ambition : apporter un maximum de liberté à des personnes ayant besoin d’un accompagnement, n’étant pas malades mais seulement fragilisées par leur mobilité réduite. Le moteur d’Autonomia fonctionne au sérieux, au professionnalisme et à la confiance. Les clients nous confient leurs enfants dès l’âge de 18 mois, c’est la plus belle preuve de confiance. » explique Valérie SCUDIER, gérante.

AD FINE accompagne ses clients pour réduire leurs impacts environnementaux, améliorer leur performance énergétique et optimiser leurs flux de matière. Que ce soit pour une entreprise, un établissement public, une collectivité ou un territoire, les missions AD FINE visent à révéler la valeur ajoutée de leurs engagements et à en valoriser les résultats : gains économiques, empreinte environnementale, image de marque…

« Le cofinancement de la part d’IéS a permis de lever des fonds auprès d’autres financeurs. Outre l’accompagnement financier, la proximité et le regard extérieur de l’équipe, IéS a permis d’alimenter les réflexions et les choix stratégiques pour lancer l’activité. Ces échanges sont toujours d’actualité et pertinents, et nous permettent de révéler la valeur ajoutée de l’engagement de nos clients et à en valoriser les résultats. » confie François AMIEUX, gérant d’Ad Fine (Millau)