ATDI, filiale du Groupe Scopelec, s’appellera désormais Scopelec

Créée en 1984 à Olemps, à côté de Rodez, ATDI a intégré le Groupe Scopelec en 2002. L’entreprise aveyronnaise emploie aujourd’hui 8 salariés pour un chiffre d’affaires d’1 million d’euros. Elle est spécialisée dans l’intégration de services de télécommunications et de réseaux auprès de grands comptes, PME et collectivités locales.

Cette fusion est motivée par la simplification du pilotage opérationnel, et fait suite à une consolidation de l’activité Syscom sur la maison mère Scopelec. Le pilotage s’opère depuis Toulouse (Labège) avec des équipes techniques et commerciales dans chacune des implantations comme celle d’Olemps, ceci afin de rester au plus près des clients locaux. Ce site couvre les départements de l’Aveyron, de la Lozère, et du Cantal.

L’intégration permettra aussi le renforcement des activités dans les domaines de la conception, de la réalisation et de la maintenance de réseaux de télécommunications et d’énergie sur le département, bénéficiant ainsi des liens du Groupe Scopelec avec des donneurs d’ordre tels qu’Orange, ErDF… Le Groupe table sur une augmentation du chiffre d’affaires du site à moyen terme, permettant d’envisager la création d’une dizaine d’emplois à l’horizon 2016.

Création d’une Scop à Parisot (81) : Landscop Design, concepteur constructeur paysagiste

Suite à la liquidation judiciaire de l’entreprise qui les employait jusqu’en 2014, 3 salariés ont décidé de créer Landscop Design, une Société Coopérative et Participative (Scop) spécialisée dans les aménagements paysagers, à Parisot, dans la Tarn.

Architectes-paysagistes, techniciens, jardiniers, avec un parcours de près de 30 ans dans les espaces verts, ils apportent une réponse globale de conception-réalisation d’espaces verts, sur une zone étendue de Toulouse à Albi, Castres et Montauban, avec la possibilité d’aller plus loin en fonction des projets et de leur importance.

« Après avoir passé 13 ans dans cette société, et connu le démarrage à 15 salariés pour en compter plus de 100 à la fin, nous avions eu le projet de monter un dossier de reprise en Scop. Or, nous n’avons pas réussi à convaincre suffisamment d’anciens collègues de nous suivre dans cette aventure. Cependant, nos rencontres avec d’autres coopérateurs et les délégués de l’Union Régionale des Scop nous ont permis de comprendre le mode de fonctionnement et les valeurs qui animent une telle structure, et qui font écho à nos principes. C’est pourquoi, nous avons lancé Landscop Design en décembre dernier sous le statut de Coopérative Loi 47 » explique Edgar Ramel, l’un des 3 porteurs de projet, architecte paysagiste et responsable du développement.

Avec Svetlana Sartori, la gérante, et Régis Médale, technicien paysagiste, ils ont choisi de créer une entreprise pérenne, et qui, par sa gouvernance partagée et la juste distribution des bénéfices, permettra à des jeunes de vouloir s’investir dans l’aventure. « C’est important d’offrir aux futurs collaborateurs un cadre dans lequel ils seront rétribués à hauteur de leur investissement. C’est bien plus motivant et valorisant. »

L’une des particularités de Landscop Design est de proposer à ses clients de concevoir leur projet de A à Z, mais aussi de le réaliser et de l’entretenir. L’équipe d’experts accompagne chaque dossier en apportant des solutions économiques, techniques, fonctionnelles, esthétiques et environnementales personnalisées, qu’il s’agisse de balcons ou jardins pour des particuliers, ou l’aménagement d’un parc public. Étant maîtres d’œuvre, ils peuvent également faire appel à des terrassiers, maçons, serruriers, plombiers ou éclairagistes en fonction des besoins.

À cela s’ajoute un savoir-faire éprouvé et reconnu dans le déploiement de toitures végétalisées « nous avons déjà installé près de 50 000 m² de couverture végétale sur Toulouse et les environs. Il s’agit de concevoir autrement l’espace urbain et de ramener du vert sur des espaces non-utilisés. Cela confère une nouvelle image à la ville, et parfois, nous avons même mis en œuvre des potagers, et des niches écologiques. »

Landscop Design souhaite également se démarquer grâce aux bassins biologiques et autres structures de baignades naturelles qui n’emploient pas de produits chimiques. « Il s’agit d’une compétence très technique. Beaucoup improvisent mais les résultats ne sont pas à la hauteur. Nous étudions la configuration de la piscine et son environnement afin de proposer l’installation adaptée. On peut ainsi profiter d’une baignade cristalline en toute sécurité grâce à la régénération biologique de l’eau. »

Outre le développement de l’activité, les perspectives dans les prochaines années vont être de recruter une ou deux équipes de techniciens qui puissent renforcer la mise en œuvre et l’entretien des installations.

Un bel été ensoleillé…

Après un premier semestre 2015 dense en événements et en actualités, il est temps de prendre quelques jours de repos pour mieux vous retrouver à la rentrée !

Prendre le temps de réfléchir avec les vidéos du dernier TEDx Toulouse ou d’inventer avec celles du Réveil Créatif.

Je vous souhaite un bel été ensoleillé et inspirant !

Bilan 2014 URSCOP Midi-Pyrénées : l’élan coopératif en région se confirme

À l’occasion de son Assemblée Générale Annuelle qui se tenait dernièrement à St Jean de Poutge (32), l’Union Régionale des Scop de Midi-Pyrénées présentait son rapport d’activité de l’année passée.

2014 : 28 nouvelles Scop, Scic et Coop Loi 47 en Midi-Pyrénées dont :

  • 20 créations ex-nihilo
  • 6 reprises
  • 2 transformations / transmissions

En 2014, on dénombrait en Midi-Pyrénées :

  • 216 Scop, Scic et Coop Loi 47
  • 3 461 salariés
  • Chiffre d’affaires toutes Scop : 281 M€
  • Midi-Pyrénées est la 1ère Union régionale de France avec le meilleur taux de sociétariat après 2 ans : 79 %

« 2014 a été une année riche en créations de Scop/Scic, qu’il s’agisse de projets ex-nihilo, ou de transmissions-transformations. Au vu des accompagnements menés au premier semestre 2015, nous espérons voir ce chiffre encore croître cette année. Cet engouement peut s’expliquer de plusieurs façons. L’une d’entre elles est la crise économique qui s’installe et qui oblige de repenser certains modèles. Les entrepreneurs font le choix de davantage de démocratie et de transparence au sein de la gestion de l’entreprise tout en souhaitant ancrer l’activité et les emplois sur les territoires. »

Muriel Decout, Directrice Générale de l’URSCOP Midi-Pyrénées.

Symbiosphère récompensée

Le 11 juin dernier, Symbiosphère remportait l’un des 1er prix du Concours Talents de la création d’entreprise, organisé par la BGE dans la catégorie « Economie Sociale & Solidaire ». Outre une campagne de communication, la jeune Scop a décroché un chèque de 1 500 € et participera au concours national qui se déroulera en octobre prochain au Sénat.

« Nous sommes très heureux d’être lauréats de ce concours et de pouvoir participer à la phase nationale, ce qui va donner de la visibilité à notre activité lancée fin 2014 » explique Leslie Faggiano, gérante. Les 3 co-fondateurs de Symbiosphère ont eu l’idée dès le printemps 2013 de créer une activité combinant leurs compétences complémentaires autour de la biodiversité. « Avec Yann, nous étions dans le même master à Paul Sabatier. À la fin de mes études, j’ai effectué une mission de recherche européenne dans le cadre du programme Marie Curie, à Girona en Espagne, pour étudier l’impact des pesticides sur la biodiversité. Quelques années plus tard, j’ai retrouvé Yann à la FREDON Midi-Pyrénées, où l’on travaillait auprès des collectivités pour réduire l’usage des produits phytosanitaires. »

Rejoint par Pierre, le frère de Yann, l’équipe de Symbiosphère a élaboré une première gamme de nichoirs à oiseaux, refuges à mammifères et de gîtes à insectes avant d’être accompagnée par l’ARCEC dans la phase de création. Leslie décide alors de tester le concept de Symbiosphère auprès de Patrick Pradel qui, avant d’être secrétaire général de Scopelec, était directeur de l’URSCOP Midi-Pyrénées et accompagnait de nombreuses créations de Scop. « Nous avions besoin de présenter notre projet à un expert qui puisse nous dire si notre projet était réalisable et viable ». En janvier 2014, sur les conseils de M. Pradel, l’équipe se lance dans une étude de marché qu’elle achèvera grâce au parcours ADRESS de Toulouse Métropole. La Scop naîtra quelques mois plus tard.

Symbiosphère conçoit, fabrique et commercialise aux particuliers, entreprises et collectivités, des refuges en bois pour oiseaux, insectes, reptiles, amphibiens et mammifères, afin de préserver la biodiversité locale, notamment en zones urbaines. « Nous nous sommes basés sur de nombreuses études parues dans des revues naturalistes et scientifiques pour concevoir des nichoirs adaptés à chaque espèce d’oiseau, ou encore des hôtels à insectes, et des refuges pour hérissons, chauves-souris ou lézards. » L’entreprise propose également une offre de jardinières, carrés potagers et de composteurs. Tous les objets sont fabriqués en pin Douglas (naturellement imputrescible), issu de forêts du Tarn gérées durablement (PEFC). « Nous n’utilisons aucun produit chimique (ni colle, ni vernis, ni peinture) dans la fabrication. L’ardoise qui sert à capter la chaleur ou protéger de la pluie provient des Pyrénées. Dès le départ, nous avons réfléchi au recyclage de nos copeaux pour le paillage de potager ou de jardinière par exemple. Avec d’autres Scop, nous allons créer un groupement d’achat qui nous permettra d’acquérir un broyeur. »

Présente sur de nombreux salons et foires, l’équipe informe les visiteurs, sensibles à leur impact sur leur environnement direct. « Nous leur apprenons comment être utile concrètement sur le cycle de vie des espèces autour de chez eux. Nous intervenons également au sein des écoles en posant des hôtels à insectes et en expliquant aux enfants comment préserver la biodiversité. » Deux formations à destination des personnels de collectivités ayant signé un agenda 21 sont consacrées à la biodiversité urbaine et l’éco-jardinage.

Prochainement, deux nouveaux projets devraient étoffer la gamme existante : une jardinière intégrant un refuge à insectes, conçue pour les personnes à mobilité réduite et les séniors ; et une ruche qui prenne davantage en compte la santé de l’abeille que la production de miel. « Ce projet sera mené en partenariat avec un apiculteur basé à Narbonne et nécessitera 1 à 2 ans de recherche. »

Le Haricot Tarbais nous régale cet été

Véritable fleuron de la gastronomie du Sud-Ouest, le Haricot Tarbais est la star cet été avec une apparition dans l’émission Village Départ de France 3, juste avant le Tour de France, où il se dégustera en salade avec une côte de bœuf.

Et le documentaire très gourmand d’ARTE qui présente le marché Victor Hugo de Toulouse, et ses produits phares.

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La gouvernance du Groupe SCOPELEC évolue

Lundi 15 juin 2015, le Conseil de surveillance de SCOPELEC a élu Pierre BORDA Président du Conseil en remplacement de Bernard BENEDETTI qui occupait cette fonction depuis 1992. Ingénieur centralien de 46 ans, Pierre BORDA exerce des fonctions dans les télécoms depuis 1996 et est entré dans le Groupe SCOPELEC en 2010 où il est en charge du développement et de la stratégie auprès du Président du Directoire Jean-Luc CANDELON.

Entreprise de taille intermédiaire, indépendante capitalistiquement, le Groupe SCOPELEC réalisera cette année un chiffre d’affaires de près de 300 M€. Présent dans 70 sites en France avec un effectif de 2 500 salariés, il est spécialisé dans la conception, la réalisation, et la maintenance de réseaux de télécommunications et d’énergie.

Le Conseil de surveillance a donné mandat pour 4 ans à un Directoire élargi, composé de Jean-Luc CANDELON, son Président, Thierry TOLMER, Patrick PRADEL secrétaire général du Groupe, et Thomas FOPPIANI qui rejoint le Directoire à cette occasion.

Ces décisions ont été communiquées et officialisées lors de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui s’est tenue le samedi 20 juin.

  • Thierry TOLMER, jusque-là Directeur Général de la filiale SETELEN du Groupe, est nommé Directeur Général du Groupe, aux côtés du Président du Groupe Jean-Luc CANDELON. Son périmètre couvre l’ensemble des entités du Groupe.
  • La Direction Générale de l’entité SCOPELEC, société consolidante du Groupe éponyme, coopérative d’environ 1000 salariés, est désormais assurée par Thomas FOPPIANI, jusque-là Directeur Territorial adjoint de SCOPELEC pour l’Île-de-France et le Nord-Ouest de la France.
  • La Direction Générale de SETELEN, filiale à 100 % de SCOPELEC basée en Rhône-Alpes, est assurée par Serge BONNIER en remplacement de Thierry TOLMER, et anciennement Directeur Général Adjoint de cette entité.
  • La Direction Générale de GOBÉ, filiale à 100 % spécialisée dans les métiers de la radio, sera assurée à compter de septembre par Christophe BREBANT en remplacement de Serge DELWASSE.
  • La Direction Générale de GMS, filiale à 100 % basée en PACA, reste assurée par Henry SAINT-YVES.

Pierre Borda, président du Conseil de surveillance du Groupe SCOPELEC

Pierre Borda, 46 ans, est élu Président du Conseil de surveillance du Groupe SCOPELEC. Il succède à Bernard Benedetti, qui occupait cette fonction depuis 1992.

Ingénieur Centralien, ancien étudiant en Astrophysique (DEA) ayant suivi en parallèle des études de 3ème cycle en Philosophie à l’Université René Descartes à Paris, Pierre Borda a par la suite complété sa formation aux Arts et Métiers en Management de l’Entreprise, et a validé un Master Télécoms au sein d’une filiale de France Télécom en 1996. Il débute sa carrière au sein de collectivités locales pionnières dans le Numérique fin des années 90. En 2000, il participe à la création d’ONLINEFORMAPRO, une start-up dans le domaine de la formation professionnelle en ligne, avant de rejoindre pour 9 ans le Cabinet Conseils Tactis.

Entré dans le Groupe SCOPELEC en 2010, il est en charge depuis 5 ans du développement et de la stratégie, rattaché au Président du Directoire Jean-Luc Candelon. Il participe notamment à la mise en place d’actions commerciales de diversification, à l’établissement d’une politique de communication, à la création d’une direction des projets transverses nationaux, ou encore à la réalisation d’opérations de croissance externe.

« Le Groupe, sous l’impulsion de son Président, a réussi durant la précédente décennie à s’imposer comme un acteur des télécoms d’envergure nationale. Les défis restant devant nous sont le maintien de la performance sur notre métier historique, la diversification des activités et des clients, et l’internationalisation progressive du Groupe. »

Marié, père de 3 enfants, et vivant à Toulouse, ancien joueur, entraîneur, puis dirigeant de clubs de Hand-Ball, Pierre Borda pratique depuis 2006 la pelote basque, plus précisément dans la discipline du « Mur à gauche », sport lui permettant de garder un lien avec ses origines à Ciboure, dans les Pyrénées-Atlantiques.

 

Thierry Tolmer, Directeur Général du Groupe SCOPELEC

Thierry Tolmer, 51 ans, jusque-là Directeur Général de la filiale Setelen du Groupe, est nommé Directeur Général du Groupe SCOPELEC, aux côtés du Président du Groupe Jean-Luc Candelon. Son périmètre couvre l’ensemble des entités du Groupe.

Titulaire d’un DESS en management des entreprises, Thierry Tolmer démarre sa carrière chez Michelin, puis prend en 2001 la direction générale de Setelen, une PME spécialisée dans les infrastructures de réseaux de télécommunications. Thierry Tolmer contribue au développement de l’entreprise en l’adaptant à ses marchés et en augmentant ses effectifs de 60 à 500 collaborateurs. En 2010, Setelen est intégrée dans le Groupe SCOPELEC, Thierry Tolmer poursuit sa mission de directeur général de l’entreprise avant de faire partie du directoire du Groupe SCOPELEC en 2014.

« Le Groupe SCOPELEC est un groupe porté par des valeurs coopératives : la personne, l’engagement, la pérennité et la performance collective. Ces valeurs ont permis au Groupe de développer une stratégie de croissance dans les métiers des télécommunications et de l’énergie. La prochaine étape de notre développement est d’exporter notre savoir-faire à l’international. Nous essayons constamment dans nos actions d’obtenir des niveaux de performance qui satisfassent ou dépassent  les attentes de toutes nos parties prenantes : clients, actionnaires, collaborateurs, partenaires industriels et financiers. »

Marié, père de 2 enfants, Thierry Tolmer est passionné d’œnologie et de rugby. Selon lui, « choisir les stratégies gagnantes est un vrai sport d’équipe ! ».

 

Thomas Foppiani, Directeur Général de SCOPELEC

La Direction Générale de l’entité SCOPELEC, société consolidante du Groupe éponyme, coopérative d’environ 1 000 salariés, est désormais assurée par Thomas Foppiani, 33 ans, jusque-là Directeur Territorial adjoint de SCOPELEC pour l’Île-de-France et le Nord-Ouest de la France.

Ingénieur des Mines, Thomas Foppiani démarre sa carrière en 2005 à la RATP en qualité de Chef de Projet au sein de l’équipe des pôles multimodaux. En 2006, il rejoint l’univers des télécom-munications en intégrant une PME spécialisée dans l’intervention et la maintenance des clients finaux. Il assurera le développement et la diversification de l’entreprise devenue groupe, passant de 10 M€ à 24 M€ en 3 ans, notamment en créant un département Réseaux Très Haut Débit dès 2007, en prenant la Direction nationale des opérations deux ans plus tard et en réalisant la même année une croissance externe dans le domaine des Travaux Publics.

En 2011, il rejoint le Groupe SCOPELEC pour assurer son développement sur la région IDF et le Grand-Ouest. Il structure ce développement en mettant en place un plan de transformation des organisations permettant de passer de 27 M€ à 74 M€ en 4 ans, mobilisant près de 500 collaborateurs au service de cette croissance.

« L’évolution de SCOPELEC est le résultat d’une croyance pérenne et collective : la coopération de tous est la meilleure expression du service apporté à nos clients. Dans cette droite ligne, il convient de poursuivre notre mutation des organisations pour continuer à progresser dans la chaîne de valeur et capitaliser sur notre croissance. Notre enjeu : trouver l’alchimie entre l’industrialisation de notre offre de service et la forte mobilisation de tous nos collaborateurs pour la rendre toujours plus perceptible. Mon leitmotiv pour y parvenir : susciter l’envie et incarner l’innovation collective pour des résultats marquants. »

Marié et père d’1 enfant, il affectionne l’environnement du monde sportif, plus particulièrement au travers du football, grâce à son père, président depuis plus de 20 ans d’un club associatif centenaire. Les valeurs d’engagement et de complémentarité qu’on y retrouve sont un véritable miroir de la vie professionnelle, où la passion et le collectif amènent l’individu à se dépasser.

Innov’Action 2015 : les agriculteurs de Midi-Pyrénées présents aux rendez-vous de l’innovation

  • Du 8 au 25 juin se déroulaient les journées Innov’Action, organisées par les Chambres d’agriculture de Midi-Pyrénées, dans 19 fermes réparties sur l’ensemble des 8 départements, pour faire découvrir à d’autres agriculteurs leurs innovations.
  • Avec près de 650 participants, soit, comme l’an passé, une trentaine de visiteurs en moyenne à chaque rendez-vous, la seconde édition d’Innov’Action a permis aux professionnels du monde agricole et aux décideurs locaux de découvrir les nouvelles pratiques, conciliant à la fois performances économique, sociale et environnementale que ce soit en production végétale ou en élevage. A titre d’exemple, de nouveaux bâtiments ou agro-équipements, des techniques pour une meilleure gestion des intrants, la production d’énergies renouvelables ont ainsi été présentés.
  • Succès confirmé pour les Chambres d’agriculture de Midi-Pyrénées qui souhaitent inscrire dans la durée cette opération de diffusion de l’innovation et du progrès technique.

 

INNOV’ACTION : promouvoir les modes de production de demain

Triple performance, agro-écologie… ces expressions décrivent une agriculture compétitive, soucieuse de la qualité de vie pour les agriculteurs et répondant aux défis sociétaux en matière d’impact sur l’environnement et vis-à-vis du changement climatique.

Si l’innovation est souvent issue de la recherche ou de l’expérimentation, elle existe aussi dans les exploitations agricoles, initiée par des agriculteurs « pionniers ». Sa mise en œuvre est source d’emplois et de valeur ajoutée pour les territoires ruraux.

Avec leurs réseaux de conseillers techniques de proximité, les Chambres d’agriculture de Midi-Pyrénées accompagnent ces agriculteurs avant-gardistes dans la réalisation et le suivi de leurs projets.

Le principe de cette opération est de repérer les pratiques innovantes, de les expertiser et de les diffuser en privilégiant l’échange entre agriculteurs, tout en gardant à l’esprit que les solutions seront spécifiques à chaque filière, chaque territoire et chaque entreprise agricole.

Une grande diversité de thématiques a été abordée cette année : énergie, bâtiments d’élevage, gestion de l’eau, protection des cultures, drones, valorisation des productions locales, robots et objets connectés…

« 19 fermes de Midi-Pyrénées ont ouvert leurs portes sur les thèmes de la performance et de l’innovation. Pour la deuxième année, les Chambres d’agriculture de Midi-Pyrénées ont invité les professionnels du monde agricole et les décideurs locaux à venir découvrir les innovations développées et mises en œuvre par des agriculteurs sur leurs fermes.

En améliorant les performances – économique, sociale, environnementale – de leurs exploitations agricoles, ils offrent ainsi des solutions pour que le monde agricole réponde aux grands défis auxquels il est confronté : défi alimentaire, défi environnemental, défi énergétique, défi territorial.

Tout cela ne pourrait être rendu possible sans le travail des équipes techniques des Chambres d’agriculture aux côtés des agriculteurs, pour concevoir, déployer et suivre l’innovation dans le temps. La grande majorité des techniques et pratiques sont en lien avec l’agro-écologie et permettent de réduire l’impact des pratiques agricoles sur l’environnement. Elles contribuent en outre à la création de valeur ajoutée dans les territoires ruraux et sont créatrices d’emplois non délocalisables. En fédérant les agriculteurs autour du programme Innov’Action, les Chambres d’agriculture veulent leur donner de nouvelles perspectives. Le succès confirmé de cette opération nous incite à l’inscrire dans la durée.

Enfin, je tiens à remercier les 19 agriculteurs qui se sont mobilisés pour réussir cette édition 2015 en Midi-Pyrénées. »

Jean-Louis Cazaubon, Président de la Chambre régionale d’agriculture de Midi-Pyrénées

 

L’intégralité des fiches témoignages des agriculteurs ayant participé à l’opération

INNOV’ACTION Midi-Pyrénées 2015 se trouve sur le site

 

Le dispositif Catalis souffle sa 1ère bougie : dynamique et synergie au rendez-vous de la 1ère année d’activité

Lancé le 13 mai dernier, par l’URSCOP Midi-Pyrénées, avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées et de la Caisse des Dépôts, en partenariat avec de nombreuses structures intervenant tant dans l’ESS que dans l’économie conventionnelle et l’accompagnement à la création d’entreprises, Catalis a pour vocation de favoriser l’émergence de projets d’innovation sociale en Midi-Pyrénées et de leur faciliter l’accès aux dispositifs d’accompagnement et de financement disponibles au niveau régional, national et européen. L’enjeu est de pouvoir fédérer les acteurs et les ressources pour maximiser cette capacité d’innovation au service des besoins sociaux locaux.

Premier bilan très positif et un 3ème appel à projets

« Avec 21 projets incubés ou en cours d’incubation sur plus de 110 dossiers de candidatures déposés en Midi-Pyrénées lors de la première année, on peut constater que les besoins sont réels en matière d’accompagnement à la création de projets d’innovation sociale. Cette première année a également été l’occasion de fédérer plus de 70 partenaires à travers les 8 départements, tous parties prenantes au sein du dispositif, de les ressembler autour des projets et de créer des synergies autour du parcours d’accompagnement. Nous avons reçu plus d’une centaine de dossiers très variés en réponse à nos deux premiers appels à projets, preuve que la dynamique en Midi-Pyrénées est tangible, et que les porteurs de projets sont demandeurs d’un accompagnement spécifique. Nous venons d’achever la première période de 6 mois d’incubation, certains projets, avancés, volent déjà de leurs propres ailes, tandis que les autres réitèrent un semestre d’incubation afin d’affiner leur contenu, business plan, montages juridiques et financiers.
Nous poursuivons la dynamique en lançant aujourd’hui notre 3ème appel à candidature. A cette occasion, nous nous sommes associés au réseau des Alter Incub qui fédère les incubateurs d’innovation sociale portés par les URSCOP de Languedoc Roussillon, Rhône-Alpes et Poitou-Charentes. Cela permet d’offrir une meilleure visibilité, et de positionner les incubateurs comme des acteurs de référence au niveau national. »
Emilie Masselot, coordinatrice du dispositif Catalis
Calendrier d’appel à candidatures 2015 :
 3ème appel à candidatures lancé le 30 juin 2015
 Dépôt des dossiers de candidature avant le 23 août 2015
 Pré-sélection des projets par les Comités Techniques Départementaux (septembre 2015)
 Entrée en phase de pré-incubation
 Audition des projets devant un Jury Régional de Sélection (décembre 2015)
 Démarrage de la phase d’incubation (durée 6 mois, renouvelable) à partir de janvier 2016

Résultats du 2ème appel à candidatures : 10 projets retenus en pré-incubation

Pour son deuxième appel à candidatures, Catalis a reçu plus de 40 dossiers sur l’ensemble du territoire de Midi-Pyrénées, dont 16 ont été retenus dans le cadre de la pré-incubation.
« À l’issue des 3 mois de pré-incubation dont l’objectif est de « tester » les projets, vérifier leur potentiel d’innovation sociale et leur impact en termes de création de richesses, tant au sens économique qu’humain, social et environnemental, les porteurs de projets ont défendu leur initiative devant un Jury Régional de Sélection qui a validé le 29 mai dernier l’entrée effective en incubation de 10 projets autour de thématiques variées comme la culture, la mobilité, l’hébergement écologique ou encore la valorisation de filière locale », précise Emilie Masselot.

Cette deuxième promotion, baptisée Prom’ESS 2015, va bénéficier d’un accompagnement sur-mesure durant 6 mois :
Ariège :
> Filature de Niaux (Niaux) => reprise d’une filature de laine en vue de structurer la filière laine locale.
L’innovation sociale : conserver la seule structure sur le territoire pyrénéen à proposer ce type de produits et services et explorer des possibilités
d’utilisation de cette matière laine.

Aveyron :
> Mobil Emploi (Rodez) => mise en place d’une plateforme mobilité : diagnostic, conseils, accompagnement à la mobilité (location de véhicule,
auto-école sociale…).
L’innovation sociale : solution de mobilité en zone rurale à un tarif adapté pour faciliter l’accès à l’emploi et le service d’accompagnement pour les
personnes âgées.

Haute-Garonne :
> A Tout Bout’Champ (Ramonville Saint-Agne) => installation d’un camping écologique urbain.
L’innovation sociale : proposition d’une offre d’hébergement touristique écologique et démocratisation du tourisme en espace urbain en direction des populations à faibles revenus.
> Café Citoyen (Portet-sur-Garonne) => installation d’un café citoyen, lieu convivial d’échanges et d’animation.
L’innovation sociale : création de lien social de l’impulsion citoyenne par le biais d’un lieu ouvert et rassembleur et des initiatives diverses.

Hautes-Pyrénées :
> Tiers Lieux en Bigorre (Bagnères de Bigorre) => installation d’un espace de rencontres et de synergies entre des personnes et des compétences variées (lieu d’hébergement de type auberge de jeunesse, espace de co-working…).
L’innovation sociale : un modèle économique mixte alliant des activités tournées vers la création et la diversité.

Lot :
> Kinomad (Luzech) => développement d’animations autour de « l’éducation à l’image » en alliant formations et projections itinérantes dans une dynamique d’apprentissage, d’échange et de développement.
L’innovation sociale : développer une activité audiovisuelle dans des zones rurales qui en sont démunies grâce à l’itinérance.
> Les Grands Chemins (Grand Figeac) => lutte contre l’exclusion culturelle par le biais d’interventions autour de lectures itinérantes et d’animations autour des livres.
L’innovation sociale : développer une activité culturelle dans des zones rurales qui en sont souvent démunies grâce à l’itinérance.
> Gerolympe (Cahors) => implantation de parcours d’activités de santé pour les seniors afin de détecter les premiers signes de fragilité et ainsi prévenir la dépendance.
L’innovation sociale : faciliter l’accessibilité aux pratiques sportives des personnes âgées.

Tarn :
> Equi’latéral (Loupiac) => promotion et développement de l’équicie et de la médiation équine en Midi-Pyrénées.
L’innovation sociale : nouvelle méthodologie qui représente une alternative aux démarches de soin et d’éducation classiques, activité vecteur de valeur (nature, environnement) qui crée du lien social.
> Libellule (Castres) => développement d’un Pôle culturel au sein du PTCE El Mundo Les Ateliers.
L’innovation sociale : maintien du lien social et développement local par l’art et la culture démocratisée.

Harmonie Mutuelle apporte son expertise lors de l’Université d’été de la E-Santé qui se tiendra à Castres du 1er au 3 juillet 2015

Harmonie Mutuelle, 1ère mutuelle santé de France, est une référence en matière de e-santé et de nouvelles applications dédiées à l’assurance santé pour simplifier le quotidien de ses adhérents. Harmonie Mutuelle, dont le siège régional est situé dans le Tarn, démontrera son expertise à travers 3 temps forts de l’Université d’Été de la E-Santé qui se tiendra les 1er, 2 et 3 juillet prochain à l’École d’Ingénieurs ISIS de Castres.

Harmonie Mutuelle, le modèle mutualiste se modernise et offre de nouvelles solutions en matière de e-santé

Les équipes d’Harmonie Mutuelle apporteront leur expertise à l’occasion de 3 temps forts :

  • Mercredi 1er juillet de 17h à 18h30 : table ronde internationale sur le thème « Santé connectée : une opportunité pour les assureurs et les complémentaires santé ? »
    À l’étranger comme en France, les assurances et les complémentaires santé multiplient les services de e-santé à destination de leurs clients : inclusion d’objets connectés, service de téléconsultation médicale, accès à des applications et des plateformes de santé / bien-être… Thomas Blanchette, membre du Comité Exécutif en charge de l’innovation Offre et Services pour Harmonie Mutuelle et membre du Conseil de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie livrera son analyse des différentes stratégies mises en place pour devenir incontournables dans la santé numérique.
  • Harmonie Mutuelle est membre du Jury des Start-Up. Après avoir auditionné les finalistes le 1er juillet, Audrey Lambert, Chef de Projets Recherche et Innovation d’Harmonie Mutuelle, remettra le Trophée au projet retenu dans la catégorie Réseaux Sociaux le jeudi 2 juillet à partir de 19h30.
  • Jeudi 2 juillet de 16h à 17h : un plateau TV retransmis en direct sur le site Internet http://www.universite-esante.com/, avec la participation de Julien Larfouilloux, DSOI d’Harmonie Mutuelle sur la thématique « Santé connectée : comment transformer des innovations technologiques en réels progrès sociétaux ?», aux côtés de Dominique Godart, Présidente de l’association des Sclérodermiques de France et du docteur Marc Labrunée, Médecin spécialiste en réadaptation cardiaque au CHU de Toulouse.

« Harmonie Mutuelle est résolument ancrée dans son temps. Pour nous, le Numérique est un moyen qui doit être associé à de l’humain.  ce titre, Harmonie Mutuelle est partenaire de plusieurs projets phares tel que dernièrement la Cité de l’objet connecté à Angers, ou encore la Mêlée Numérique à Toulouse. Nous mettons à disposition de nos adhérents de nombreux outils web afin de leur simplifier la gestion de leur contrat au quotidien et gagner en réactivité, ou leur permettre d’améliorer leur santé grâce à Betterise, une application de prévention personnalisée lancée en début d’année. Nous déployons également des services innovants pour les acteurs de santé qui œuvrent en faveur de l’autonomie des personnes, dans le domaine de la silver économie, en investissant dans le fonds SISA. »

Joël THOMAS, Directeur Général de la région Sud-Ouest d’Harmonie Mutuelle