Innov’Action 2018 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations dans le Tarn

La Chambre d’agriculture du Tarn organise 2 journées Innov’Action en 2018 qui auront lieu :

  • Mardi 11 septembre chez Nicolas et Alexandra ROUQUETTE, GAEC DE VIÉ. Rendez-vous à 09h30 Salle de Biot à FONTRIEU.
  • Mardi 2 octobre chez Frédéric MASSIÉ, GAEC DES LIGUIES. Rendez-vous à 09h30 à la salle polyvalente de VALDÉRIES.

Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes tarnaises, source d’innovation 

Mardi 11 septembre à partir de 09h30 à la Salle de Biot à FONTRIEU. Lors de cette matinée en salle, une présentation du projet QUALI’PRAT et de ses résultats sera effectuée par les agents de la Chambre d’agriculture et leurs partenaires.

Un déjeuner sur place est organisé avec réservation au 05.63.48.83.84

À partir de 14h, la journée se poursuivra chez Nicolas et Alexandra ROUQUETTE, GAEC DE VIÉ, où tous deux travaillent une structure de 82 ha de SAU. Cette exploitation, située sur la commune de Fontrieu au sud-est du Tarn, est tournée vers la production de lait de Roquefort et de viande ovine grâce à une surface fourragère qui représente plus de 85 % de la surface totale de l’exploitation.

En 2015, suite à l’installation d’Alexandra, ils décident de mettre en place un séchage en grange et d’arrêter l’ensilage d’herbe. Parallèlement, ils se lancent dans une réflexion sur le pâturage et testent l’implantation de PFV (Prairies à Flore Variée). Aujourd’hui, la proportion de ce type de prairies ne cesse de progresser sur l’exploitation.

« Lors de mon installation en 2003 avec mon père, nous disposions d’une exploitation d’environ 80 ha avec un troupeau d’environ 300 brebis laitières pour 62 000 litres de quota laitier. Nous avons développé un atelier « ovins de viande » d’environ 150 brebis à partir des réformes laitières. En 2015, ma sœur a remplacé mon père dans le GAEC. Son installation a été l’occasion de réfléchir de nouveau à la mise en place d’un bâtiment de séchage en grange (projet familial de 30 ans qui n’avait jamais pu aboutir). 

De plus, en 2014, au sein du GDA d’Anglès-Brassac, nous avons commencé un travail sur les Prairies à Flore Variée en partenariat avec l’INRA de Toulouse. Nous avons décidé, dès 2015, d’implanter ce nouveau type de prairies. Depuis, elles sont en augmentation chaque année dans la SAU. Couplées avec le bâtiment de séchage en grange et une réflexion plus poussée sur le pâturage tournant, la gestion alimentaire du troupeau est plus simple et plus performante. »

Mardi 2 octobre à partir de 09h30 à la salle polyvalente de VALDERIES. Lors de cette matinée des résultats d’essais seront présentés par les agents de la Chambre d’agriculture et leurs partenaires sur les associations de cultures.

Un déjeuner sur place est organisé avec réservation au 05.63.48.83.84

 À partir de 14h, la journée se poursuivra chez Frédéric MASSIÉ, GAEC DES LIGUIES, à VALDÉRIES. Depuis 1997, Frédéric MASSIE est installé en GAEC avec ses parents sur l’exploitation familiale située à 15 km au nord-est d’Albi. L’exploitation de 90 hectares en production bovin lait est passée en Agriculture Biologique en 2016. Actuellement, elle est sur la voie de l’autonomie alimentaire et protéique.

« Depuis une dizaine d’années, j’essaie d’innover au quotidien, d’adapter mes investissements, mes choix techniques et économiques à mon objectif d’amélioration continue du système tout en essayant de concilier rythme de travail et qualité de vie.

À mon installation, j’étais un passionné de génétique et j’aimais avoir des vaches qui produisent du lait. Puis, je me suis rendu compte que cette course à la productivité n’était pas viable, ni vivable. J’ai commencé à explorer plusieurs pistes : les TCS (Techniques Culturales Simplifiées) en 2008, le semis direct sur le maïs et céréales en 2012 et la conversion à l’AB en 2016.

Avec mes pratiques et l’opportunité de ma laiterie, Sodiaal, le passage en AB m’est apparu comme une suite logique à ma démarche. Aujourd’hui, mon objectif est de tendre vers l’autonomie tout en simplifiant mon système. Cela passe entre autres par l’augmentation de la surface herbagère dans la SAU, l’adoption de mélanges d’espèces adaptés à mon terroir pour assurer le pâturage d’été, une FAF (Fabrique d’Aliments à la Ferme) pour valoriser les méteils. À chaque nouvelle évolution du système, je me fixe de nouveaux objectifs. Mes choix stratégiques sont dictés par le respect de 3 piliers : autonomie, économie et respect de l’environnement. »

 

Sans Transition ! en Occitanie organise 2 conférences avec Paul Jorion, “Changeons l’économie, pour redonner du sens ! » les 18 & 19 septembre à Montpellier et Toulouse

Le magazine Sans Transition ! en Occitanie organise deux conférences-débats avec l’anthropologue et essayiste belge, Paul Jorion, sur le thème « Changeons l’économie pour redonner du sens ! » :

– mardi 18 septembre à 18h30 dans le bâtiment PierreVives à Montpellier.
La conférence sera suivie d’une table-ronde avec des acteurs locaux de la transition économique dont Dominique Sénécal, administrateur national et président régional de Biocoop et Pierre-Emmanuel Valentin, président du directoire de La Nef.

– mercredi 19 septembre à 19h00 à l’Hôtel de Région à Toulouse.
La conférence sera suivie d’une table-ronde avec Muriel Decout, directrice de l’URSCOP, François Bonvalet, directeur de Toulouse Business School, et Laurent Rodrigues, gérant d’Hygie Sphère et membre du CA de la CRESS Occitanie.
 

Inscription gratuite dans la limite des places disponibles par mail auprès de : garance-anne@sans-transition-magazine.info et toutes les infos sur www.sans-transitionmagazine.info/montpellier-toulouse-conference-debat-avec-paul-jorion

« Aurait-on perdu le sens au point de devoir le recréer ? En partant du constat que nous avons perdu le sens premier du mot « ÉCONOMIE » (du grec ancien oïkonomia, gestion de la maison), nous proposerons aux intervenants de cette soirée de nous éclairer sur la possibilité de redonner du sens à l’économie, depuis la crise financière de 2008, point d’orgue de cette perte de sens qui nous aspire. Bien entendu l’ESS sera une des voies de transition proposées lors de cette soirée pour tendre vers une économie positive et rêvons même à une économie d’intérêt général ! »

Paul Jorion, professeur associé des facultés de l’Université Catholique de Lille, a fait partie du Haut comité pour l’avenir du secteur financier belge ainsi que du Groupe de réflexion sur l’économie positive dirigé par Jacques Attali. Son dernier ouvrage paru chez Fayard en mars 2017 s’intitule Se débarrasser du capitalisme est une question de SURVIE.

L’association toulousaine L’Ecole Des Droits de l’Homme, conviée à Harvard pour échanger sur la lutte contre la radicalisation

Me François Cantier a été convié, en tant que Président fondateur de l’Ecole des Droits de l’Homme (EDDH), par l’Institut Radcliffe de l’Université de Harvard à une Conference sur la lutte contre la violence et la radicalisation chez les jeunes.
Il était accompagné de Marie-José Cantier, Directrice de l’EDDH, qui a contribué dès ses débuts (2006) à penser et à mettre en œuvre le projet éducatif.

Dans le cadre de ce séminaire qui s’est déroulé du 13 au 17 juillet derniers, dans les locaux de l’Université d’Harvard, tous deux ont exposé la démarche, les objectifs et les outils que l’Ecole des Droits de l’Homme utilise pour lutter contre la radicalisation : « nous avons mis en particulier l’accent sur l’importance de constituer les enfants et les adultes qui les accompagnent en acteurs du changement des représentations qui les conduisent aux choix de la violence et de la radicalisation.« 

Ce séminaire international qui réunissait 80 personnes issues du monde universitaire, politique et associatif a été l’occasion de rencontrer des personnes impliquées dans l’éducation des jeunes et la lutte contre l’extrémisme, des chercheurs et des pédagogues.
« Nous avons également rencontré des chercheurs de Harvard et du MIT avec qui nous avons l’intention de nouer des partenariats notamment dans le developpement d’outils numériques à vocation éducative.« 

 

Les abris de piscine Vénus, habiller sa piscine d’un écrin pour en profiter toute l’année

Les propriétaires de piscine recherchent des équipements sûrs, simples d’utilisation, faciles à entretenir et dont l’esthétique s’intègre parfaitement dans leur environnement extérieur. L’abri de piscine permet de combiner plusieurs avantages : propreté du bassin, sécurité, maintien de la température de l’eau et facilité d’entretien.

VÉNUS propose une large gamme d’abris de piscine d’une grande technicité et d’une grande qualité. Chaque réalisation de la marque française est conçue sur-mesure afin de satisfaire les contraintes et spécificités de tous les projets.

 

VÉNUS, des abris de piscine alliant haute technologie…

Grâce à sa technologie de pointe, VÉNUS offre une large palette d’abris de piscine haut de gamme. Parce que chaque implantation de bassin est unique, le bureau d’études analyse la faisabilité de chaque projet et procède à sa conception sur-mesure.

Afin de garantir le meilleur pour ses installations, VÉNUS conçoit ses abris de piscine avec du verre trempé de sécurité et de l’aluminium, des matériaux de très grande qualité, gage de sécurité, résistance et pérennité, qui peuvent prendre de multiples formes et se colorer à l’envie.

Faciles à entretenir, ils accroissent la luminosité et la chaleur tout en garantissant une étanchéité parfaite à l’air et à l’eau.

Bas, mi-hauts ou hauts, 3 ou 5 angles, adossés… les modèles sont directement fabriqués et assemblés dans l’usine située près de Toulouse.

Le savoir-faire innovant et de grande technicité de VÉNUS est reconnu par 3 brevets pour :

  • l’assemblage des profilés grâce à des équerres en alliage d’aluminium, d’une grande précision au montage et qui garantit la non déformation de la structure au cours du temps ;
  • l’autoguidage qui s’effectue grâce à un système de glissières et roulement à billes inox étanches intégrés dans les parties basses de chaque module (plinthes équipées de roues), afin de conserver une trajectoire rectiligne sans être obligatoirement guidé par un rail au sol ;
  • le clavetage, principe ingénieux et exclusif, qui permet de désolidariser les modules de l’abri les uns des autres, pour créer une ouverture centrale.

Tous les abris VÉNUS sont garantis 10 ans, preuve de solidité et de pérennité.

… et design

Chaque abri de piscine VÉNUS est conçu sur-mesure afin de s’intégrer parfaitement à l’habitation et à l’environnement. Leur esthétique sobre et épurée s’adapte à toutes les configurations, allant de + ou – 15 m² pour un SPA à plus de 1000 m² pour les piscines collectivités, quel que soit le revêtement au sol (bois, carrelage, béton, etc.) pour se fondre dans le paysage.

En effet, le fabricant français garantit une sécurité optimale tout en permettant de créer une véritable aire de loisirs.

Les abris de piscine VÉNUS offrent également un grand confort d’usage avec une transparence maximisée, et conservent la température de l’eau afin de prolonger le temps de baignade, tout en protégeant le bassin le plus harmonieusement possible.

Caractéristiques principales des abris de piscine VÉNUS :

Conception : sur-mesure
Structure : verre trempé de sécurité et aluminium
Prix estimatif : à partir de 15 000 € TTC, hors pose, hors frais de déplacement.

Les avantages d’un abri de piscine VÉNUS sont nombreux :

  • augmentation de la température de l’eau et de l’air ambiant,
  • économie des produits d’entretien et de chauffage,
  • sécurité contre les accidents,
  • facilité des corvées d’hivernage et de nettoyage de printemps,
  • prolongation de la saison de baignade de plusieurs mois.

La brasserie artisanale La Boussole ouvre son bar à bières à Taurignan-Vieux en Ariège

Depuis le mois de juin, on brasse des nouvelles bières craft* et bio au cœur du Parc Naturel des Pyrénées Ariégeoises, à Taurignan-Vieux en Ariège. La Brasserie La Boussole a démarré ses ventes le 6 juillet et le vendredi 3 août prochain à 17h, sera inauguré son Bar à Bières.

Une gamme permanente, une gamme saisonnière

Toute l’année, la gamme permanente propose 3 bières bio : une blonde Pale Ale rafraîchissante aux notes d’agrumes, baptisée Azimut, une blonde IPA aux reflets cuivrés sur les fruits exotiques, Latitude, et une rouge portée sur les malts, Rack’Ale. « Les bières de la gamme saisonnière seront, quant à elles, déclinées en fonction des saisons et de l’humeur des brasseurs, avec des recettes encore plus osées », précise Guylain Joanny, co-gérant de la coopérative. Au total, une dizaine de bières artisanales différentes sont attendues pour 2018.

La Boussole a « l’esprit Scop »

À La Boussole, on parle d’autonomie, de liberté et de convivialité dans le travail, autant de valeurs qui justifient le choix du statut coopératif. L’équipe a notamment mis en place des mesures concrètes, intelligentes et respectueuses de l’environnement avec pour objectif : tendre au maximum à l’indépendance énergétique de la brasserie. Et avec l’ouverture du bar, on peut parler d’une véritable entreprise de proximité, favorable à la création de liens et à la dynamique du territoire. Un nouveau spot ariégeois à découvrir dès le vendredi 3 août – 17h !

* bières artisanales

À venir automne 2018 : Les Cuisines de CAP’ECO, 1ère cuisine partagée en Région Toulousaine !

Cet été sera consacré aux travaux pour rénover et aménager le local de 500 m² basé dans la zone de Pahin à Tournefeuille où s’installeront cet automne Les Cuisines de CAP’ECO, qui se résument en une pépinière des métiers de la restauration. 

Les Cuisines de CAP’ECO, un incubateur & accélérateur pour les entrepreneurs de la restauration

Les Cuisines de CAP’ECO est un projet porté depuis 3 ans par 3 femmes  : Clémentine Renaud, Valérie Madeleine et Chaya Mercado pour répondre à la difficulté que rencontrent de nombreux artisans de la restauration, en région Toulousaine, qui souhaitent s’installer, développer leur activité, tester leur projet, ainsi que des particuliers et associations qui souhaitent louer un espace de cuisine mutualisé, équipé, avec du matériel professionnel et respectant les normes d’hygiène réglementaires.

Les utilisateurs des Cuisines de CAP’ECO, forment une communauté dynamique et variée qui s’entraide : des restaurateurs et traiteurs ayant un surplus d’activités, des traiteurs ambulants qui n’ont pas de lieu physique pour leur production, des pâtissiers, des propriétaires de foodtrucks, des artisans biscuitiers, des créateurs de gammes de plats cuisinés, ainsi que des entrepreneurs qui grâce à Internet n’ont plus besoin de boutique physique mais d’un laboratoire au moment de réaliser leur commande.

Au sein de cette cuisine les utilisateurs se partagent l’espace et le matériel pour fabriquer leurs produits qu’ils vont commercialiser directement auprès des particuliers ou dans différents réseaux de distribution  (magasin, au travers d’un site internet, CE, marchés, ruches…). Ce tiers-lieu va non seulement permettre aux entrepreneurs de produire dans de bonnes conditions mais aussi d’être aidés à la pérennisation et au développement de leur activité grâce à des accompagnements spécifiques en gestion/comptabilité, communication, commercialisation, formation continue et sensibilisation aux bonnes pratiques environnementales.

« L’objectif premier de notre projet est d’être un outil catalyseur du développement économique du territoire sur lequel le projet sera implanté en agissant directement sur la création d’emplois. Nous souhaitons aussi faciliter la reconversion professionnelle et la formation continue, au travers d’ateliers et de partenariats avec les structures du territoire qui accompagnent les porteurs de projets sur l’alimentation et accompagner à l’installation de TPE. Sans oublier la mise en place de partenariats avec des professeurs d’écoles hôtelières et des Chefs pour proposer des ateliers préparatifs en cours du soir au CAP (pâtisserie et cuisine, par exemple).

Au départ, CAP’ECO est une association loi 1901 à but non lucratif créée en 2012 à Toulouse et qui propose à ses adhérents de se constituer en groupement d’achat pour commander principalement des produits alimentaires de qualité au plus juste prix. Puis, en réponse à la demande de ses adhérents, CAP’ECO a développé courant 2015 et 2016 ses activités traiteur. Mais nous étions sans cesse freinées dans notre développement, faute de local adéquat. »
explique Clémentine Renaud

Enfin un local pour Les Cuisines de CAP’ECO

Réservé aux professionnels, le LABO est composé de différents espaces qui respectent le principe de la marche en avant et qui permettent d’accueillir entre 4 et 5 structures différentes composées de
2 personnes soit 12 personnes qui travaillent en même temps avec :

  • Une zone de réception des marchandises et de décartonnage et un local poubelle
  • Une zone de stockage assez importante (frais, congelé, sec, matériels)
  • Une légumerie
  • Une zone de préparations froides
  • Une zone de cuisson centrale (fourneaux, fours, marmites, plancha, friteuses…)
  • Des plans de travail mobiles
  • Une plonge

L’ATELIER, intégré dans le LABO, est équipé et autonome (armoire réfrigérée, postes chaud, plaques à induction mobiles…) et il peut accueillir entre 6 et 8 personnes, tout public. Il communique cependant avec le LABO afin de faciliter l’accès à certaines zones communes (espaces de stockages grandes capacités…).

Une zone de vie regroupe un espace d’accueil pour le public et un « espace repos » où les cuisiniers pourront s’isoler pour se reposer, organiser des rencontres…

« Nous sommes très heureuses d’investir ce lieu dans les prochains mois ! L’accueil reçu par notre projet est formidable, que ce soit auprès des élus, des acteurs économiques mais aussi de nombreux citoyens qui se sont associés à notre projet via l’émission de titres participatifs qui nous a permis de rassembler la somme de 40 000€  sur 50 000 €, qui vont nous aider à boucler le budget travaux plus élevé que prévu et compléter les équipements. Toutes celles et tous ceux qui souhaitent nous soutenir peuvent le faire jusqu’au 31 octobre 2018. Cependant nous serions ravies de compléter notre équipement avec des dons au travers de partenariats avec des fournisseurs d’environnement de la cuisine. »

Inauguration prévue cet automne !

Bonnes vacances !!!!

Conférence-débat avec Paul Jorion, anthropologue et essayiste belge : “Changeons l’économie, pour redonner du sens ! »

Le magazine Sans Transition ! en Occitanie organise le mercredi 19 septembre prochain à 18h30 une conference-débat avec l’anthropologue et essayiste belge, Paul Jorion, sur le thème « Changeons l’économie pour redonner du sens ! » à l’Hôtel de Région, 22 Boulevard du Maréchal Juin à Toulouse.

La conférence sera suivie d’une table-ronde avec des acteurs locaux de la transition économique, dont un représentant de la Nef, banque éthique, et du réseau Biocoop.

Inscription gratuite dans la limite des places disponibles par mail auprès de : garance-anne@sans-transition-magazine.info et toutes les infos sur www.sans-transitionmagazine.info/montpellier-toulouse-conference-debat-avec-paul-jorion

Conférence-débat avec Paul Jorion, le mercredi 19 septembre à 18h30 à Toulouse

Changeons l’économie pour redonner du sens !

« Aurait-on perdu le sens au point de devoir le recréer ? En partant du constat que nous avons perdu le sens premier du mot « ÉCONOMIE » (du grec ancien oïkonomia, gestion de la maison), nous proposerons aux intervenants de cette soirée de nous éclairer sur la possibilité de redonner du sens à l’économie, depuis la crise financière de 2008, point d’orgue de cette perte de sens qui nous aspire. Bien entendu l’ESS(E) sera une des voies de transition proposées lors de cette soirée pour tendre vers une économie positive et rêvons même à une économie d’intérêt général ! »

Paul Jorion, professeur associé des facultés de l’Université Catholique de Lille, a fait partie du Haut comité pour l’avenir du secteur financier belge ainsi que du Groupe de réflexion sur l’économie positive dirigé par Jacques Attali. Son dernier ouvrage paru chez Fayard en mars 2017 s’intitule Se débarrasser du capitalisme est une question de SURVIE.

Olivia JEREMIE nommée Directrice Générale de La Maison de l’Initiative

Olivia JEREMIE, 41 ans, a été nommée ce mardi 3 juillet Directrice Générale de La Maison de l’Initiative. Elle succède ainsi à Monique Dufresne qui a dirigé l’entreprise partagée pendant 12 ans et qui a décidé de passer la main tout en restant au sein de la SCOP sur des fonctions opérationnelles.

Avant d’intégrer la Maison de l’Initiative en juillet 2017 en tant que directrice technique, Olivia JEREMIE décide, deux ans auparavant, d’entreprendre un MASTER en Management et gestion d’entreprises à Toulouse Business School dont elle sortira 3ème de promotion en 2017.

Jusque-là, elle dirigeait un établissement de formation de la Fondation des apprentis d’Auteuil en Occitanie depuis 2014, année où elle obtient en parallèle le Diplôme d’État Jeunesse, Éducation Populaire et Sport (DEJEPS), après avoir été responsable pédagogique du centre de formation professionnelle pour adultes de 2012 à 2014, et conseillère emploi formation insertion auprès de jeunes en rupture avec le schéma scolaire classique de 2010 à 2012.

De 2007 à 2010, Olivia JEREMIE a coordonné un pôle d’activité au sein de l’association Garonne Animation, totalisant 19 structures.

Entre 2003 et 2007, Olivia JEREMIE était responsable jeunesse de la commune de Lafrançaise (82), avant d’être chargée de développement dans un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale pour femmes victimes de violences conjugales en 2002, date à laquelle elle s’installe en Occitanie.

Avant cela, elle a travaillé 1 an au centre de rééducation de Bullion (78) comme éducatrice référente du pôle ados, où elle tisse le lien entre les jeunes malades, les familles et les professionnels de santé.

Diplômée d’un DUT d’animation sociale et culturelle à l’IUT Paris V en 1999, elle est recrutée comme responsable d’animation et d’internat au sein d’une maison familiale rurale accueillant de jeunes apprentis durant 2 ans. En 1995, elle a tout juste 17 ans lorsqu’elle démarre sa carrière en tant qu’animatrice de centre de loisirs et de vacances dans les Yvelines, et devient formatrice Bafa dès 18 ans, âge auquel elle s’engage comme sapeurpompier volontaire.

Femme active et engagée, elle a longuement joué au handball (en N2). Contrainte d’arrêter ce sport, elle reste une sportive accomplie. Mariée et maman d’un petit garçon, elle s’intéresse au numérique et ses développements, et s’adonne régulièrement à la guitare et au saxophone.

Les défis à relever

« Je souhaite poursuivre le développement des activités de la Maison de l’Initiative dans le respect des valeurs portées à l’origine par les fondatrices, et construire un plan stratégique pour inscrire la CAE dans la durée : pérenniser l’existant, penser et construire l’avenir collectivement.

Il s’agit aussi de réaffirmer nos domaines d’expertise qui sont l’égalité Femmes/Hommes, l’entrepreneuriat, l’entrepreneuriat au prisme du genre, la formation professionnelle, l’entreprise partagée et la coopérative d’activités et d’emploi, ainsi que l’accompagnement des publics sourds dans le processus de création d’entreprise.

Dans les mois à venir, nous allons également renforcer le positionnement et les partenariats de l’entreprise sur ses territoires d’intervention (Haute-Garonne et Ariège) tant au niveau des acteurs de la création que des institutionnels et des entreprises.

Tout en faisant évoluer notre gouvernance en lien avec nos développements futurs, nous continuerons à structurer des filières métiers pour poursuivre l’amélioration continue de nos services aux entrepreneur·e·s, et développer une offre spécifique pour les salarié·e·s d’entreprises et services RH intéressé·e·s par l’entrepreneuriat, les questions d’égalité Femmes/Hommes, etc.

Ces orientations doivent permettre à La Maison de l’Initiative de poursuivre sa croissance, et de développer une démarche de mesure d’impact social. » Olivia JEREMIE, Directrice Générale de La Maison de l’Initiative

La Maison de l’Initiative, l’entreprise partagée ou CAE

Depuis 1994, La Maison de l’Initiative a accompagné plus de 3 000 personnes vers la création d’entreprise ou d’emploi. La Coopérative d’Activités et d’Emploi offre un cadre administratif et juridique leur permettant de créer et exercer leur métier, en toute sécurité. Grâce au statut d’entrepreneur·e-salarié·e, l’entrepreneur·e dispose d’un CDI, d’une protection sociale, d’une couverture professionnelle, d’un accompagnement renforcé pour développer ses compétences, et de services de gestion mutualisés.

Les CAE ont pris la mesure de l’évolution profonde du travail en France, marquée par le recul du salariat et la montée du travail autonome, choisi ou contraint. Elles permettent à chacun de s’épanouir dans son travail, en développant ce qu’il aime et sait faire, à son propre rythme et sans renoncer aux sécurités collectives.

Les entrepreneur·e·s salarié·e·s sont :

– autonomes dans le développement de leur activité, et accompagnés pour y parvenir,
– des salariés qui bénéficient à ce titre de la protection sociale et de services mutualisés qu’ils ne pourraient pas s’offrir seuls et qui leur ouvrent de nouvelles perspectives (gestion comptable et sociale de leur activité, assurance professionnelle, outils de gestion, actions commerciales communes, échanges de pratiques, formations, garde d’enfants partagée…),
– des associés : la CAE leur offre la possibilité de développer également leur outil de production, c’est-àdire la coopérative elle-même, en devenant sociétaire et en participant pleinement aux décisions de la façon la plus égalitaire qui soit : 1 personne = 1 voix,
– tous différents : digital manager, coiffeuse, consultante internationale, formateur, interprète en LSF, agriculteur, tapissier-décorateur : dans les CAE, les parcours professionnels, les métiers, les générations se côtoient et entrent en dialogue.

Visite à la ferme : Les producteurs de Jeune Montagne ouvrent les portes de leur exploitation au public cet été

Du 10 juillet au 30 août prochains, les touristes de passage à Laguiole pourront visiter, tous les mardis et jeudis, les fermes des producteurs de la Coopérative Jeune Montagne, en plus de la fromagerie ouverte 7j/7. Il suffit de réserver sa place directement auprès des guides du magasin de la Coopérative Jeune Montagne situé à La Borie Neuve à Laguiole, ou au sein des Offices de Tourisme de Laguiole et La Canourgue.

Transparence et pédagogie de la ferme…

La fromagerie Jeune Montagne située à Laguiole se visite gratuitement tous les jours et accueille 120 000 visiteurs chaque année, ce qui en fait l’une des entreprises les plus visitées de France. Elle maîtrise toutes les étapes de la chaîne de production, de la collecte quotidienne du lait cru (30 000 à 40 000 litres) à l’affinage du Laguiole AOP, et la confection de produits cuisinés de terroir tels que l’Aligot de l’Aubrac et la Truffade de l’Aubrac. Seule la fromagerie se visite.

Aujourd’hui, les producteurs vont encore plus loin dans la démarche de valorisation de leur savoir-faire et souhaitent montrer au grand public comment ils assurent au quotidien la production de lait, selon l’exigeant cahier des charges qui régit l’Appellation d’Origine Laguiole, avec autant de typicités qui confèrent au Laguiole AOP tout son caractère.

« Il est fondamental d’expliquer aux consommateurs comment nous travaillons chaque jour à produire le meilleur lait, à leur montrer tout ce que nous mettons en place pour assurer le bienêtre de nos animaux qui pâturent au moins 120 jours par an, et sont nourris le reste du temps à partir de foins récoltés sur la zone d’appellation (interdiction des fourrages fermentés). C’est important que le consommateur voie comment cela se passe dans nos exploitations, de lui raconter l’histoire, le territoire et le savoir-faire des hommes et femmes qui s’évertuent à reproduire les gestes ancestraux pour offrir l’excellence de l’Aubrac dans ce fromage d’exception. » confie Benoît Rozières, producteur de lait pour la Coopérative Jeune Montagne

Pour la seconde année consécutive, 8 producteurs de lait ouvriront leurs portes aux visiteurs cet été, les mardis et jeudis compris du 10 juillet au 30 août, de 16h00 à 18h00.

Il suffit de s’inscrire dans le hall du magasin de la Coopérative Jeune Montagne situé à La Borie Neuve à Laguiole, ou au sein des Offices de Tourisme de Laguiole et La Canourgue.

Tarifs : 7 € à partir de 10 ans, 3 € pour les enfants de 5 à 10 ans et gratuits pour les enfants de moins de 5 ans. Un goûter sera offert à tous les participants.

… à la fromagerie

D’importants investissements ont été réalisés ces dernières années pour moderniser et rendre plus fonctionnels les ateliers afin d’obtenir des produits authentiques dans des conditions d’hygiène parfaites. Modernité et tradition sont en parfaite harmonie : les gestes sont les mêmes depuis des siècles, et les étapes de fabrication scrupuleusement respectées.

« Nous étions des précurseurs au début des années 1990 de penser notre atelier de fabrication dans un soucis de transparence et de pédagogie vis-à-vis de nos consommateurs. C’est important pour nous de montrer à tout le monde que nous n’avons rien à cacher ! C’est pourquoi, nous avons imaginé une galerie permettant aux visiteurs de découvrir toutes les étapes de la fabrication du Laguiole AOP. Notre coopérative contribue à la vitalité touristique de la région en popularisant la fabrication de ce fromage fortement ancré dans le patrimoine local. »
explique Gilbert Cestrières, Président de la Coopérative Fromagère Jeune Montagne

La découverte commence par la projection d’un film qui montre toute la richesse de l’Aubrac, et le savoir-faire des femmes et des hommes qui s’évertuent à préserver le patrimoine fromager.

Puis, la visite se poursuit en accès libre via une galerie surplombant les différents ateliers de fabrication : elle permet d’observer le travail des fromagers, et s’achève par la vue surplombant la cave où des générations de fromages sont scrupuleusement surveillées.

Enfin, une dégustation des fromages de Laguiole AOP issus des caves de la Coopérative Jeune Montagne à différents stades d’affinage clôt le parcours afin que les visiteurs puissent apprécier la diversité des saveurs.