Innov’Action 2018 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations dans l’Aude

• La Chambre d’agriculture de l’Aude organise 2 journées Innov’Action en 2018 qui auront lieu :

– Jeudi 11 octobre à 14h00 à l’EPLEFPA de Castelnaudary Pierre-Paul Riquet,

– Mercredi 7 novembre de 13h00 à 17h30 chez Bernard BONNIN, Laurence MANALT & Léonor BONNIN à MONTOLIEU.

• Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

• Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes audoises, source d’innovation

Jeudi 11 octobre à 14h00 à l’EPLEFPA de Castelnaudary Pierre-Paul Riquet, en polyculture-élevage avec une vocation pédagogique forte. Elle est la vitrine des grandes productions de l’Ouest-Audois. Une partie est consacrée à l’élevage de brebis viande et à son autonomie fourragère. L’autre partie est spécialisée en Grandes Cultures dont les productions principales sont le blé dur, le tournesol et la production de semences.

La ferme du lycée agricole de Castelnaudary Pierre-Paul Riquet est un partenaire actif dans les réflexions de développement menées sur le territoire par les agriculteurs. De nombreuses évolutions ont été mises en place sur le système céréalier pour répondre à une des priorités de l’Ouest-Audois : l’amélioration de la qualité de l’eau du Fresquel au travers d’un de ces affluents : le Tréboul. Suite aux différents projets menés avec les agriculteurs dans des groupes de travail comme Dephy Ferme, deux grandes trajectoires d’amélioration ont été choisies : l’évolution des pratiques agricoles et l’aménagement d’infrastructures agro-écologiques.

« Pour l’exploitation du lycée agricole Pierre Paul Riquet, il était important de participer avec la profession agricole locale à la démarche visant à trouver des solutions pour améliorer la qualité de l’eau, tout en préservant la rentabilité de l’exploitation. C’est dans ce but que nous avons conduit ces projets permettant l’évolution des pratiques de l’exploitation et la mise en place des aménagements en bord de parcelle, en particulier sur celles à proximité directe du Tréboul.

Grâce à ces évolutions, l’exploitation du lycée parvient à remplir les missions qui lui sont confiées. Elle participe ainsi à l’évolution de l’agriculture de l’ouest-audois. Mais elle offre également un support pour former les futurs agriculteurs de la région en leur permettant de se confronter concrètement aux enjeux liés à leur futur métier. »

Mercredi 7 novembre de 13h00 à 17h30 chez Bernard BONNIN, Laurence MANALT & Léonor BONNIN à MONTOLIEU, qui travaillent au sein de la ferme des Ares Verts, une exploitation familiale en agriculture biologique. Bernard Bonnin et Laurence Manalt, qui développent ce lieu depuis plus de vingt ans, y mènent une triple activité : l’arboriculture avec le verger de pommiers, du maraîchage diversifié en produisant une large gamme de légumes de saison, ainsi que les transformations diverses : jus de pomme, pâté végétal, ratatouilles et autres conserves.

Établie sur une petite parcelle d’un seul tenant, en fond de vallon le long de la rivière Rougeanne, l’exploitation bénéficie d’un accès à l’eau privilégié et d’une terre profonde et fertile. Plusieurs salariés travaillent également sur l’exploitation depuis plusieurs années. L’essentiel de la production est vendu en vente directe, à la ferme ou sur les marchés.

« Le maraîchage et l’arboriculture sont deux activités auxquelles beaucoup de notre temps doit être consacré, particulièrement en agriculture biologique. La transformation est également très prenante. Pourquoi alors mener ces trois activités de front ? Les intérêts de cette combinaison d’activités sur la ferme sont multiples. La répartition du temps de travail au fil de l’année entre arboriculture et maraîchage est assez complémentaire.

À l’exception des mois de mai et de septembre-octobre où tout se superpose, les périodes les plus intenses en charge de travail se situent à des saisons différentes : davantage de main d’œuvre pour les légumes du printemps à l’automne, et davantage pour les pommiers de l’automne au printemps. Cette répartition du temps de travail au fil de l’année permet d’employer une équipe de salariés en emplois stables. L’équipe est la même depuis plusieurs années, ce qui crée une dynamique intéressante. Nous employons également quelques saisonniers à certains stades clefs de la maturation des pommes. »

Retrouvez tous les détails des portes-ouvertes Innov’Action 2018 en Occitanie sur :

http://www.innovaction-agriculture.fr/occitanie/

Vidéos des éditions précédentes :

http://www.occitanie.chambre-agriculture.fr/videos/toutes-nos-videos/

Des ateliers pour apprendre à communiquer en partenariat avec Les Reizoteuses

Atelier « Comment communiquer auprès des médias locaux ? »

    Vendredi 16 novembre 2018 de 09h30 à 12h00 

Qui sont-ils (presse écrite, web, radio et télé) et quelles infos peuvent les intéresser ? Comment leur parler et avec quels outils : plutôt un CP ou un DP ?

Vous êtes entrepreneure, porteuse de projets, membre d’une association, ou simplement curieuse et souhaitez faire connaître votre activité aux journalistes ou les convier à un événement ?

https://www.billetweb.fr/atelier-comment-communiquer-aupres-des-medias-locaux2

Relations Presse 2.0 : comment cibler les influenceurs ?

    Vendredi 30 novembre 2018 de 09h30 à 12h00

Maîtriser les réseaux sociaux est aujourd’hui indispensable pour bien orchestrer sa communication externe.
Or quel(s) réseau(x) social(aux) est(sont) adapté(s) à mes cibles ?
Comment puis-je m’en servir pour fédérer une communauté et interagir avec elle ?
Comment identifier les e-influenceurs, les approcher et travailler avec eux ?

Cette intervention présentera les bases et fondamentaux des principaux réseaux sociaux.

https://www.billetweb.fr/relations-presse-2-0-comment-cibler-les-influenceurs1#description

Atelier : Prendre la parole avec aisance pour convaincre votre auditoire

    Vendredi 14 décembre 2018 de 09h30 à 12h00 

Comment préparer ma prise de parole ? Comment maîtriser mon corps pour parler avec aisance ? Comment installer et entretenir la relation avec l’auditoire, afin de faire du public un allié ? Comment booster l’efficacité de ma prise de parole ? Comment faire face aux situations difficiles ?

Vous apporter les clés pour palier vos problématiques : vaincre votre trac devant un auditoire, communiquer et transmettre une information claire et efficace lors d’une présentation, prendre la parole en public avec aisance, convaincre votre interlocuteur pendant une négociation, etc.

https://www.billetweb.fr/atelier-prendre-la-parole-avec-aisance-pour-convaincre-votre-auditoire#description

Considérez les ateliers des Reizoteuses comme une boîte à outils dédiée à celles qui ont créé leur activité et qui ressentent le besoin d’être accompagnées dans leur développement. Courts et pratiques, sérieux parfois ludiques, les ateliers des Reizoteuses constituent dans leur ensemble un parcours global vers l’épanouissement personnel, professionnel et entrepreneurial.

Articulés en modules thématiques, les Ateliers sont conçus et animés par des professionnelles. Les inscriptions aux ateliers se font à la carte, en fonction des compétences et besoins spécifiques des participantes. lesreizoteuses@reizo.fr 

Cyrille ROCHER, nouveau Directeur à la tête de l’Union régionale des Scop Occitanie – Midi-Pyrénées

Le bureau de l’Union régionale des Scop Occitanie – Midi-Pyrénées vient de désigner son nouveau Directeur, Cyrille ROCHER, qui a pris ses fonctions ce lundi 1er octobre 2018.

C’est un changement dans la continuité à la tête de l’Union régionale. Son Directeur adjoint actuel, Cyrille ROCHER, jusqu’alors en charge du département Création et Développement, vient en effet d’être choisi pour remplacer Muriel DECOUT, qui quitte le poste qu’elle occupait depuis 2012 pour intégrer le groupe coopératif ÉTHIQUABLE.

Avant de rejoindre le monde coopératif, ce diplômé d’un DEA en économie, également titulaire d’un MBA, a notamment travaillé dans l’accompagnement économique et stratégique du secteur public local, mais aussi en tant que cadre dirigeant au Crédit Local de France – Dexia avant d’exercer la fonction de Directeur général de différents fonds d’investissements.

Depuis son arrivée à l’Union régionale en 2012, le nombre de coopératives a doublé. Son équipe vient de finaliser le 300ème projet par le rachat d’un cabinet spécialisé en archéologie (HADES), qui emploie 53 salariés.

Farouchement opposé au dogmatisme en matière économique, Cyrille ROCHER veut s’inscrire dans la continuité de ses prédécesseurs tout en accélérant le développement des Scop, en particulier par le biais du rachat d’entreprise in bonis, la mise en place du plan « Action Cœur de Ville », en lien avec la Confédération des Commerçants de France, et le développement des Maisons de Santé Coopératives.

Sur la fusion, et au-delà de la simple réponse institutionnelle dans le regroupement des deux ex-régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, la future Union régionale des Scop Occitanie doit trouver du sens, de l’intérêt et de l’efficience, pour ses coopérateurs et le territoire, dans cette nouvelle organisation territoriale.

Enfin, le projet d’outil financier commun de l’ESS, qui aura pour objet de renforcer le haut de bilan, devra regrouper l’ensemble des partenaires de cette sphère de l’économie.

UNION REGIONALE DES SCOP MIDI-PYRENEES

Parc Technologique du Canal – 3 rue Ariane – bât A – 31520 Ramonville Saint-Agne

Tél. : 05 61 00 15 50 – http://www.scopmidipyrenees.coop

Innov’Action 2018 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations dans l’Hérault

• La Chambre d’agriculture de l’Hérault organise 2 journées Innov’Action en 2018 qui auront lieu :

– Vendredi 5 octobre de 10h à 12h chez Pauline et Laure FERACCI au Domaine de Perdiguier à MARAUSSAN,

– Vendredi 12 octobre de 10h à 12h chez Pierre et Roch VIALA au Domaine de l’Oulivie à COMBAILLAUX.

• Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

• Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes héraultaises, source d’innovation

Vendredi 5 octobre de 10h à 12h chez Pauline et Laure FERACCI au Domaine de Perdiguier à MARAUSSAN.

Quand Jérôme Feracci s’installe en 1978 au domaine de Perdiguier, l’exploitation est pour l’essentiel viticole. Il décide aussitôt d’une nouvelle orientation en transférant son vignoble sur les terrasses caillouteuses et en développant la production de cultures annuelles sur les terres limoneuses les plus fertiles.

Il n’a depuis eu de cesse de se diversifier, des asperges et tomates à l’origine, vers une diversité de cultures annuelles (blé dur, maïs, pois chiche, pois jaune, orge brassicole, luzerne porte graine, soja, blé tendre,…) et la spécialisation en production de semences (colza, maïs, tournesol, blé dur) qui bénéficient de la dispersion d’un parcellaire majoritairement viticole dans le secteur, favorable à leur isolement. Aujourd’hui, l’exploitation cultive près de 800 ha irrigués par le réseau du Bas-Rhône Languedoc.

L’agriculteur pratique la protection raisonnée et il est membre du réseau Farre. Il a par ailleurs entrepris la conversion en agriculture biologique de la plupart de ses cultures et notamment de son vignoble et de ses plantes aromatiques.

Associé à ses filles Laure et Pauline, Jérôme Feracci diversifie également les activités de l’exploitation par la vente de vin au château, la production et la vente de miels, des manifestations culturelles (journées du patrimoine, expositions, journées fleurs et jardins, concerts) et des visites agritouristiques en calèche d’un domaine viticole ancestral mentionnant la présence de la vigne dès 1375 !

L’ensemble des activités : production viti-vinicole, cultures de semences, agroforesterie et agritourisme requièrent ainsi une forte quantité de travail : l’entreprise compte aujourd’hui douze salariés permanents et fait régulièrement appel à de la main d’œuvre temporaire.

Vendredi 12 octobre de 10h à 12h chez Pierre et Roch VIALA au Domaine de l’Oulivie à COMBAILLAUX.

En 1992, Pierre Vialla prend la relève, taille et défriche une oliveraie plantée en 1957, par un grand-père passionné, mais laissée à l’abandon depuis plusieurs années. Le domaine couvre aujourd’hui 30 ha avec près de 10 000 arbres oliviers conduits en agriculture biologique : le socle d’’une exploitation innovante à tous égards.

Se rendre sur le domaine, c’est d’emblée prendre la mesure de l’esprit qui régit cette entreprise en mouvement perpétuel. A l’approche de la propriété, des chevaux paissent parmi les oliviers : « Nous avons essayé les vaches, les moutons, mais ce sont les chevaux qui maîtrisent le mieux l’enherbement de nos parcelles ». « De même nous avons choisi d’intégrer un écrin de biodiversité au sein même de l’oliveraie avec un jardin en permaculture, des plantes aromatiques pour la fabrication d’hydrolats et l’installation de ruchers (car l’olivier n’est pas mellifère), un poulailler et les productions tout comme les œufs sont en libre-service pour les locataires-vacanciers. Ce que je nomme la « Bio-diversification », c’est une biodiversité globalisante que l’on retrouve en toute chose et qui peut être transmise à tous ».

Ainsi Pierre a progressivement diversifié les activités de l’exploitation : trituration, création d’une large gamme de produits en vente dans le magasin du domaine, visites de l’oliveraie et du moulin, construction de lodges pour l’accueil à la ferme et désormais ouverture d’une salle de réception. « Ne pas innover, c’est mourir. Chaque exploitation peut faire sa résilience et développer son approche personnalisée ».

Retrouvez tous les détails des portes-ouvertes Innov’Action 2018 en Occitanie sur :

http://www.innovaction-agriculture.fr/occitanie/

Vidéos des éditions précédentes :

http://www.occitanie.chambre-agriculture.fr/videos/toutes-nos-videos/

#64 Réveil Créatif – Sylvain Sarrailh, concepteur de jeux vidéo le 19 octobre à Toulouse

L’art du jeu vidéo ?

“Exercer un métier créatif demande un effort permanent d’équilibre entre originalité et universalité. Comment concilier ambitions artistiques et attentes du public ? Comment s’adresser à tous sans tomber dans les pièges du fade consensus ? Eléments de réponses à partir des différentes étapes créatives de production d’un jeu vidéo.”

Bio :

Après une école de cinéma d’animation et des débuts professionnels dans l’architecture, Sylvain Sarrailh s’est spécialisé dans le “concept art” pour l’industrie du jeu vidéo et du cinéma. Il collabore avec de nombreux studios tels que Warner, Dreamworks, Sony, UbiSoft ou Illumination pour designer et concevoir les univers de jeux vidéo et films d’animation. Fin 2017, il lance son propre studio “Umeshu Lovers” à Toulouse dont le premier projet est le jeu d’aventure « Forest of Liars ». http://www.tohad.artstation.com

Renseignements pratiques :

Vendredi 19 octobre à partir de 8h30 au cinéma Gaumont, située Place Wilson – Toulouse.

Inscription gratuite mais obligatoire sur le site http://reveilcreatif.com

Déroulé :

  • 8h30 : accueil autour d’un petit déjeuner
  • 9h00 : début de l’intervention
  • 9h20 – 9h45 : échanges avec le public et fin du petit déjeuner

Nos prochains rendez-vous :

  • Mercredi 28 Novembre (lieu à déterminer) : Gilles Colliard, Soliste, compositeur et chef d’orchestre
  • Mercredi 19 décembre (lieu à déterminer) : Thomas Peyruse, ingénieur concepteur de robots danseurs
  • Mercredi 23 janvier (lieu à déterminer) : Marina Carranza, danseuse de tango

 

Jeune Montagne, partenaire de la Davalada les 6 & 7 octobre 2018 à Argences-en-Aubrac

Pour la 15ème édition de la Davalada, Jeune Montagne s’associe à cette manifestation qui s’attache à maintenir la tradition festive autour de la descente des troupeaux. 1200 personnes sont attendues pour partager cette randonnée gourmande de buron en buron.

Nouveauté cette année : les festivités démarreront dès le samedi 6 octobre à 14h avec la possibilité de visiter l’une des 3 fermes situées à proximité d’Argences-en-Aubrac, appartenant à des producteurs de Jeune Montagne. Un moment d’échange et de convivialité avec les éleveurs et leurs vaches, qui montreront aux participants comment ils assurent au quotidien la production de lait, selon l’exigeant cahier des charges qui régit l’Appellation d’Origine Laguiole, avec autant de typicités qui confèrent au Laguiole AOP tout son caractère.

Une démarche de transparence et pédagogie sur l’élevage laitier qui s’inscrit dans la continuité des visites à la ferme proposées cet été. Il suffit de réserver sa place directement auprès de la Coopérative Jeune Montagne au 05 65 44 35 54.

Tarifs : 5 € comprenant un goûter offert à tous les participants.

« Il est fondamental d’expliquer aux consommateurs comment nous travaillons chaque jour afin de produire le meilleur lait. Nous souhaitons leur montrer tout ce que nous mettons en place pour assurer le bien-être de nos animaux qui pâturent au moins 120 jours par an, et sont nourris le reste du temps à partir de foins récoltés sur la zone d’appellation (interdiction des fourrages fermentés). C’est important que le consommateur voie comment cela se passe dans nos exploitations. Il faut faire connaître l’histoire, le territoire et le savoir-faire des hommes et femmes qui œuvrent jour après jour à reproduire les gestes ancestraux pour offrir l’excellence de l’Aubrac dans ce fromage d’exception. » explique Géraud Valadier, producteur de la Coopérative Fromagère Jeune Montagne

« Les bêtes sont amenées sur les montagnes de l’Aubrac autour du 25 mai, jour de la St Urbain, et redescendent le 13 octobre, jour de la St Géraud. C’est cette descente des troupeaux, véritable tradition du pastoralisme, que la Davalada fait revivre à travers une randonnée festive, de buron en buron, du plateau de l’Aubrac au pays de l’Argence. Initiée comme évènement identitaire sur l’Aubrac, et « coup de cœur » du Parc Naturel Régional de l’Aubrac, cette fête d’automne traduit la complémentarité nécessaire entre les acteurs locaux que sont les éleveurs, la Coopérative Jeune Montagne et les habitants, dans un esprit festif et convivial. » raconte Murielle Vabret, Présidente de l’association la Davalada

Tous les participants pourront déguster le traditionnel Aligot de l’Aubrac ainsi que les spécialités fromagères de Jeune Montagne, à l’occasion de la balade et du marché de producteurs qui aura lieu le dimanche 7 octobre à partir de 14h00.

L’Atelier de Cuisine Gourmande se relooke : plus de 20 ans d’expertise, près de 5 000 personnes accueillies par an & 1 pouponnière

Fondé en 1997 à Launaguet par Renaud Defour, L’Atelier de Cuisine Gourmande se pare d’un look tendance industriel, plus contemporain. Chaque année, il accueille près de 5 000 personnes, particuliers, professionnels et salariés participant à des ateliers de team building, dans le cadre de cours de cuisine.

Pour accompagner les porteurs de projet qui souhaitent développer leur activité autour des métiers de bouche, L’Atelier de Cuisine Gourmande crée cette année une pouponnière qui leur permet de tester grandeur nature leur concept pour un investissement minimal.

L’Atelier de Cuisine Gourmande, pionnier et leader régional depuis plus de 20 ans

L’école de cuisine accueille chaque année près de 5 000 personnes qui souhaitent apprendre à cuisiner et se perfectionner, dans la bonne humeur. Les particuliers de 7 à 77 ans représentent à peu près 10 % de l’activité et participent à des cours de cuisine et de pâtisserie, traditionnels ou plus ludiques. Les professionnels en devenir qui préparent leur BTS constituent 50 % du public reçu. Enfin, les 40 % restant sont des entreprises qui font appel au savoir-faire des équipes de L’Atelier de Cuisine Gourmande pour organiser des sessions de team building afin de coordonner et souder leurs salariés.

« La gastronomie fédère et suscite toujours autant de vocations. En 20 ans, avec l’essor des émissions de cuisine et d’Internet, nos prestations ont évolué pour répondre aux souhaits de nos différents clients, qui affichent de plus en plus la volonté de vouloir bien manger grâce à une alimentation équilibrée.

Nous sommes un organisme de formation et enseignons les fondamentaux et perfectionnements pour celles et ceux qui veulent en faire leur métier. Nous avons mis également en place une « pouponnière » pour accompagner les porteurs de projets.

Pour les particuliers, nous organisons des ateliers traditionnels et d’autres événements comme des anniversaires d’enfants.

Enfin, les managers ont bien compris que pour souder les équipes, rien de tel qu’une activité fédératrice comme la cuisine, accessible à chacun, qui révèle la créativité et la solidarité pour réaliser les différentes recettes. Avec pour maîtres-mots humanité, plaisir et convivialité, tous mettent la main à la pâte et se régalent de participer à des murder party et différents challenges à partir de paniers mystère.»

Renaud Defour, fondateur de L’Atelier de Cuisine Gourmande

Ancien élève de l’école hôtelière de Toulouse, Renaud Defour a travaillé dans de grands restaurants parisiens (Lord Gourmand, Windsor, Ramponeau), avant de se perfectionner dans la cuisine de prestige (cuisine privée sur yacht). Il n’en demeure pas moins attaché à la gastronomie régionale et soucieux d’une cuisine équilibrée et responsable.

L’Atelier de Cuisine Gourmande accueille les Comités d’Entreprise des plus grandes entités de la Région (Airbus, Pierre Fabre, la Caisse d’Epargne, Continental, Thales, Harmonie Mutuelle…) ainsi que les collectivités.

« Notre entreprise spécialiste du travail temporaire est constituée d’un réseau d’agences réparties sur toute la Région. Nos collaborateurs n’ont donc pas l’occasion de se voir souvent, c’est pourquoi il est important de créer, au-delà des réunions, des moments plus informels et conviviaux pour favoriser le partage et l’esprit d’équipe.

Rien de tel qu’une activité aussi fédératrice que la cuisine pour créer du lien et de la cohésion. Renaud Defour a bien compris les enjeux et a conçu un atelier sur-mesure avec 1 challenge pour stimuler nos collaborateurs. Cela a été également l’occasion de diffuser les 3 valeurs fondatrices de CRIT, à savoir l’excellence, la recherche de solution et la capacité à s’adapter.

Chacun a mis la main à la pâte dans la bonne humeur et, sans même s’en rendre compte, révélait son comportement plutôt de leader, créatif, suiveur, facilitateur, etc. Leurs retours ont été positifs et cette expérience au sein de L’Atelier de Cuisine Gourmande a favorisé les interactions, que l’on retrouve aujourd’hui encore dans les échanges du quotidien. »

Adrien MILLON DE VILLEROY, Directeur de secteur Midi-Pyrénées – CRIT

L’Atelier de Cuisine Gourmande, une pouponnière pour tester son concept en restauration

Les porteurs de projets rencontrent de nombreux freins à l’installation liés souvent aux lourds investissements que représentent le matériel et les locaux. De plus, certains concepts culinaires méritent d’être amendés et corrigés avant d’être proposés au grand public. Fort de son expérience de plus de 20 ans, L’Atelier de Cuisine Gourmande lance cette année une pouponnière pour permettre aux créateurs d’expérimenter leurs idées et leur concept grandeur nature. Ils peuvent louer à moindres frais la cuisine, ou une partie, afin de finaliser leurs recettes, ajuster leur organisation, et s’assurer que leur modèle économique leur permettra une juste rentabilité. Enfin, l’espace restauration leur permet de tester le service et de recueillir les avis des clients. Une expérience dans les conditions réelles, clé en main.

« Beaucoup de personnes pensent encore que c’est facile de lancer une affaire en restauration. Or, il s’agit d’un vrai savoir-faire qui va au-delà de savoir bien cuisiner. Comment planifier ses achats ? Comment manager son équipe ? Construire son business plan, trouver le bon emplacement, savoir se remettre en question… sont autant de facteurs clés dans la réussite du projet sur lesquels nous les accompagnons. Activités de traiteur, street food ou restauration, nous avons déjà épaulé 3 porteurs de projet. »

L’école de cuisine de 600 m² se compose d’un espace restauration, une cuisine pédagogique, un club gastronomique, un laboratoire de pâtisserie et un espace séminaire.

Adresse : 6 chemin de l’Hers – 31140 Launaguet

05 61 47 10 20 – http://www.coursdecuisine.net

L’Atelier de Cuisine Gourmande se relooke : plus de 20 d’ans d’expertise, près de 5 000 personnes accueillies par an & 1 pouponnière

Fondé en 1997 à Launaguet par Renaud Defour, L’Atelier de Cuisine Gourmande se pare d’un look tendance industriel, plus contemporain. Chaque année, il accueille près de 5000 personnes, particuliers, professionnels et salariés participant à des ateliers de team building, dans le cadre de cours de cuisine.

Pour accompagner les porteurs de projet qui souhaitent développer leur activité autour des métiers de bouche, L’Atelier de Cuisine Gourmande crée cette année une pouponnière qui leur permet de tester grandeur nature leur concept pour un investissement minimal.

 

L’Atelier de Cuisine Gourmande, pionnier et leader régional depuis plus de 20 ans

L’école de cuisine accueille chaque année près de 5 000 personnes qui souhaitent apprendre à cuisiner et se perfectionner, dans la bonne humeur. Les particuliers de 7 à 77 ans  représentent à peu près 10 % de l’activité et participent à des cours de cuisine et de pâtisserie, traditionnels ou plus ludiques. Les professionnels en devenir qui préparent leur BTS constituent 50 % du public reçu. Enfin, les 40 % restant ce sont des entreprises font appel au savoir-faire des équipes de L’Atelier de Cuisine Gourmande pour organiser des sessions de team building afin de coordonner et souder leurs salariés.

« La gastronomie fédère et suscite toujours autant de vocations. En 20 ans, avec l’essor des émissions de cuisine et d’Internet, nos prestations ont évolué pour répondre aux souhaits de nos différents clients, qui affichent de plus en plus la volonté de vouloir bien manger grâce à une alimentation équilibrée.

Nous sommes un organisme de formation et enseignons les fondamentaux et perfectionnements pour celles et ceux qui veulent en faire leur métier. Nous avons mis également en place une « pouponnière » pour accompagner les porteurs de projets.

Pour les particuliers, nous organisons des ateliers traditionnels et d’autres événements comme des anniversaires d’enfants.

Enfin, les managers ont bien compris que pour souder les équipes, rien de tel qu’une activité fédératrice comme la cuisine, accessible à chacun, qui révèle la créativité et la solidarité pour réaliser les différentes recettes. Avec pour maîtres-mots humanité, plaisir et convivialité, tous mettent la main à la pâte et se régalent de participer à des murder party et différents challenges à partir de paniers mystère.»  

Renaud Defour, fondateur de L’Atelier de Cuisine Gourmande

Ancien élève de l’école hôtelière de Toulouse, Renaud Defour a travaillé dans de grands restaurants parisiens (Lord Gourmand, Windsor, Ramponeau), avant de se perfectionner dans la cuisine de prestige (cuisine privée sur yacht). Il n’en demeure pas moins attaché à la gastronomie régionale et soucieux d’une cuisine équilibrée et responsable.

L’Atelier de Cuisine Gourmande accueille les Comités d’Entreprise des plus grandes entités de la Région (Airbus, Pierre Fabre, Caisse d’Epargne, Continental, Thales, Harmonie Mutuelle…) ainsi que les collectivités.

« Notre entreprise spécialiste du travail temporaire est constituée d’un réseau d’agences réparties sur toute la Région. Nos collaborateurs n’ont donc pas l’occasion de se voir souvent, c’est pourquoi il est important de créer, au-delà des réunions, des moments plus informels et conviviaux pour favoriser le partage et l’esprit d’équipe.

Rien de tel qu’une activité aussi fédératrice que la cuisine pour créer du lien et de la cohésion. Renaud Defour a bien compris les enjeux et a conçu un atelier sur-mesure avec 1 challenge pour stimuler nos collaborateurs. Cela a été également l’occasion de diffuser les 3 valeurs fondatrices de CRIT, à savoir l’excellence, la recherche de solution et la capacité à s’adapter.

Chacun a mis la main à la pâte dans la bonne humeur et, sans même s’en rendre compte, révélait son comportement plutôt de leader, créatif, suiveur, facilitateur, etc. Leurs retours ont été positifs et cette expérience au sein de L’Atelier de Cuisine Gourmande a favorisé les interactions, que l’on retrouve aujourd’hui encore dans les échanges du quotidien. »

Adrien MILLON DE VILLEROY, Directeur de secteur Midi-Pyrénées – CRIT

 

L’Atelier de Cuisine Gourmande, une pouponnière pour tester son concept en restauration

Les porteurs de projets rencontrent de nombreux freins à l’installation liés souvent aux lourds investissements que représente le matériel et les locaux. De plus, certains concepts culinaires méritent d’être amendés et corrigés avant d’être proposés au grand public. Fort de son expérience de plus de 20 ans, L’Atelier de Cuisine Gourmande lance cette année  une pouponnière pour permettre aux créateurs d’expérimenter leurs idées et leur concept grandeur nature. Ils peuvent louer à moindres frais la cuisine ou une partie afin de finaliser leurs recettes, ajuster leur organisation, et s’assurer que leur modèle économique leur permettra une juste rentabilité. Enfin, l’espace restauration leur permet de tester le service et de recueillir les avis des clients. Une expérience dans les conditions réelles, clé en main.

« Beaucoup de personnes pensent encore que c’est facile de lancer une affaire en restauration. Or, il s’agit d’un vrai savoir-faire qui va au-delà de savoir bien cuisiner. Comment planifier ses achats ? Comment manager son équipe ? Construire son business plan, trouver le bon emplacement, savoir se remettre en question… sont autant de facteurs clés dans la réussite du projet sur lesquels nous les accompagnons. Activités de traiteur, street food ou restauration, nous avons déjà épaulé 3 porteurs de projet. »

 

L’école de cuisine de 600 m² se compose d’un espace restauration, une cuisine pédagogique, un club gastronomique, un laboratoire de pâtisserie et un espace séminaire.

 

L’Atelier de Cuisine Gourmande propose une dizaine formules de cours de cuisine de 30 minutes à 4 heures, en groupe ou individuellement, à déguster sur place ou à emporter.
Adresse : 6 chemin de l’Hers – 31140 Launaguet 05 61 47 10 20 – www.coursdecuisine.net

Innov’Action 2018 : 2 agriculteurs « pionniers » ouvrent les portes de leurs exploitations dans le Lot

• La Chambre d’agriculture du Lot organise 2 journées Innov’Action en 2018 qui auront lieu :

– Mardi 2 octobre à 14h00 chez Michel DELMAS, à CRESSENSAC,

– Mardi 9 octobre de 09h30 à 12h30 chez Sylvain CALASNIVES, GAEC CALASNIVES, à CAMBOULIT.

• Le concept : donner la parole aux agriculteurs pour présenter leurs pratiques innovantes autour de la triple performance économique, sociale et environnementale, à d’autres agriculteurs, directement sur leur exploitation, afin de favoriser le transfert de pratiques et de connaissances.

• Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire sont le pilier de l’économie de la nouvelle Région, devant l’aéronautique et le tourisme. Pour autant, ces secteurs font face aujourd’hui à d’importantes crises – économiques, sociales, sanitaires et environnementales. Le défi pour les agriculteurs est de concilier des entreprises agricoles compétitives et des systèmes de production à faible impact sur l’environnement et ainsi pérenniser leurs exploitations. Pour y arriver, l’innovation est primordiale.

Innov’Action : 2 fermes lotoises, sources d’innovation

Mardi 2 octobre à 14h00 chez Michel DELMAS, à CRESSENSAC. Installé en 1990 sur la ferme familiale, Michel Delmas dirige aujourd’hui une exploitation de 680 brebis sur 177 ha de SAU. Ayant à cœur que son activité ait le moins d’impact possible sur l’environnement et souhaitant diminuer ses coûts alimentaires par une baisse de sa dépendance aux intrants, une importante remise en question en 2011 l’a conduit à s’orienter vers les techniques de semis direct sur sol vivant et la mise en place du pâturage tournant.

« J’ai eu le déclic en 2011 lors d’une visite de fermes de Dordogne en semis direct, organisée par la Chambre d’Agriculture du Lot. Les résultats des cultures étaient bons et la démarche de ne plus travailler les terres, de développer d’activité biologique et de profiter des avantages de la structure naturelle d’un sol vivant m’ont convaincu. J’ai commencé à me former, j’ai rencontré des agriculteurs motivés par ces techniques nouvelles qui évoluaient dans une démarche très positive.

Tout cela était très encourageant et a engendré beaucoup de réflexions. Plus j’allais voir ailleurs, plus j’étais convaincu que ça fonctionnerait sur ma ferme. J’ai analysé mes atouts, mes contraintes et j’ai abandonné mes préjugés, avec des terres séchantes, j’avais un intérêt évident à améliorer mes sols. L’élevage est un atout pour la matière organique et la valorisation des couverts.

En 2012, nous avons acheté à trois notre premier semoir direct, un Séméato d’occasion et nous avons commencé, dès l’automne, nos premières cultures semées en direct. La biodiversité est une richesse, il est important, pour nous, paysans, de travailler avec la nature et non contre elle. Auparavant, lorsque que j’intervenais, j’avais le sentiment de détruire.

Aujourd’hui, je réfléchis systématiquement à intervenir avec le moins d’impact possible et dans l’objectif d’améliorer les choses d’un point de vue agronomique et écologique. Nous avons tout à gagner à faire évoluer nos comportements dans ce sens. Cette agriculture marche déjà partout dans le monde et elle apporte des marges de progrès économiques.

J’ai divisé par plus de deux ma consommation annuelle de fioul et réduit mes achats d’engrais azotés en cultivant des légumineuses en mélange (féverole, vesce, sainfoin, luzerne) que je ressème pour certaines, je fais des méteils en couvert, je profite des intérêts du pâturage tournant sur les coûts alimentaires et la bonne répartition de la fertilisation par les animaux sur mes prairies et mes couverts. Je travaille encore à caler mon système, mais est-il important d’avoir un système calé une fois pour toutes ?

En 2016, avec un groupe d’agriculteurs pionniers dans ce domaine, nous avons créé le collectif CLACSOL (Collectif Lotois pour l’Agriculture de Conservation des SOLs), un outil de réflexion, de partage et de communication. J’ai le sentiment profond de faire partie d’un groupe œuvrant pour une agriculture moderne, novatrice et performante. Nous sommes aujourd’hui 20 adhérents, j’espère que cette approche se développera, c’est l’agriculture de demain ! »

Mardi 9 octobre de 09h30 à 12h30 chez Sylvain CALASNIVES à CAMBOULIT, où il s’est installé en GAEC avec son père en 1999 sur la région Limargue. En 2015, il transforme l’exploitation en EARL qu’il dirige seul. Souhaitant bien valoriser ses céréales et être plus libre d’adapter son aliment à la variabilité de qualité de ses fourrages, Sylvain a investi en 2010 dans une Fabrication d’Aliment à la Ferme (FAF) grâce à laquelle il produit environ 60 tonnes par an d’aliment avec un coût de production très compétitif.

« Mon exploitation comporte aujourd’hui 78 vaches allaitantes limousines dont la production est commercialisée en veaux sous la mère. Toutes les réformes sont vendues grasses à des abatteurs locaux. La majeure partie des terres est exploitée en herbe, prairies temporaires et prairies permanentes et 30 ha sont consacrés à la culture de céréales. Fabriquer soi-même les aliments nécessaires à son élevage ne s’improvise pas ! C’est aussi un état d’esprit, celui de vouloir être le plus autonome possible. Lorsque j’ai décidé d’investir dans la Fabrication d’Aliment à la Ferme, j’étais dans la démarche de mieux valoriser mes surfaces de céréales, orge et maïs, d’être moins dépendant des fluctuations du marché de l’aliment, d’éviter les transports manuels fréquents grâce à une meilleure organisation du stockage et de pouvoir choisir le moment où je transforme la matière première.

Je valorise ainsi toute mon orge et une partie de mon maïs. Je produis 200 bottes d’enrubannage et 600 bottes de foin par an, je vise la qualité mais elle fluctue inévitablement selon les conditions climatiques de l’année. Fabriquer l’aliment sur la ferme me permet très facilement de faire un aliment adapté à chaque catégorie d’animaux en tenant compte de la qualité de mes fourrages, que je fais analyser systématiquement. Pour aller encore plus loin dans la maîtrise de mes coûts, j’envisage de mettre en place prochainement le pâturage tournant dynamique. »

Retrouvez tous les détails des portes-ouvertes Innov’Action 2018 en Occitanie sur :

http://www.innovaction-agriculture.fr/occitanie/

Vidéos des éditions précédentes :

http://www.occitanie.chambre-agriculture.fr/videos/toutes-nos-videos/

L’Usine à Musique lance son école de musique à Toulouse

• L’Usine à Musique souffle sa première bougie et crée, en cette rentrée 2018, son école de musique.

• Au cœur d’un complexe de loisirs aux Sept Deniers à Toulouse, cet espace unique de 1 000 m² offre aux groupes de musiciens de la ville rose une école de musique, des studios de répétition dernier cri ainsi que sa propre salle de spectacles, accessibles à tous.

Une école de musique pour apprendre ou se perfectionner à jouer et chanter en harmonie

Jean-Christophe Roux et Éric Maury, les co-fondateurs de L’Usine à Musique, ouvriront leur école de musique, à partir du mois d’octobre. Les inscriptions sont ouvertes toute l’année. Des cours sont proposés pour découvrir ou se perfectionner dans la pratique de 4 instruments : guitare, basse, batterie, piano, et du chant.

« Nous proposons des cours pour débutants et intermédiaires. Il y a jusqu’à 4 élèves par cours d’1 heure. Il sera complété par 1 heure d’harmonie. Puis, 2 heures d’ateliers tous les 15 jours avec d’autres musiciens pour composer un groupe afin d’apprendre à jouer ensemble. À la fin de l’année, ils se produiront sur notre scène pour un live, dans une ambiance familiale et bienveillante. L’Usine à Musique est un des rares établissements à réunir autant d’opportunités, ce qui est une vraie chance pour les musiciens en devenir qui peuvent profiter de l’occasion pour se produire rapidement.

Nous avons choisi de nous appeler L’Usine à Musique pour les imaginaires associés de création, fabrique et œuvre collective. Tous les jours, nous produisons de la musique sous différentes formes, dans tous les styles, de la répétition au concert. L’école de musique est une note supplémentaire à notre partition.

Après notre première année d’activité, nous avons de très bons retours de nos musiciens et notre salle de concerts affiche très souvent complet ! Nous avons mis en place des services pour nos clients comme un espace dépôt-vente où l’on peut tester l’instrument que l’on souhaite acquérir. Et depuis cette rentrée, les mardis soir, les musiciens peuvent investir notre salle de concerts, transformée en véritable scène ouverte, inviter leurs amis à voir leur performance et faire des rencontres musicales inoubliables ! »

Du studio de répétition à la salle de concert pouvant accueillir 200 personnes, il n’y a qu’un pas ! En effet, les musiciens de tous horizons peuvent venir répéter à l’Usine à Musique, pour le plaisir ou pour préparer un live, chacun son niveau. Les studios sont climatisés, insonorisés et l’ambiance est à la décontraction et au travail ; tout le monde s’y retrouve.

L’Usine à Musique, un lieu bien orchestré pour répéter

L’Usine à Musique met à disposition des studios de 30 m² et 40 m², entièrement équipés avec du matériel dernier cri : micros, sono et retours, table de mixage, batterie, ampli guitare et ampli basse… tout y est réglé comme du papier à musique. Conçues dans les moindres détails pour le confort des musiciens, les différentes salles sont très bien insonorisées et climatisées.

« Les meilleures conditions sont réunies pour répéter en passant un bon moment. Nous avons même installé des canapés et tables basses afin que les groupes puissent tranquillement débriefer. Les échanges peuvent ensuite se prolonger dans notre bar ouvert jusqu’à 2h. Fini les discussions sur le parking ! »

Professionnalisme et convivialité sont la clef de sol de ce nouvel espace. La volonté des fondateurs est de favoriser les collaborations artistiques entre les groupes de tout genre musical, et les échanges avec le public.

De nombreux concerts sont programmés 7j/7 tout au long de l’année, retrouvez la programmation complète sur http://www.lusineamusique.fr/concerts/